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#1
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| Souvent, l’attaque cérébrale est précédée de quelques heures ou de quelques jours par un accident ischémique transitoire. Ce dernier constitue donc un signe avant-coureur qui doit donner l’alerte et mener à une consultation en urgence. Et ce, même si les symptômes disparaissent très rapidement. Commentaires et explications. L’accident vasculaire cérébral (AVC), plus communément appelé « attaque cérébrale », représente la première cause d’infirmité sévère durable (séquelles d’hémiplégie), la deuxième de démence et la troisième de mortalité, un quart des patients décédant avant d’arriver à l’hôpital. Malheureusement, ces lésions particulièrement sévères frappent chaque année 130.000 à 150.000 personnes, dont 25% de moins de 65 ans. Toutefois, on sait aujourd’hui que dans 10% des cas, l’AVC est précédé de quelques heures ou quelques jours d’un accident ischémique transitoire (AIT). Et 30% des patients ayant présenté un AIT, feront un jour une attaque cérébrale. On comprend ainsi facilement toute l’importance qu’il est nécessaire d’accorder à l’AIT, puisqu’il constitue dans de nombreux cas un signe avant-coureur. Ce dernier correspond à une obstruction d’un vaisseau cérébral, laquelle est de courte durée, contrairement au stade ultérieur qu’est l’AVC, où l’interruption prolongée de la circulation est responsable d’une destruction irréversible des neurones. Il est donc essentiel de reconnaître les symptômes d’un AIT afin de consulter en urgence (appel du 15) et de prévenir ainsi tout AVC ultérieur. Même si les symptômes sont variables en fonction de l’artère occluse et de la zone cérébrale atteinte, ils sont identifiables : engourdissement, diminution de la sensibilité, troubles du langage, faiblesse voire paralysie d’un bras ou d’une jambe, ou encore cécité d’un seul œil. Hélas, ces signes étant de courte durée, les patients les négligent, ne consultent pas tout de suite et souvent, n’en parlent à leur médecin qu’à l’occasion d’une autre consultation, soit quelques semaines voire quelques mois plus tard… lorsqu’il n’est pas trop tard ! Or selon les recommandations de l’ANAES (Agence nationale d’accréditation et d’évaluation en santé), l’AIT nécessite une prise en charge en urgence, avec l’administration de traitements dont l’efficacité a été prouvée en prévention d’un AVC. Le patient est généralement dirigé vers un centre spécialisé pour pratiquer en première intention une IRM (imagerie par résonance magnétique) ou un scanner cérébral. Ensuite, un bilan, comprenant notamment un électrocardiogramme et des examens biologiques, sera entrepris afin de confirmer le diagnostic. Dans l’attente, un traitement par aspirine sera administré. Dr Philippe Presles 03/11/2004 - e-sante |
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#2
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| Citation:
ce sont les gens qui ont un problème de tention artérielle et c'est pour cette raison qu'il faut avoir chez-soi un tensionmètre pour mesurer quotidiennement la tension du malade et quand la personne sent une douleur légère et continue à droite ou à gauche du thorax c'est peut être un signe d'une attaque cérébrale. il faut éléminer le sel de son alimentation car le sel favorise l'augmentation de haute tension artérielle. j'ai oublié, prendre de temps en temps des aspirines aident à rendre le sang fluide pour quelques jours. |
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#3
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| Merci pour tes précisions anissa ! et aussi, les cardiaques évidemment ! |
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