|
#31
| |||
| |||
| vous saviez que le Maroc étaient le deuxième pays à la biodiversité la plus grande de la Méditerrannée après la Turquie ? :-) Enfin....à mon avis...il l'était. |
|
#32
| ||||
| ||||
| Citation:
cherche encore un peu... et tu trouveras ! :-D |
|
#33
| ||||
| ||||
| Citation:
:rose: merci 000000 pour ton lien et les autres amis pour leur contributions quoique trop techniques pour les néophytes mais super intéressant ! :-) :rose: |
|
#34
| |||
| |||
| Pour la paille et les tiges de maïs c’est surtout leur ratio C/N qui fait défaut. Il faut faire des mélanges et s’assurer des conditions optimales de leur compostage avant d’envisager leur retour au sol. Si tu as bien regardé, nous disons la même chose mais, de manière différente. Volontairement, j’ai évité de parler du rapport c/n. pour que cela puisse être à la portée de tous. En effet, au cours de leur décomposition, les matières organiques perdent plus rapidement leur carbone, sous forme de CO2 que leur azote, minéralisé sous forme de nitrates ou réincorporé dans l’humus. C’est pourquoi, le rapport c/n nous renseigne sur la richesse de l’humus en azote ainsi que sur l’activité biologique du milieu. Quant à l’épandage sans traitement, je pense que la fameuse solution à 2% de formol n’est pas la panacée non plus. En tout cas, merci pour ta complémentarité et nous restons là, avant de taper sur le système de certains internautes |
|
#35
| ||||
| ||||
| Non ce n'est pas du tout agaçant mon cher Modeste, au contraire, je trouve cela très intéressant ! ;-) Mais un peu plus accessible à des profanes c'est toujours mieux, bien sûr ! :-D bonne journée les amis :rose: |
|
#36
| ||||
| ||||
| La Conférence internationale sur la biodiversité s'est terminée vendredi sur un appel des 1.200 participants aux gouvernements à passer à l'action, treize ans après la Convention sur la diversité biologique, jusqu'ici impuissante à enrayer la crise d'extinction des espèces. Deux textes, l'un des scientifiques, l'autre du comité d'organisation de la conférence, réclament un sursaut de la communauté internationale. Ils proposent de réfléchir à la création d'un groupe d'experts mondial sur la biodiversité, comme il en existe un pour le climat. Le GIEC, ou Groupe intergouvernemental sur l'évolution du climat créé en 1988, a beaucoup fait pour convaincre l'opinion publique et les gouvernements de la réalité du changement climatique. Sur le constat, tout le monde est d'accord: la crise d'extinction réclame des actions urgentes, et la Convention de 1992 ne propose que des programmes assez flous, remarque Sébastien Moncorps, directeur de l'UICN France. Mais est-ce qu'il faut un nouvel outil? Tout le monde n'en est pas persuadé, estime-t-il. Deux textes sont présentés en clôture de la conférence. Les scientifiques de tous pays demandent un mécanisme international incluant des éléments intergouvernementaux et non gouvernementaux, c'est-à-dire un groupe d'experts qui implique aussi les politiques. La déclaration des participants à la Conférence, qui reflète aussi le point de vue des associations et des gouvernements, propose prudemment d'"évaluer le besoin" d'un nouveau mécanisme. Il traduit les réticences de ceux qui préfèreraient renforcer les outils existants, comme la Convention de 1992. Bref, la route sera longue avant la création du "groupe intergouvernemental sur l'évolution de la biodiversité" que le président Jacques Chirac avait appelé de ses voeux à l'ouverture de la conférence lundi. Fermer les chapelles Dans un premier temps, un groupe de travail va tenter d'élaborer une proposition pour la prochaine réunion de la Convention biodiversité au printemps 2006. Le gouvernement britannique, qui assure la présidence du groupe des 8 pays les plus industrialisés, a donné son accord pour l'inscrire dans le calendrier du G8, a annoncé vendredi le ministre délégué à la Recherche François d'Aubert. La conférence, organisée par le président français en dehors du processus habituel de négociation, ne peut rien décider formellement. Mais elle espère impulser un nouvel élan à la fois à la recherche et aux négociations menées au sein de la Convention. Les participants ont été unanimes pour demander plus de coordination entre chercheurs, trop souvent cantonnés dans leur chapelle. Les scientifiques doivent sortir de leur tour d'ivoire, a estimé Patrick Blandin, professeur au Muséum d'histoire naturelle, le lieu même où s'était tenu, en 1823, le premier Congrès international sur la protection de la nature. L'homme, qui a été capable de s'embarquer pour l'espace, peut certainement sauver cette magnifique planète, a lancé le "père" de la notion de biodiversité, l'Américain Edward Wilson, appelant à dresser un inventaire mondial, qui ne coûterait pas plus, selon lui, que le projet de décryptage du génome humain, soit 3 milliards de dollars. Le temps est compté: selon les scientifiques, la planète traverse actuellement la crise d'extinction la plus grave depuis la disparition des dinosaures, il y a 65 millions d'années. Et surtout, les plantes et animaux disparaissent à une rapidité telle - 100 à 1.000 fois supérieure au rythme naturel - qu'elle compromet la capacité d'adaptation de tous les organismes vivants, dont l'Homme. (D'après AFP) Le Soir - 22/01/2005 |
|
#37
| ||||
| ||||
| La couche d'ozone commence à s'amincir au-dessus de l'Arctique et la situation pourrait s'aggraver en cas de persistance d'un froid hivernal très rigoureux. C'estla Commission européenne qui alerte. On constate, d'une manière générale, un amincissement de la couche d'ozone dans la région arctique depuis 1980, a expliqué la Commission dans un communiqué. Au pôle Nord, les données récoltées sur cet amincissement montrent cependant de très grandes variations annuelles, contrairement à la situation dans l'Antarctique, où l'on a constaté une diminution de la couche d'ozone pratiquement chaque hiver depuis la fin des années 80», a rappelé la Commission. Les différences observées entre les deux pôles s'explique par le fait que les hivers sont plus chauds dans l'Arctique que dans l'Antarctique. Or la situation dans l'Arctique semble se rapprocher de celle de l'Antarctique, s'inquiète l'exécutif européen. Concrètement, c'est plus exactement la combinaison d'un très grand froid et de produits chimiques nocifs qui augmente la détérioration de la couche d'ozone, a expliqué Antonia Mochan, porte-parole du commissaire européen à la Recherche, Janez Potocnik. Selon l'exécutif européen, si le refroidissement de la stratosphère (la partie basse de l'atmosphère où se trouve la couche d'ozone) arctique se prolonge, on peut s'attendre à un amincissement accru de la couche d'ozone au cours des prochaines décennies. Et un trou dans la couche d'ozone risque de renforcer les rayonnements ultraviolets et toucher des régions polaires inhabitées et la Scandinavie, et même peut-être l'Europe centrale, ce qui pourrait avoir des répercussions sur la santé humaine (occurrence accrue des cancers de la peau), ainsi que sur la biodiversité. Les résultats présentés lundi par la Commission sont ceux de scientifiques européens réunis dans une initiative de recherche appelée Scout-03, un outil permettant de prévoir, à partir de modèles du changement climatique mondial, l'évolution future de la couche d'ozone. (D'après AFP) Le Soir - 31/01/2005 |