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quant à la laïcité... veux tu parler de la loi française? :-D |
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| difficile d inscrire la neutralité dans une loi qui doit par elle meme justement définir une valeur , un code de bonne conduite en decidant du bien fondé d un texte , ou d une action , la neutralité est parfois un prérequis pour eviter de tracer le chemin d avance et de mettre une reponse avant de se poser la question , la politique ne sa base pas toujours sur la loi d ailleur elle la modifie a son avantage ,( article 49.3 par exemple), la politique est tres ambigue et si le conseil d etat dans un premierr jugement avait justement autorise le voile a l ecole c etais justement en se basant sur la loi , c est une volonté politique qui a déformer une lecture en oubliant le principe de neutralité ,pour modifier la substance d une loi et l opposé au principe meme de laicitée, les politique sur l intégration se justifie plus par des sondages et la volonté de plaire a un electorat plus qu une politique basé sur une avenir |
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#43
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comment par la suite avoir un esprit critique sur l'écrit ? surtout quand on met une majuscule à Histoire..... |
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#44
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| L'histoire est une prostitue, qui pense que ses beau jours sont toujours a venir taktouktove |
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#45
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j'attends tes arguments et j'attends la suite... ps. là je ne parlais pas de la laïcité. On pourrait parler aussi d'apprendre le cathecisme de coeur etc... ;-) |
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J'aurais du en dire plus. L'historien n'est pas engagé dans les faits et les mouvements qu'il décrit et interprète. Il n'était pas là quand c'est arrivé.Mais il y a des mémoires qui sont des livres d'histoires, comme ceux du cardinal de Rais. La neutralité que j'évoque est une neutralité d'interprétation. Son minimum est de ne pas cacher la méthode d'interprétatio qu'il utilise ni les interprétations qui précèdent la sienne. L'historien peut s'engager a posteriori, dénoncer les falsifications de l'histoire. C'est alors un travail de réinterprétation. Dans ce cas, la question de la neutralité ne se pose pas, mais ça ne dispense pas d'exposer la méthode. La réinterprétation de l'histoire peut la meilleure ou la pire des choses. Tous les régimes totalitaires ont réinterprété l'histoire.En fin de compte, le premier principe d'une méthode d'historien c'est l'indépendance d'esprit. |
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#47
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J'aurais du en dire plus. L'historien n'est pas engagé dans les faits et les mouvements qu'il décrit et interprète. Il n'était pas là quand c'est arrivé.Mais il y a des mémoires qui sont des livres d'histoires, comme ceux du cardinal de Rais. La neutralité que j'évoque est une neutralité d'interprétation. Son minimum est de ne pas cacher la méthode d'interprétatio qu'il utilise ni les interprétations qui précèdent la sienne. L'historien peut s'engager a posteriori, dénoncer les falsifications de l'histoire. C'est alors un travail de réinterprétation. Dans ce cas, la question de la neutralité ne se pose pas, mais ça ne dispense pas d'exposer la méthode. La réinterprétation de l'histoire peut être la meilleure ou la pire des choses. Tous les régimes totalitaires ont réinterprété l'histoire.En fin de compte, le premier principe d'une méthode d'historien c'est l'indépendance d'esprit. |
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#48
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tt à fait d'accord avec toi pour la méthode d'interprétation et la réinterprétation, ainsi que l'engagement à posteriori. Je crois que je dois nuancer qq chose. Je parlais de faire/vivre l'histoire et la racconter au même temps. Le témoignage de l'instant veçu. Une façon "synchronique" de racconter les faits (voir l'example du photographe Robert Cappa pendant la montée du fascisme en Espagne: le coup d'état de 1936 et la guèrre)-. L'historien(ne) engagé(e) en tant que personne qui vit les évenements... je parlais plutôt des médias qui jouent un rôle très important, en tant que "sources"... :-) |
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#49
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| Citation:
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