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#1
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| Salutations, La mémoire immigrée est une mémoire en panne. Le dire ainsi, ce n’est pas une recherche de style ou une provocation, c’est un constat amer de ce déficit chronique. A qui la faute ? Et pourquoi donc n’avons-nous pas encore cette mémoire ? La mémoire, c’est aussi et entre autre une affaire de transmission. Qu’ont pu transmettre les immigrés à leurs enfants de leur expérience et de leur vie ? Avaient-ils la possibilité, la disponibilité et le temps matériel pour le faire ? Avaient-ils aussi devant eux des oreilles attentives et réceptives pour entendre cette vie entre (3x8) et silicose ? A goul à Bouya……goul !..... gouliya chkoun inta ! Racontes mon père, …..Racontes,……dis-moi qui est tu ? |
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#2
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| je pense que la transmissione st en panne. trop de non dits, de honte, de regrets et de remords. je me souviens d'un tres beau film de yamina benguigui "inch'allah dimanche" que j'ai regardé avec ma mère. pas de mots, mais ce silence à la fin du film et ces yeux rougis... |
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#3
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| Rien ne t'empêche de recueuillir la mémoire de tes proches. Tout le monde peut faire ça.C'est long mais si on en a vraiment envie on trouve la patience. Ensuite, il va y avoir ce musée de l'immigration qui va rassembler les mémoires de immigrés qui ont fait la France. Il y aura sûrement et même sans aucun doute des témoignages en nombre. Il y a bcp de gens qui paient des écrivains, des journalistes ou des écrivains publics pour les aider à rédiger leurs mémoires et les font publier à compte d'auteur. C'est un important secteur de l'édition. :-D |
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