Le calvaire des soldats Americains en Irak


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Vieux 30/11/2004, 01h23
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J'avoue c long mais c très interressant vs allez voir le calvaire des americains en Irak !!


Soldats blessés
LE MONDE | 29.11.04 | 14h29
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Plus de 9 000 militaires américains ont été blessés en Irak. Parmi les plus gravement atteints, ceux qui ne sombrent pas dans la dépression ne regrettent rien et donnent un sens à leur histoire.
Le sergent Louis Rodriguez s'excuse en dégrafant le bas de son treillis. Pour s'asseoir et parler à son aise, ce soldat de 35 ans, dont quatorze passés au service de l'armée américaine, préfère retirer sa jambe. "C'est le dernier cri", dit-il en calant la prothèse sur une table d'une des salles du Blanchfield Army Community Hospital, à Fort Campbell (Kentucky). Il précise : "Elle vient d'Allemagne, elle est même informatisée."

Il y a un an, le 24 novembre 2003, Louis Rodriguez, affecté à une unité médicale de la 101e Airborne, circulait aux abords de Mossoul, en Irak, dans un convoi de trois véhicules chargés d'approvisionner des hôpitaux en médicaments. "Nous étions presque arrivés. Une bombe a explosé à moins d'un mètre. Il y a eu des tirs. J'étais conscient, mais je ne pouvais plus bouger." Cinq minutes plus tard, le calme est revenu. "Les gars ont sorti un garrot. Je leur ai demandé : "Qu'est-ce qui s'est passé ?" Ils m'ont dit : "Ta jambe est partie." J'ai tout de suite pensé à ma femme, à mes enfants. Et j'ai prié."

Outre sa jambe droite, le sergent Rodriguez a perdu deux doigts à la main gauche, reçu des dizaines d'éclats sur tout le corps, subi deux transfusions et seize opérations, dont l'une sur l'oreille gauche, qu'il a fallu recoudre au crâne. Périodiquement, il frotte l'extrémité de son membre amputé pour apaiser la douleur et pince son nez pour soulager une gêne auditive.

"J'essaie de ne pas trop penser, dit-il, mais c'est toujours là... Je ne parle pas de ma jambe, oh ! non. Mais des gens qui meurent, de la situation là-bas. C'est quelque chose avec quoi il faut vivre." Le soldat veut mieux se faire comprendre. Il emboîte sa prothèse de graphite et titane et va chercher, claudiquant, un ordinateur, ainsi qu'une clé USB. Il revient et montre une chaîne de photos numériques prises par son unité : corps mutilés, écorchés, brûlés, déchiquetés. "C'est la guerre !", répète-t-il. Et comme pour aller au-delà du mot : "C'est vrai."

Du 20 mars 2003, début des opérations engagées par les Etats-Unis, au 24 novembre 2004, 1 227 soldats américains ont été tués en Irak, d'après le Pentagone ; 140 000 hommes y sont déployés. Chaque soir, CNN égrène les noms des défunts sur fond de musique solennelle ; 9 326 soldats ont par ailleurs été blessés, dont un peu plus de la moitié assez gravement pour qu'ils ne puissent reprendre le service. Deux tiers de ceux-ci ont subi un traumatisme cérébral, plus d'une centaine ont été amputés, une quarantaine sont paralysés. Ceux-là n'ont pas forcément droit aux mêmes honneurs. Outre-Atlantique, les médias évoquent parfois des "héros oubliés".

Fils de vétéran du Vietnam, petit-fils d'ancien combattant de la seconde guerre mondiale, le sergent Rodriguez affirme ne rien regretter. Il ajoute cependant que, pour rien au monde, il ne souhaiterait "retraverser toute cette douleur". Il a reçu la Purple Heart, prestigieuse médaille militaire. Dans les cafés, des inconnus lui payent parfois son petit-déjeuner. Un jour, un père a dit à sa gamine de 5 ans : "Tu vois, c'est grâce à des types comme ça qu'on a notre liberté."

Opéré en urgence en Irak, le soldat a suivi le chemin type des retours de blessés : halte en Allemagne, sur la base de Land-sthul, puis transfert au Walter Reed Army Medical Center (WRAC), à Washington - passage obligé. Précautionneuse, officiellement par souci de sécurité, l'armée y filtre et contrôle soigneusement l'entrée des médias. Au début du conflit, l'administration Bush avait souhaité que même les cercueils soient soustraits à la vue du public.

Louis Rodriguez a passé quatre mois dans la section 57 de Walter Reed, celle des amputés : "C'était tant de douleur ! dit-il. Tant, quand ils m'ont annoncé qu'il fallait encore rogner 4 centimètres de ma jambe infectée ! Mais je regardais autour de moi. Je n'étais pas si mal : le type d'à côté avait perdu deux jambes et un bras, un autre avait le cerveau détruit, un autre encore était aveugle, et sa femme l'avait quitté."

Conséquence des progrès techniques, qui rendent casques en Kevlar et gilets pare-balles plus efficaces, des blessés aux membres et à la tête, qui seraient morts jadis en d'autres conflits, parviennent à survivre, gravement mutilés ou atteints de troubles cérébraux. Au Blanchfield Army Community Hospital, qui gère la vie sanitaire des familles de la 101e Airborne, des soldats en convalescence sont pris en charge pour la rééducation. Au deuxième étage, le service d'ergothérapie a été réaménagé. Sa capacité d'accueil a été doublée. A côté des accidentés de la vie quotidienne, les blessés de l'opération "Iraqi Freedom" se réapproprient les gestes de la vie courante : se brosser les dents, tourner une poignée de porte, manier la télécommande de la télévision... Un appartement a été aménagé pour recréer chaque événement en situation.

"La prise en charge est multidisciplinaire", insiste le lieutenant-colonel Beverly Land, directrice des services cliniques - psychologique, autant que physique. Selon des études menées par l'Hôpital Walter Reed, 17 % des soldats auraient été sujets à des dépressions, des crises d'angoisse ou de stress dans les premiers mois du conflit, contre 9 % avant le départ. Selon le département des anciens combattants, la nature des combats, relevant de la guérilla imprévue, accroîtrait "considérablement" les dommages psychologiques dans les rangs américains. Sur 168 000 soldats ayant servi en Irak, et revenus en juillet dernier, 28 000 ont consulté les structures hospitalières de cette administration, dont 5 400 pour des problèmes de santé mentale.

S'agissant des amputés, "nous essayons d'accompagner les blessés pour qu'ils intègrent leur histoire et qu'ils lui donnent un sens", explique le docteur Bret Logan, psychiatre à Blanchfield. Des groupes de parole sont constitués entre blessés, des thérapies familiales mises en œuvre. Marié depuis douze ans, père de deux enfants de 8 et 6 ans, le sergent Rodriguez insiste sur le rôle des familles dans le processus de guérison. "Pour les gars qui ont 20 ans, célibataires, c'est une détresse totale. Ils ne peuvent pas ne pas y penser : "Avec deux jambes en moins, qui va m'aimer" ?" "Cependant, si les familles, elles, ne prennent pas de balles, ajoutent-ils, on ne mesure pas ce qu'elles endurent."

Père d'un jeune marine de 19 ans, Rick Autery, 50 ans, raconte comment, il y a trois mois, lui et son épouse ont tout laissé tomber pour vivre, comme des dizaines d'autres familles, au Mologne House, l'un des bâtiments d'accueil de l'Hôpital Walter Reed, à Washington. Le 18 août, leur fils Ryan a laissé son bras gauche dans une embuscade, à Fallouja. Une mine a explosé, tuant le chauffeur de son véhicule et rendant aveugle un capitaine. Le caporal Autery a subi neuf interventions, la dernière au ventre pour une greffe de peau afin d'améliorer l'aspect du moignon.

"C'est terrible de voir souffrir son fils et de se sentir impuissant à l'aider", confie M. Autery, lui-même ancien marine. A son domicile de La Vergne, au sud de Nashville (Tennessee), ce technicien sur robot dans une usine Nissan du Tennessee est revenu quelques jours "régler les affaires courantes". Dans son jardin flottent une dizaine de petits drapeaux américains. Sur son bras, un tatouage assure que "le triomphe l'emporte sur la tragédie". M. Autery vient d'acheter un adaptateur pour permettre à son fils, plus tard, de conduire sa voiture d'une seule main. Sur une étagère du salon figurent côte à côte son portrait des années 1970, avec casquette, et celui de son fils en uniforme, copie conforme.

"Je m'en suis voulu, dit M. Autery, visiblement affecté. Très tôt, Ryan a voulu entrer dans les marines, comme je l'avais fait en 1971. Je me sentais responsable, bien que je ne l'aie jamais poussé. On en a parlé. Il m'a dit : "Tu sais, le seul responsable, c'est l'enfant de p... qui a planté cette mine sur le chemin"."

Du jour au lendemain, Mme Autery, secrétaire, a abandonné son travail. Son mari a pris trois mois de congé. "Nos vies ont changé, dit-il. On vit maintenant avec nos valises." Pour couvrir les frais de transport et d'hébergement, le manque à gagner en salaire, la famille et les amis sont venus en aide financièrement. Touché, un anonyme de la région a organisé une levée de fonds et recueilli 35 000 dollars (26 500 euros). M. Autery a été frappé par ces élans de solidarité.

"Les gens comprennent que nous nous battons pour leur liberté", assure Heath Calhoun, 24 ans, amputé des deux jambes à la suite d'une explosion lors d'une embuscade au nord de l'Irak, en novembre 2003. La femme de ce jeune homme, qui se qualifie de "retraité", est restée six mois à ses côtés à Walter Reed. Ils ont fait, depuis, un deuxième enfant. "J'ai reçu tant de témoignages de reconnaissance !" Les gens de son quartier, à Clarksville (Tennessee), se sont cotisés pour lui offrir un camion entièrement équipé.

Au Mologne House, Rick Autery pense que la plupart des blessés restent fiers du "travail" qu'ils ont effectué. Il évoque cependant la détresse alentour : "Les plus touchés sont ceux qui n'ont pas de femme, de famille en soutien. On essaye de les aider, d'apaiser leur douleur." Un tiers serait dans cette situation.

"Dans les années 1970, je n'étais pas pour la guerre au Vietnam, dit-il. Mais, cette guerre, aujourd'hui, est utile. Il fallait arrêter ces fondamentalistes musulmans. Les Américains ont toujours fait ce qu'ils pouvaient pour la liberté." M. Autery pense que le conflit durera longtemps. Il assure que le traitement réservé aux soldats américains est aujourd'hui différent de l'accueil qui était réservé, jadis, aux vétérans du Vietnam : "Les Américains ne nous aimaient pas à l'époque. Ils ne nous soutenaient pas." Son fils a reçu lui aussi la Purple Heart. Cela paraît donner un sens à la tragédie familiale. "Je ne peux pas vous dire, c'est un sentiment de fierté et de peine mêlées. Tout le monde le respectera pour ce qu'il a fait." Le 23 décembre, Ryan Autery aura 20 ans. L'armée lui fournira trois prothèses : une robotisée, une autre à câblage métallique, une autre à usage simplement esthétique.

"Les soldats reçoivent de l'armée ce qu'il y a de mieux au point de vue médical, estime Thom Wilborne, porte-parole de l'Association des vétérans américains handicapés. Les problèmes commencent généralement après, lorsqu'ils passent sous tutelle des Anciens combattants. Face à la complexité administrative, beaucoup ne s'y retrouvent pas." Quand ce n'est pas la liaison entre l'armée et le ministère des anciens combattants qui s'avère défaillante : l'été dernier, une ex-soldate d'Irak, noire américaine de Boston, gravement brûlée et aux prises avec la bureaucratie, s'est vu proposer un rendez-vous... à six mois. L'affaire a été réglée en quelques heures, après son passage à la télévision.

Les anciens combattants touchent jusqu'à 3 000 dollars mensuels (2 268 euros) lorsqu'ils sont handicapés à 100 % et peuvent bénéficier d'allocations de 10 000 à 50 000 dollars (de 7 600 à 38 000 euros) pour équiper leur maison. "C'est encore insuffisant par rapport au coût des nouvelles technologies", indique M. Wilborne. Son association regrette que le budget des anciens combattants, s'il a fait l'objet d'une hausse récente après l'élection présidentielle, n'en demeure pas moins en deçà, selon lui, des besoins. Du coup, les opérations de solidarité fleurissent. Dans le Massachusetts, un promoteur-constructeur fait appel à la générosité pour financer des maisons adaptées pour les handicapés de retour d'Irak. La Coalition des vétérans sans abri rappelle pour sa part que les vétérans de toutes les guerres, aux Etats-Unis, représentent 23 % des SDF, alors que ceux-ci ne représentent que 9 % de la population.

Le 11 novembre, Jour des vétérans aux Etats-Unis, la nation rendait grâce à ses combattants. Invités d'honneur de l'Association des vétérans paralysés d'Amérique, trois soldats blessés en Irak rejoignaient, à Washington, le cortège de leurs aînés. La cérémonie semblait faire office de passage de témoin, d'inscription dans l'histoire patriotique du pays. On se félicitait du succès d'un concours de dessin dans les écoles. "Merci de vous battre pour nous et de rendre l'Amérique plus sûre", lançait Holt, un gamin texan tiré à quatre épingles.

Comme le sergent Rodriguez, qui envisage de rester dans l'armée pour enseigner le secourisme aux nouvelles recrues, comme Heath Calhoun, qui, de retour obligé à la vie civile, sans ses deux jambes, veut s'investir dans un projet d'aide aux blessés d'Irak, James Crosby, 20 ans, paralysé, colonne vertébrale, voies intestinales et urinaires partiellement détruites à la suite d'une embuscade au printemps dernier, a confié vouloir "être utile" et envisage de reprendre des études, qui seront désormais gratuites pour lui.

"J'aimerais bien comprendre la politique", a-t-il expliqué, avant de se tourner vers son jeune frère pour vérifier que John Kerry était bien le candidat démocrate à la dernière élection. James Crosby, qui a suivi "les ordres du commandant en chef -George Bush-", a un nouveau combat : avec un membre du Congrès, il souhaite déposer un projet de loi permettant aux militaires gravement blessés de ne pas voir leurs revenus baisser - ce qui est le cas actuellement - avant qu'ils ne passent sous tutelle des Anciens combattants. "Les anciens du Vietnam ont beaucoup d'attentions pour nous, a-t-il ajouté, ils ont à cœur qu'il ne nous arrive pas ce qui leur est arrivé."

Jean-Michel Dumay

LeMonde.
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  #2  
Vieux 30/11/2004, 01h28
 
Date d'inscription: novembre 2004
Messages: 47
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IL FAUT REGARDE ALJAZIRA ,et voir le comportement des soldats americains,envers les irakiens ,EN TRAIN DE SE FAIRE MASACRER GARDE LA PECHE BOUFON :-( :-( :-( :-( :taliban: balez
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  #3  
Vieux 30/11/2004, 02h01
 
Date d'inscription: novembre 2003
Messages: 1 090
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Que doit on faire? pleurer? :cry: :cry:
En réalité, celà ne m'émeut pas tant que ça, ils ont choisi de soutenir leur nation gendarme et ils supportent les conséquences de leur inconscience, ont ils pensé un seul instant aux familles irakiennes déchirés, aux enfants tremblants face aux assauts répétés, aux femes veuves, aux vieillards malmenés, aux arrestations arbitraires, aux frappes chirurgicales et dommages "collatéraux" ALLAH LES PUNIT DE LEUR ARROGANCE
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  #4  
Vieux 30/11/2004, 02h05
Avatar de anonyme321
 
Date d'inscription: octobre 2004
Messages: 1 607
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1 227 soldats américains ont été tués en Irak,..........et 100 000 irakiens morts sans parler des blessés qui EUX n'ont pas la dernière prothese de chez BOSH qui fait internet et portable!!!!!!

qd on cherche la #### on la trouve!

:-(
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  #5  
Vieux 30/11/2004, 02h06
 
Date d'inscription: novembre 2003
Messages: 1 090
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N y a t'il pas de prothèses qui font cerveau? :-o
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  #6  
Vieux 30/11/2004, 02h19
Avatar de shivvah
 
Date d'inscription: juillet 2004
Âge: 78
Messages: 12 027
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que ce soit les morts irakiens ou les morts américains je crois qu'ils méritent tous de reposer en paix et dans la dignité!!!! :-(

faut pas tout mélanger dans la vie, et un peu de respect pour les morts!!

les deux sont victimes de la politique de l'administration américaines, les irakiens comme les américains(d'ailleurs beaucoup réalisent maintenant qu'ils sont partis en guerre sur de faux prétextes)

ok ils n'avaient qu' se renseigner sur les véritables motivations de leurs présidents avant de s'engager, mais celui qui est à blâmer est à la maison blanche et pas vraiment les pauvres mecs de 20 ans à peine sorti de leurs couche culottes et qui sont là pour se faire tuer afin d'assurer un avenir meilleur pour leurs familles, se sont des étrangers pour la plupart et qui pensaient bien faire parce qu'on leur à menti!!!!

mais il n'ya pas de quoi se réjouir de la mort des américains non plus!!

alors arrêtons de tout mettre dans le mm saladier, et faisons la part des choses!!!


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  #7  
Vieux 30/11/2004, 02h46
 
Date d'inscription: novembre 2003
Messages: 1 090
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C'est pas parce qu'on a 20ans qu'on est con et ignorant, leur patriotisme excacerbé les a mené à la perte et ce ne sont pas les irakiens qui sont allés les chercher, en Afghanistan ils ont fait la meme chose, il va leur falloir combien de guerres pour qu'ils commencent à faire fonctionner leur cerveau. Combien de peuples vont ils devoir écraser pour devenir humain, c'est un peu comme israel qui se positionne toujours en victime après avoir été l'agresseur en premier recours. Faut arreter, meme si les morts sont toujours à déplorer, faut arreter leur connerie ;-)
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  #8  
Vieux 30/11/2004, 02h59
Avatar de shivvah
 
Date d'inscription: juillet 2004
Âge: 78
Messages: 12 027
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Citation:
alab a écrit*:
C'est pas parce qu'on a 20ans qu'on est con et ignorant, leur patriotisme excacerbé les a mené à la perte et ce ne sont pas les irakiens qui sont allés les chercher, en Afghanistan ils ont fait la meme chose, il va leur falloir combien de guerres pour qu'ils commencent à faire fonctionner leur cerveau. Combien de peuples vont ils devoir écraser pour devenir humain, c'est un peu comme israel qui se positionne toujours en victime après avoir été l'agresseur en premier recours. Faut arreter, meme si les morts sont toujours à déplorer, faut arreter leur connerie ;-)
je ne sais mm pas pourquoi tu me dis tout ça puisque dans ce que j'ai écris je dis clairement que le responsable se trouve à la maison blanche et que l'administartion bush est responsable aussi bien des morts irakiens qu'américains!!!!

et pis je te signale qu'en afghanistan, la communauté intérnationale à donné son accord pour une intérvention!!!et la france en faisait partie!!!

et dans le cas de l'afghanistan, je ne vais pas te rappeler qui dirigeait le pays et comment les gens étaient traités!!!!!tu aurais fait quoi!!

l'intérvention là bas était inévitable,c'était les talibans qui étaient au pouvoir quand mm!!!!je ne suis pas contre la guerre loin de là, mais face à des immondes pareils je ne vois ce qu'on aurait pu faire d'autre!!!

et pour ce qui est d'israel, je pense que l'on est d'accord tout les deux!

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  #9  
Vieux 30/11/2004, 03h04
 
Date d'inscription: novembre 2003
Messages: 1 090
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les talibans sont des ####s construit par des ####s américaines soutenus par des ####s isaeliennes.
Les peuples irakiens, afghans et palestiniens sont touours les premiers à morfler sans pouvoir riposter c'est là le vrai drame ;-) j'entends par peuple gens de la rue
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  #10  
Vieux 02/12/2004, 16h31
 
Date d'inscription: mai 2004
Messages: 618
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ke peut on dire c'est la guerre
et c'est les americains ki l'on cherche alors pas la peine k'ils viennent pleurer apres
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