|
#1
| ||||
| ||||
|
Quelques secondes de plaisir et beaucoup de germes dans un bisou. Le mot «baiser» désigne dans notre langue deux activités bien distinctes, selon que l'on considère le substantif ou le verbe. Mais, dans un cas comme dans l'autre, la chose consiste à s'échanger des germes en quantités stupéfiantes. Pour la Saint-Valentin, les pharmacies suédoises vont parrainer une tentative de record du plus long baiser afin d'égayer une campagne d'information sur l'hygiène dentaire. On apprend ainsi que le record actuel est de près de 31 heures, et que le nombre de germes troqués pendant un baiser (même assez court) va chercher dans les 40 000, avec 250 types différents de bactéries. Cependant, le risque infectieux n'est pas ici le plus préoccupant. D'un point de vue social, économique et affectif, un premier baiser peut avoir des conséquences incalculables pendant des mois, voire des années. Par ailleurs, on le sait moins, il peut coller à l'un des deux partenaires une méchante réaction allergique. Dans le New England Journal of Medicine (vol. 346, pp. 1833-1834), des chercheurs californiens rapportaient, en 2002, qu'une fraction non négligeable (5 %) des gens allergiques aux noix et à l'arachide se retrouvaient indisposés plus ou moins gravement après avoir roulé des pelles à quelqu'un qui venait de consommer les fruits défendus. Au même moment, dans le Lancet (vol. 359, pp. 1700), le Dr Liccardi et quelques confrères annonçaient * sous le titre «Drug allergy transmitted by passionate kissing» * qu'une femme de 45 ans avait souffert d'un oedème maousse après une folle embrassade avec «son mari» (nous assure-t-on), lequel avait avalé des antibiotiques deux heures auparavant. Madame était allergique à la pénicilline. Les risques du baiser ne s'arrêtent pas là : morsures de la langue, éjaculation précoce et dégâts des eaux (on avait oublié que le bain coulait) sont quelques-uns des périls déjà signalés par les collégiens et autres aventuriers du sexe. Edouard LAUNET - Liberation du 31/01/05 |
|
#2
| ||||
| ||||
|
Il y a une sorte de science qui augmente la bêtise. A vrai dire, tout est anti-hygiénique, tout est malpropre, et la vie elle-même, mais il y a des choses qui sont malproprement agréables et d'autres malproprement désagréables. |
|
#3
| ||||
| ||||
| Citation:
Sacré pocoloco :-P ;-) |
|
#4
| ||||
| ||||
| il n'a pas tort en plus le poco.. |
|
#5
| |||
| |||
| Citation:
|
|
#6
| |||
| |||
|
beurk
|
|
#7
| ||||
| ||||
| Citation:
|
|
#8
| ||||
| ||||
| Citation:
:rose: merci pour ce texte petite-Mina. |
|
#9
| ||||
| ||||
|
Le baiser comporte ne serait-ce que le risque de ne plus pouvoir oublier l'instant où l'on sent la respiration de l'autre .. ses battements de coeur .. une sorte de fusion indiscriptible .. l'espace de quelques secondes :roll: Le baiser comporte ainsi le risque d'effacer sa raison pour être prête à faire des folies pour retrouver l'autre .. :roll: Heureusement que l'on arrive à passer à autre chose, après un certain temps :-D |
|
#10
| ||||
| ||||
|
il y a 1000 façons de s'embrasser et 100 000 germes au microlitre cube.. :-D :-D :-D
|