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Avril 2002 : GENINE . Souvenez-vous de ces 10 longues journées de massacres de civils Palestiniens . :rose: |
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#2
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encore un génocide, résté impunis :-x
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#3
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| J'ais vu un bon reportage hier soir sur la tsr2 , le titre de ce documentaire, c'est : "ARNA" (y'a meme un site web) La mére d'un martyr disait au cameraman qui était étonné de ne voir plus personne pleurer, elle disait : "Ici, on ne pleure pas, on résiste" Je vous demande juste de ne pas les oublier. :rose: |
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#4
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| Citation:
:rose: |
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#5
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| "Jénine a été envahi le 3 avril. Un tir nourri, des obus de chars et des missiles d’hélicoptères ont signalé le commencement de l’attaque contre le camp. Comme les chars ne pouvaient pénétrer dans les ruelles, des bulldozers géants détruisaient les maisons des deux côtés. Une deuxième vague de destruction a commencé quatre jours plus tard, visant l’ensemble du centre, où s’élevaient des habitations de un à trois étages. C’est là que des combattants palestiniens munis de kalachnikovs et d’explosifs s’étaient regroupés pour faire face à l’une des armées les plus modernes du monde. La bataille fut très dure et inégale. Les Palestiniens subirent des pertes très lourdes, les blessés - des combattants, mais aussi, en majorité, des civils - agonisèrent, l'armée israelienne interdisant aux ambulances du Croissant-Rouge de circuler. Le paysage défie toute description. Une incarnation de l’horreur, une vision d’après ouragan. Des maisons détruites, totalement ou partiellement, des débris de béton et de fer, des fils électriques entremêlés. Des voitures pulvérisées par les chars ou les missiles ajoutent une dimension barbare à cet effrayant spectacle. Une odeur âpre de cadavres flotte sur les décombres. Rien ne demeure des infrastructures. Au milieu du camp, des femmes, des vieux, des enfants, des hommes errent dans les décombres, à la recherche de leurs proches ensevelis. Quelques enfants regardent autour d’eux, ébahis, l’horreur a effacé tout sourire de leur visages. Un homme de trente ans creuse la terre avec une pelle, tandis que son fils dégage les débris avec ses mains. Ils espèrent trouver les membres de leur famille qui y ont été enterrés vivants. Quelques dizaines de mètres plus loin, trois hommes arrachent le cadavre de leur père, défiguré, des restes de ce qui fut leur maison dans l’un des quartiers les plus pauvres de la Cisjordanie. Au centre du camp, il y a maintenant une vaste étendue de vide : 280 maisons ont été détruites et les lambeaux de murs encore debout portent une inscription, en rouge « give me liberty or give me death ». Certains adolescents sont devenus fous après avril 2002. L’un d’entre eux pour être resté durant dix jours séquestré avec les cadavres de sa mère et de son jeune frère qui se vidaient de leur sang. De 80 % à 90 % des maisons sont inhabitables. Sur le côté est et dans le centre de la localité, le ravage est total". "Les destructions terribles dans le camp ont été faites selon un plan minutieux. Sharon voulait nous terroriser ", explique Mouhammad Abou El Hija, dentiste de 32 ans. La presse israélienne n’a pas été à la hauteur des événements, sauf quelques journalistes qui n’ont pas respecté le mot d’ordre « Silence, on tire ! ». Désormais, le camp de réfugiés palestiniens de Jénine appartiendra à la longue liste de crimes qui jalonnent le conflit israélo-palestinien, du massacre de Qibya (1953) à celui de Sabra et Chatila (1982). Avec, pour dénominateur commun, le général Ariel Sharon. Par AMNON KAPELIOUK Journaliste, Jérusalem |
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#6
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N'oublions pas . :rose: |