|
#1
| |||
| |||
| Salamwalikoum, La blessure d'Oulmers le sauve du Tsunami Le Pro belge Majid Oulmers a failli de peu disparaître noyé par le Tsunami s'il n'avait été blessé par Traoré lors du match amical international Maroc-Burkina Faso. Le journal belge «La dernière heure du sport» relate toute l'histoire et aussi l'intervention du président de la FRMF, M. Housni Benslimane qui a veillé sur les soins du joueur. S'il n'avait pas été blessé, Majid Oulmers aurait été présent à Pukhet le 26 décembre. Parce que, contre son plein gré (mais pas à l'insu de celui-ci), la fatalité l'a un peu éloigné de l'actualité, Majid Oulmers, le médian marocain du Sporting qui a officieusement prolongé jusqu'en 2008 son contrat au Mambourg (il sera très bientôt officiellement signé et assorti d'une clause libératoire pour un prix fixe), navait pas été en mesure de révéler qu'il pouvait sans doute se sentir très heureux d'être toujours en vie : «j'ai appris qu'effectivement, le destin existait. J'avais choisi de passer mes vacances à Pukhet. J'aurais dû m'y trouver lors des fêtes de Noël. Plus précisément à l'hôtel Sofitel qui a été particulièrement dévasté par le tsunami le 26 décembre dernier. Je ne sais pas et je ne saurai jamais si j'aurais été victime de cette catastrophe naturelle mais j'ai le sentiment de l'avoir échappé belle grâce à la grave blessure provoquée par une intervention violente de l'Anderlechtois Lamine Traoré lors du match amical Maroc-Burkina-Faso du 17 novembre dernier au cours duquel j'endossais ma première cape internationale. Bloqué par une rupture des ligaments de la cheville droite qui nécessitait des soins intensifs me mobilisant sept heures par jour, j'ai annulé mon séjour en Thaïlande. |
|
#2
| |||
| |||
| Salamwalikoum, Le plus grand joueur Marocain "La perle Noire" Il arriva en silence et en l´été 38. Dès les premières minutes de son premier match, il illumine même un public marseillais très habitué au soleil et à la lumière du chaud et chaleureux port provençal. Une passe décisive lumineuse au buteur Kohut et deux de ses buts scèllent un implacable 5-2 de l´Olympique de Marseille face au grand Racing de Paris. Quelques jours auparavant, en préparation de la saison, il avait endossé huit buts aux anglais de Southend. L´adolescent Larbi Ben Barek, orphelin très jeune, né à Casablanca entre 1912 et 1918, selon les intérêts des clubs ou sélections, avait gravé sur sa rétine les prouesses des étoiles qui se produisaient au soleil marocain dans les années 30, comme Sindelar et son Wunderteam, ou la Hongrie de Sarosi ou encore la sélection française des Veinante, Nicolas, Heisserer. Là bas, lors d´une rencontre avec une sélection d´Afrique, il étonna les journalistes français qui devinèrent alors une étoile de la balle, et ainsi arrivera Larbi Ben Barek à l´Olympique de Marseille. Dès ses débuts dans les rues de Casablanca, l´enfant Larbi faisait classe de ces caractéristiques des futurs cracks africains ou brésiliens, celles des artistes de la balle et de la rue, des enfants pauvres qui oubliaient la misère en s´amusant, recherchant beauté, bonheur et plaisir dans le jeu. |
|
#3
| |||
| |||
| wa ta malk m3a hadouk |
![]() |
| Faites partager! |
| Outils de la discussion | |
| Modes d'affichage | |
|
|