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L’année 2004 aurait été marquée par l’Enquête Nationale sur le Handicap qu’a mené le Secrétariat d’Etat Chargé de la Famille, de l’Enfance et des Personnes Handicapées. Appuyée par l’Union Européenne dans le cadre du programme MEDA, cette enquête a pour objectifs de : Connaître la proportion de personnes handicapées au sein de la population au Maroc, en fonction de leur handicap ; Identifier les déficiences à l’origine du handicap, comprendre leurs causes et mesurer leur impact ; Identifier les facteurs d’exclusion sociale des personnes handicapées (à l’école, au travail, dans la famille...) et mesurer leur impact ; Préciser les besoins en situation de handicap en matière de rééducation, de réadaptation et de réinsertion ; Connaître les attentes des personnes handicapées vis-à-vis de l’Etat et de la société civile. Les résultats de cette enquête seront diffusés au début de l’année 2005 et viendront en réponse à l’insuffisance des études et informations sur le handicap au Maroc L’enquête a été basée sur un échantillon 55.000 personnes réparties dans plus de 10.000 ménages couvrant l’ensemble des régions du pays en milieu urbain et rural. Les résultats, qui engloberont aussi des données sur les associations et les services d’Etat travaillant dans le domaine du handicap au Maroc, seront présentés aux parties intéressées à travers des séminaires nationaux et régionaux. :-) Souhaitons que cela ne reste pas à l'état de dossier |
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#2
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19 lectures de ce post et aucun commentaire :-( L'handicap a encore de tristes jours devant lui dans ce cher Maroc !
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#3
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19 lectures de ce post et aucun commentaire :-( L'handicap a encore de tristes jours devant lui dans ce cher Maroc !
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#4
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je ne sais pas si cette enquete changera reellement la situation des personnes handicapées au maroc . voyant la situation aujourd'hui je pense qu'au mieux le changement (s'il y en a ) sera long. car en ville si on prend juste le deplacement des personnes en fauteuil, on peut voir que c'est un vrai calvaire car elles sont obligés de rouler sur la chaussée et la plupart du temps les trotoirs ne sont pas adaptés et ils ne peuvent y acceder seul. |
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| Citation:
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Les gens confondent l'empathie et l'identification. Beaucoup se mettent à la place du handicapé, ils s'identifieent" je ne suis plus moi mais mais il n'est plus lui non plus". C'est un moyen de ne pas reconnaître la personne comme lle est. L'empathie essaie de voir les choses comme la personne les vit, sans se mettre à sa place. Essayer de comprendre, de l'entendre dire ce qu'il veut. On fait bcp de choses pour les handicapés qui font du bien à la bonne conscience des gens. Cela n'a pas grand chose à voir avec le bien des handicapés. Il faut avoir le courage de les écouter et d'accepter ce qu'ils estiment désirable. Mais malheureusemnt, bcp de handicapés sont engagés dans une espece de relation tyrannique réciproque, d'emprisee considerable, avec de grandes exigeances vis à vis de leur milieu. En conclusion, il ne faut pas considérer le handicapé autrement qu'un être humain quelconque. Nous avons tous des qualités et des défauts. Il y a plus de ressemblances entre les humains que de differences. Adméttre les limites du handicapé est la réaction la plus saine. |
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#7
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:-) Mais trop souvent hélas les familles les cache par honte :-( C'est avant tout les mentalités à changer :-)
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#8
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Salutations, Bladinaute, Vous avez dit 19 lectures et aucun commentaire, mieux vaut peu de commentaire que des épanchements inutiles sur le handicap, la souffrance des personnes handicapées elles-mêmes et celles de leurs familles. Je suis contructif et optimiste de nature mais je crains devoir dire, enfin on ouvre un chapitre et ce n’est qu’un début. Il ne s’agit pas d’une route ou d’une canalisation à réparer mais de l’humain désavantagé et qu’il faut aider non plus charitablement mais aider à construire une vie ou un projet de vie, bref à trouver sa place dans la collectivité nationale : Scolarité, ressources, aide à la mobilité, logement, soins, aider dans tous les traits de la vie courante. Penser et au quotidien que ce prochain ainsi désavantagé ne peut pas accomplir ce que les valides accomplissent sans difficultés et parfois même sans y réfléchir. La difficulté dans la prise en compte de ce genre de problématique dans notre pays provient du fait que celles-ci se trouve dans un enchevétrement de domianes entre le social, le culturel, le religieux sauf le sanitaire et le médico-social ? Ceci est en soi un handicap pour nos concitoyens handicapés. Tout un travail d’éducation sanitaire et de sensibilisation doit être mené dans ce sens pour rendre à ces gens une dignité et une visibilité politique. Je n’ai jamais compris pourquoi les questions du handicap et dans le même registre celle du vieillissement n’ont jamais pu trouver plainement leur place comme des problématiques de santé publique ? Tant mieux si une enquête a été menée mais gardons-nous que ses résultats ne produisent l’éffet inverse de celui escompté ? Les technocrates dans tous les pays ont cette facheuse tendance de ne s’attaquer à certains faits de santé ou autre que parce qu’ils sont devenus lourds et massifs et donc insupportables, ou à l’inverse de ne s’y attarder que parce qu’il y a urgence. Or nous savons, tous ce qui est construit dans l’urgence ne pourra jamais constituer qu’une réplique momentanée. Ce sont donc des stratégies de longues termes, préventives, éducatives et de prise en charge sur lesquelles il faudra parier. Cette problématique concerne autant ceux de nos concitoyens au Maroc qu’à l’étranger. Je veux dire qu’il existe des compétences au Maroc et il existe aussi hors du pays tout un potentiel de compétences mobilisables et à mobiliser, il suffit d’aménager les espaces de rencontres pour des transferts et des mutualisations des savoir et des savoirs-faire que nous connaissons de par nos métiers et nos activités dans ce secteur. |
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| Citation:
Quant à votre souhait de voir une suite de cette enquête. L’avenir nous le dira et de toute façon, le peuple commence à avoir raz le bol des inaugurations et des promesses qui restent sans suite. Le vrai changement doit se traduire par réponses concrètes aux problèmes de tous les citoyens et à leurs têtes, les handicapés. |
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#10
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Salam Ouldlalla Entiérement d'accord avec ton intérvention que je trouve trés pértinente. Avant tout, j'éspere de tout coeur que le projet MEDA aboutira à qlq chose de concret. Cependant, On peut s'interroger sur les fondements d'une certaine attitude trés activiste, généreuse, à l'égard des handicapés. Le handicap est une forme extrême et plus douleureuse de l'etait de l'humanité. Tous les handicaps ne suscitent pas les mêmes réactions.Certains ne se voient pas au premier coup d'oeils, d'autre si. Je ne sais pas si tu as deja remarqué, se promener en ville avec un trisomique est une épreuve de comabatant. Les gens regardent, font des commentaires désagréables, quelquefois hostiles. Etre naturel avec les handicapés n'est pas naturel, justement. Quelqu'un intelligent avec qui tu peux communiquer normalement, aura des difficultés sur le plan physique. Inversement, tu auras du mal à communiquer avec un handicapé mental qui lui, se déplace normalement. Avant de lancer tout projet constructif, il faut travailer les mentalités des gens en le fesant comprendre qu'un handicapé, c'est d'abord être une personne qui comme tous les autres a des droits, des obligations, des désirs, des envies, des rêves, des pulsions mais aussi un caractére avec ses bons et ses mauvais côtés. La notion de handicap apprarait souvent dans le regard d'autrui. Tous autant que nous sommes,nous avons nos limites et la bonne attitude consiste à ne pas nier ces limites. |