Ménopause et bouffées de chaleur Ménopause et bouffées de chaleur
C’est l’entrée de la femme dans une nouvelle période de sa vie physiologique. Elle peut se passer sans heurt. Généralement vers la cinquantaine, mais il y’a des ménopausées à 56 ans et aussi, des ménopausées à 40 ans, parfois avant la quarantaine sous l’influence de certains facteurs : tabagisme, alcoolisme, stress, grosse émotion, changement radical de mode de vie.
Les signes avant coureur, sont de type variés : troubles menstruels, des règles qui deviennent irrégulières avec des alternances d’aménorrhée ou absence totale. C’est une période où la femme croit à une grossesse tardive.
Attention toutefois aux règles abondantes qui exigent un examen approfondi afin de s’assurer que l’hémorragie n’est pas due à d’autres causes (kyste de l’ovaire, polype, fibrome, cancer etc.).Mais dans la plupart des cas, les examens se révèlent négatifs. Il s’agit souvent de troubles fonctionnels des ovaires liés à une sécrétion abondante de folliculine. Ces troubles sont généralement soignés par des hormones qui ont pour effet de freiner l’activité des ovaires. C’est le trouble des ovaires qui dérègle le système glandulaire (hypophyse, thyroïde, etc.), ce dérèglement se traduit par une série de transformations morphologiques et troubles divers, les plus connus sont : les bouffées de chaleur ou troubles neurovégétatifs. Il faut cependant, se garder de tout mettre sur le compte du retour d’âge ou la ménopause, car certaines maladies apparaissent certes, à cet âge, mais il s’agit d’une influence indirecte : il fallait une prédisposition( obésité, arthrose, hypertension, hyperthyroïdie ). Mais il ne faut pas en déduire que toutes les femmes souffrent des bouffées de chaleur. Les femmes équilibrées avec un mari non « casse pieds » et des enfants bien dans leurs peaux, les choses se passent très bien elles n’ont besoin d’aucun traitement. Mais en cas d’émotivité ou d’irritabilité, les neurosédatifs suffisent, généralement à base de valériane, passiflore, aubépine, bromures et autres tranquillisants. Marron d’inde, de la vigne rouge ou encore du cupressus si les troubles circulatoires sont plus accentués. Il faut réserver les hormones aux troubles nets pour palier au fonctionnement insuffisant des ovaires, par conséquent, équilibrer l’état hormonal afin de freiner l’activité de l’hypophyse. |