Nadia Yassine: islamisme, démocratie et mondialisation


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  #1  
Vieux 21/12/2004, 13h10
 
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Par défaut Nadia Yassine: islamisme, démocratie et mondialisation

j'ai trouvé cet aricle assez intéressant... à lire.

C'est Nadia Yassine qui expose sa vision de l'islam, l'islamisme, la democratie et de la mondialisation. enfin, je trouve que c'est assez riche en contenu.

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1)Les médias de masse ont pour vocation de développer des perceptions binaires du monde et des réalités (démocratie-théocratie, modernité- authenticité, démocrates-islamistes).
Le rôle des chercheurs et des intellectuels est de cerner la complexité des phénomènes. Une heuristique constructive nous permettrait de dépasser les hiatus et les impasses analytiques. Dans ce contexte il est important de souligner deux choses importantes qui d’ailleurs s’entrecroisent :
• l’histoire ne doit pas être conçue comme linéaire (le fait qu’il y aurait un monde qui a su s’en sortir et se développer et qu’un autre monde devrait arriver au même degré de développement en passant par les mêmes étapes et les mêmes processus). Castoriadis disait que l’aspect le plus inquiétant de l’état actuel de la civilisation moderne est qu’elle a cessé de se poser des questions sur elle-même et qu’il est plus dangereux de ne pas poser certaines questions que de ne pas répondre aux questions officielles du monde. Quand la modernité se pose les bonnes questions elle se rend compte que son histoire est intimement liée à celle de la révolution industrielle puis de l’économie de marche qui a engendré le colonialisme et donc l’exploitation d’une partie de l’humanité et son aliénation et que l’état du Sud n’est pas un symptôme du Capitalisme malade, c’est au contraire la preuve de sa bonne santé.
• Les concepts donc ont une histoire et dès qu’on prend compte de cette vérité, le code binaire est vite abandonné.
- Exemple : Réforme : mauvaise traduction de Islah. La Réforme est une période de l’histoire catholique où les réformistes ont rompu avec certains principes de la religion personnifiée par l’Eglise. Al Islah est un principe inhérent à la foi islamique et qui va chercher très loin ses racines dans les fondements mêmes de la conception islamique du monde. Les Messagers sont des mouslihines. Cela suppose un état initial et universel de prédisposition de l’individu à la spiritualité et de la société à l’équité. Depuis la rupture historique (inkissar tarikhi) qui pour nous est un concept clef et qui met la dénaturation du pouvoir par Moawya au centre de notre approche de la décadence musulmane ; al Islah s’est fait de trois manières :
- L’ijtihad des oulémas
- Le soulèvement
- La troisième voie.
Idée essentielle : L’islamisme ou désir de Islah n’est pas comme on pourrait le penser une anomalie des sociétés musulmanes confrontées au monde moderne mais un phénomène récurrent et naturel inhérent à la structure socio-politique de la société musulmane. La nouveauté peut-être qui peut influencer très négativement sur ce désir d’Islah c’est cette déstabilisation générale partagée par tous les peuples devant le fait mondial (passage de la geimenshaft à la gesellshaft) qui produit 2 effets pervers :
-le basculement de l’identité repère vers une identité refuge puis une identité crispation. Cette dernière bien sûr engendre la violence et les dérives.
-la fluidité d’une lecture facile et réductrice de l’Islam grâce aux moyens de communication. (Fin de l’histoire peut-être pas mais fin de la géographie sûrement.) (Cf Richard O’Brian in Global Financial Integration: the end of geography).


2°)La chute de Bagdad est d’un impact terrible sur la psychologie des masses arabo-musulmanes et risque d’influer sur le déroulement de tout ce siècle si des solutions réelles ne sont pas trouvées car :
• L’image sanguinaire de Saddam Hussein utilisé comme épouvantail pour légitimer l’intervention ne les dérange absolument pas puisque la hantise de la division de la communauté et son affaiblissement devant l’ennemi bien cultivée par nos pouvoirs depuis Moawya jusqu’à Hassan 2 a permis une normalisation avec les tyrans et les dictateurs et une réelle légitimation de tous leurs actes quelques fous qu’ils soient. Le pouvoir depuis la rupture historique s’est imposé comme le représentant de la sacralité de la communauté et non le garant de cette sacralité. Par conséquent la chute de Saddam équivaut à une grave blessure dans les consciences de beaucoup.
• Si le processus de domination des masses s’est fait sur deux registres, celui de la récupération et celui de la répression durant toute notre histoire (il y a toujours eu des dissidences latentes), la conjoncture actuelle a rendu ce processus infernal dans la mesure où la TV de masse a généré à l’échelle mondial le phénomène de bilwildred herds et à l’échelle locale un véritable génocide intellectuel lorsqu’on l’additionne à l’analphabétisme et la pauvreté. Nos peuples à forte majorité inculte n’ont aucune conscience politique et n’ont pas d’anticorps intellectuels et ils se laissent aller à la seule chose qu’on ne leur a pas confisqué : l’émotion surtout lorsqu’elle est dirigée contre un ennemi extérieur.
• Quant à l’élite, tout en partageant sa part d’émotion avec le peuple se trouve confortée dans cette émotion par l’accès qu’elle a à une information un peu plus sophistiquée que celle des médias de masse. Et, Ben Laden le premier, trouve légitimité à sa haine de l’Occident dans la réalité de la politique étrangère et les dessous de l’invasion irakienne. Je souligne en passant un ouvrage fort douloureux « après l’Irak à qui le tour » de M. Kassab.
Idée essentielle : Oui l’Irak risque de venir encore plus envenimer le climat international et s’ajouter à l’affaire palestinienne. Oui elle est au centre des discussions de salon et une blessure dans la mémoire des peuples musulmans.

3°)C’est une lourde erreur méthodologique que d’approcher l’islamisme comme un phénomène homogène et cernable avec les mêmes instruments partout…Si d’un côté il a des dénominateurs communs de l’autre il y a les spécificités de chaque expérience.
• Les dénominateurs communs :

&/ Une identité musulmane intégrée génétiquement qui prime sur tout autre identité. Effet peut-être du bien être généré par l’Islam dans la mémoire des musulmans.
&/ Un patrimoine culturel et intellectuel très riche dans lequel chacun puise, qu’il reproduit ou qu’il développe.
&/ Un engagement à toute épreuve.

• Les facteurs de différences :

&/ Les réalités socio-politiques inhérentes à une histoire de colonisation et de limitations géographiques.
&/ Nos différentes traditions culturelles et l’amalgame souvent fait entre elles et la Loi islamique.
&/ Nos différents rapports avec les pouvoirs locaux qui soit intègrent l’islamisme soi le répriment. Ce qui influe sur les choix militants.

• Facteurs de déstabilisation :

&/ La mondialisation qui développe une idéologie de violence parce qu’elle engendre une incapacité de théorisation et de conceptualisation.
&/ La révolution iranienne qui exacerbe les thèses du changement par le pouvoir et provoque un zèle dangereux.
&/ La contamination du monde musulman par une pétrovision de l’islam qui bien qu’elle soit tout à fait minoritaire a joui d’un soutien logistique de la part des grandes puissances et a les moyens de s’exporter.
&/ La frustration qu’éprouve une certaine jeunesse devant l’opulence étalée par le Nord ; frustration entretenue par les médias de masse.

Idée essentielle :

Seule une double action peut asseoir les bases d’un avenir pour toute l’humanité :

à suivre...
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  #2  
Vieux 21/12/2004, 13h16
 
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4°) Le partenariat est donc une ouverture qui a accompagné le monde musulman depuis ses origines. L’islam n’a rien contre le principe de partenariat et si on doit avoir un débat concernant la Conférence de Barcelone c’est un débat qui doit être mené sur un autre registre que celui de le rapport Islam-Occident. Il doit être mené sur le registre des rapports Nord-Sud.
Le partenariat par définition se fait à 3 conditions :
a) équivalence économique des partenaires.
b) équivalence de la nature des transactions.
c) mobilisation de la société civile.
Les propositions de cette Conférence (qui concerne la tiers-méditérannée ou Mena suivant l’appellation européenne ou américaine) se basent sur plusieurs mesures visant à accroître le flux d IDE de 1% du taux d’investissement mondial vers un idéal de 10% pour l’année 2005 (soit de 6 Mrd de Drs à 60) . Or le partenariat dans ce contexte est compromis parce que le catalyseur financier n’est pas suffisant mais surtout pour des raisons propres aux pays receveurs dont la structure socio-politique ne permet pas de :
- réduire le système de rentes
- bouleverser les réseaux clientélistes
- encourager la société civile
Idée essentielle : si on désire un partenariat sérieux et sincère, il faudrait une action binaire afin de réaliser une mise à niveau équitable. Il ne faut pas rêver, le but n’est pas la réalisation d’un état de bien-être à la qoweitienne ou à l’américaine mais un minimum de dignité humaine est nécessaire pour faire cesser cette spirale de la violence et ce dans tout le Sud. Il faudrait recentrer les politiques autour de l’Homme et non pas le contraire.
-Sur le plan international : Il faudrait une sorte de plan Marshall et le dépassement de la politique classique de l’aide internationale qui est critiquée par certains penseurs occidentaux eux-mêmes comme étant intéressée, élitiste, assistantialiste et paternaliste.
- Sur les plans nationaux : l’encouragement des alternatives politiques populaires en terre d’islam seules capables de garantir les 3 leviers de tout projet sérieux :
- Motivation
- Mobilisation
- Moralisation

5°) Al wasatya est un concept que l’on doit à S. Qaradawi, un autre grand moujtahid des temps nouveaux. S. Qaradawi désigne par wasatya le fait que l’islam soit à l’antipode de l’extrémisme et des thèses apocalyptique d’une certaine pensée enflammée (peut-être à cause du pétrole).Il s’inscrit en fait dans la pure tradition hanafite qui se base sur al qyas mais aussi sur la notion de maqasid, de la prise en compte des priorités et les fatwas de S. Qaradawi ne sont peut-être pas infaillibles mais elles sont d’une grande intelligence. Le problème n’est pas de faire un procès d’intention à S. Qaradawi et je pense que l’observateur étranger devrait cesser cette suspicion systématique envers les islamistes dès qu’ils parlent de démocratie et de la femme. Il y a énormément de blocages et de résistances concernant ces sujets certes mais il y a aussi une réelle volonté de dépassement et une auto-critique qui prend la route doucement mais sûrement (parler un peu de notre expérience concernant la femme). Le problème est de constater que :

a) l’éducation des masses ne se fait pas par la TV et les sites. On peut sensibiliser mais la transmission du savoir se fait par la promotion du modèle et la proximité quotidienne dans la pratique de la Spiritualité.
b) L’ijtihad de Qaradawi et d’autres sont fondés sur la raison et le raisonnement et est donc compris par une élite coupée elle-même des masses or le peuple n’a pas les instruments nécessaires à la compréhension et encore moins la possibilité de se connecter aux sites . Il a juste une sensibilité à fleur de peau qui est bien canalisée par des imams que certaines conjonctures nationales et internationales ont encouragés. (exemple de l’Algérie et du Maroc) et dont la lecture de l’Islam est une lecture binaire et dangereusement simpliste.
- idée essentielle : Vous savez, deux fois seulement, Dieu donne un ordre clair et net dans le Coran qui contient plus de 6000 versets :

"إن الله يامر بالعدل واللإحسان" و " إن الله يامركم أن تؤدوا الأمانات إلى أهلها..."

&/ Le premier verset concerne la société musulmane et rappelle à quel point il n’y a pas de sécabilité possible entre la spiritualité et l’équité sociale. Tout acte de proximité avec Dieu se fait dans un contexte de rapport à l’autre et tout acte social est inclus dans la sacralité dès lors que l’observation de Dieu dans cet acte est présente.
&/ Le deuxième verset ordonne la probité dans le rapport du musulman ou bien de la communauté avec les autres sans déterminer leurs natures ; ce qui implique justement cette culture du partenariat et des accords.

à suivre...
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  #3  
Vieux 21/12/2004, 13h19
 
Date d'inscription: novembre 2004
Messages: 89
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6°) Mettons nous d’accord ; Si on veut dire par globalisation l’ouverture, le rapprochement entre les peuples, leur dialogue continu, l’ inter-influence alors elle ne peut absolument pas effrayer un islam qui en moins d’un siècle était partout dans le monde ou presque. Hodgson dit qu’ « au huitième siècle un visiteur venu de Mars penserait toute la terre musulmane ». C’est, je pense, la meilleure preuve que l’islam porte en lui les germes d’une adaptation absolument extraordinaire. Mais le fait est que vu du Sud ce n’est pas du tout comme cela. C’est d’abord perçu :

- par les intellectuels comme l’aboutissement d’un processus de domination par le biais de l’information inégale, la promotion d’une cosmocratie et de la toute puissance des multinationales, de la démission du politique en faveur de l’économique (un grand patron d’une multinationale).
Vu la qualité de notre enseignement et nos structures mentales érodées par des réalités amères la réaction des intellectuels est variée. Cette analyse objective est facilement muable en une logique de violence légitimée.
Les effets de cette perception sont d’autant plus explosifs que la majorité écrasante du peuple n’est pas concernée par le débat intellectuels à cause de son inculture politique mais plutôt par une réalité décapante et déstabilisante favorisant le basculement spontané dans le rejet de l’autre.
C’est un concept que les peuples musulmans n’intègre pas bien dans ses schèmes de pensée mais il fait le lien très direct entre ce qu’il vit, ce qu’il voit à la TV (Bagdad, Palestine) avec une culture de la résistance datant du siècle dernier mais aussi remontant très loin dans la conscience collective arabo-musulmane et dans l’amalgame absolu. Le peuple en mal de bien-être, de liberté et d’essentiel rêve d’un Saladin, d’un Omar, d’un Sauveur qui le sortirait de cette spirale de la pauvreté qui l’aspire, de la tyrannie qui l’écrase. Toute personne qui se présenterait à ses yeux comme tel est adoptée sans recul.

7°) L’opposition du concept démocratie et théocratie est encore une de ses approches binaires que l’on devrait revisiter.
La théocratie est perçue dans l’inconscient occidental comme la dictature d’un Dieu qui n’a pas hésité à sacrifier son propre fils à cause d’un péché originel indélébile et qu’il exerce dans un but vengeur par le biais d’une Eglise dont tout le monde connaît les dérapages. La démocratie s’est construite par rapport à ce rejet de Dieu et de l’Eglise et j’aurais été occidentale, je serais contre toute théocratie et pour une laïcité farouche à la française.
Or, c’est le processus inverse que l’Islam a instauré. Là encore le concept est miné parce que al hakimya, ce n’est pas Dieu au pouvoir, c’est s’en référer à Dieu dans les grandes options de la société musulmane. Le Coran est une intervention divine pour le déclenchement d’une rupture avec un système mondial d’Ignorance-Violence, d’ignorance du sens de la vie et de la violence engendrée par cette violence. Toute l’humanité en a profité (Hodgson). C’est une implication bénéfique de Dieu dans l’Histoire des hommes qui vont souvent à la dérive sans l’aide de la Révélation.
La théocratie en Islam a donc été un moyen de libération des peuples et des individus et la promotion par décret coranique de la souveraineté populaire en imposant un contrat synallagmatique entre les gouvernants et les gouvernés.
La théocratie en Islam a imposé à la société musulmane naissante le droit de citoyenneté aux minorités et aussi celui de s’autogouverner dans le respect d’un accord agréé et la Constitution de Médine a été peut-être la première Constitution de l’histoire humaine. La théocratie a permis de déclencher un processus d’abolition progressive d’un système esclavagiste sans créer de classes défavorisées par cette libération.
L’amalgame et le rejet de cette notion se fait à partir de quelques points importants :
- Le concept revisité en ce début de siècle (Sayed Qotb) l’a été dans une ambiance de répression-extrémisation (Nasser) et a été fait dans l’amalgame le plus évident. Il est lié chez l’observateur étranger à des prises de position radicale dont les principales sont :
&/ la pensée que toute la communauté est revenue à la mécréance (takfir wa al hijra)
&/ l’idée que le Coran est une Constitution.

Il est clair que la première idée est génératrice d’une mentalité d’une extrême violence et que la deuxième idée exclue tout ijtihad alors que l’ijtihad est un élément vital pour que l’Islam garde sa vocation universaliste et son sens.
- l’exemple de l’Iran, la pratique de certains rites plus traditionnels qu’islamique sous le nom de la Shari’a, la focalisation de certains programmes politiques sur les fermetures des banques, le corps de la femme et sur l’alcool comme sources de tous les maux. Tout cela bien encadrée par une médiatisation réductrice et malveillante.

Idée essentielle : La loi islamique ou chari’a qui inclut cette notion de hakimya ne peut en aucun cas être un bréviaire des tortures et une pratique liberticide comme l’imagine certains. Si certains musulmans la considèrent comme telle c’est parce que très tôt les pouvoirs qui se sont relayés à les gouverner ont encouragé les lectures coercitives imprégnées de traditions purement machistes. La Loi islamique est donc tout à fait compatible avec toute expérience humaine garantissant la dignité de l’être humain car s’il y a la hakimya, il y a aussi la hikma et la gestion du pouvoir dans les démocraties est une gestion qui nous convient parfaitement dans la mesure que l’on veut renouer avec un processus de libération confisqué par nos pouvoirs. Rappelons aussi que les droits de l’homme sont une notion instauré par le christianisme et que l’islam est venu comme une continuation de cette idée de la sacralité de l’homme et des ses droits.
Ce qui pose problème c’est que la démocratie est un leurre à l’ère de la mondialisation


16/12/2004 - Nadia Yassine (Mise au point Méthodologique)

[img align=right]http://www.aljamaa.com/uploads/images/nadia-yassine.jpg[/img]
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  #4  
Vieux 21/12/2004, 15h10
 
Date d'inscription: juin 2004
Messages: 217
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en effet, intéressant ;-)
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  #5  
Vieux 21/12/2004, 15h45
Avatar de Smaily
Koii
 
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Âge: 33
Messages: 1 498
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c'est la guerre de la succession a al adl wal ihssan, tu fais l'échos du probable programme d'une association radicale!
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  #6  
Vieux 30/01/2005, 14h09
 
Date d'inscription: février 2004
Messages: 644
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salam,

intéressant :-)
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  #7  
Vieux 30/01/2005, 14h15
 
Date d'inscription: décembre 2004
Messages: 506
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Citation:
Rappelons aussi que les droits de l’homme sont une notion instauré par le christianisme et que l’islam est venu comme une continuation de cette idée de la sacralité de l’homme et des ses droits.

:-o quelle démagogie de merdde, on voit bien le vrai visage de ces faschistes en puissances.



Les droits de l'homme et la révolution française n'ont absolument rien de chrétien !
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  #8  
Vieux 01/02/2005, 18h58
Avatar de Wasinegh
Retraité
 
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Entrées dans le blog: 1
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Citation:
agerzam a écrit*:
Citation:
Rappelons aussi que les droits de l’homme sont une notion instauré par le christianisme et que l’islam est venu comme une continuation de cette idée de la sacralité de l’homme et des ses droits.

:-o quelle démagogie de merdde, on voit bien le vrai visage de ces faschistes en puissances.



Les droits de l'homme et la révolution française n'ont absolument rien de chrétien !
ce n'est pas ce qu'elle sous entend ; au niveau humain,le chritianisme a beaucoup apporté , dommage qu'il y ait eu le clergé.
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  #9  
Vieux 01/02/2005, 21h18
Avatar de pocoloco
 
Date d'inscription: décembre 2003
Messages: 3 642
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