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#1
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| Qu'il soit là les meilleurs post que vous dédiez aux personnes que vous avez adorez...! J'ouvre le bal par un post à mon ami Mohammad: Salamon Aleika Ya abuyoussef (Mohammad), Je vois un ordre tout autre dans ta conduite, des principes plus nobles, des idées plus sublimes, des motifs plus purs, des desseins plus importants, des projets plus relevés, des intentions plus saintes, et tout bien plus grand et plus parfait, bien que le parfait n’existe pas sur cette terre. Je suis toute fois obligé de taire une infinité d’autres qualités propres à toi faire connaître encore plus, que tout ce que je viens de dire. Il faut passer sous-silence ce mérite qui n’a jamais trouvé de contradiction dans ce site, où la médisance ne fait grâce à personne. C’est en partie ce que je prétendais, en rendant au lecteur le témoignage que je devais moi-même de toi, qui ai eu l’honneur de te connaître mieux que personne. Je suis, avec ce respect, et ce dévouement que tu save. Mes lignes d’en haut ne valent même pas ceci : Ouday pour m’avoir tendu la main (je t’aime énormément) |
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#2
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| waw quel qualité! rien à redire sublime! |
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#3
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| Citation:
C´etait dans "coté Poesie, coté poesie", un post qui a eu son temps de gloire, ouvert a l´epoque par notre cher Edir (;-) au passage). Citation:
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#4
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| Ma poésie pour camillia (lamiae effluve du musc) À la porté de Bladi.net, Mon coeur s'est épris d'une beauté que je n'ai trouvé nulle part : Asservi par sa gentillesse, Par ses lèvres charmantes, Par ses joues pleines et lisses au teint de rousselot?, J'en mourus, car vivre n'aurait fait que prolonger ma misère, Le respect que j'ai pour elle me pénètre de sa crainte, Bien qu’elle n'aie pouvoir sur moi, Car je suis Homme libre ! tel que mes ancêtres, Ô Camillia ! Mon âme ne te fuit point, Bien que tu ne lui aies accordé que trop peu de faveurs, Ô Camillia! Tu prends le dessus sur celle, Qui m’a rendu fou d’elle, Celle qui a emporté mon cœur ainsi que mon âme, Oh! Dieu l’Éternel que j’implore jour et nuit, Toi le Beau et le plus Beau de tous! Toi qui aime la beauté! Fais d’elle, cette sirène de Jadis! La plus belle de toutes! |
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#5
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| AAAHHH!!!!:-) La periode d´"efluves de musc":-) J´ai cru la voir dans un post ya pas si longtemps, je n´ai malheureusement pas eu le plaisir de la rencontrer... n*;-) |
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#6
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| Toujours pour celle qui m'a tenu compagnie durant les belles lunes, jusqu'au levé du soleil: Mon cœur ne te fuis point, bien que ton amour me tue Mon seul lot, c’est de tourner autour de toi, toucher ton âme blanche Chevauchais cette aimable gazelle, fille de la lune que tu es Me trouvais placé loin au-dessus des Lions de Tamazgha Tu as pris une place, n’en doute point, sur celle qui m’a jeté le sort A filé, me rendant fou d’elle comme un orphelin de naissance Une place que réserve l’amant à la femme qu’il honore Homme libre que suis-je? Devenu esclave de ton amour! Honte à mes ancêtres! Le jour où tes yeux ont blessé à mort un cœur libre Rêvant de te rencontrer, voir ta beauté éblouissante en plein clarté matinale Taille mince et jambe prospère digne d’une reine d’orient sur une photo Cou! aussi beau que celui d’une gazelle blanche de Tafillat Chevelure abondante et très noire, ornant le dos Riche qu’un rameau de palmier charge de fruit Me rappelant ma région (walaw taferaw taghart=walaw tarte m3za) M’ont collé sur mon dos Poète, bien que je suis innocent de ce surnom Suis qu’un petit chercheur, voulant rendre sourire, à ces blessés médullaire Suis jaloux! D’autres qui ont partagé avec moi ta photo de reine Jaloux! Même, plus que ce savon parfumé que tu passes sur ton corps adorable J’aurai aimé être ton savon pour effleuré ce corps mou et souple Priant l’éternel! Te voir puis mourir (bienvenue alors la mort!) T’attendre à la porté du paradis oui! Car mes actes sont loin de l’enfer Les anges me diront, bienvenue au paradis de l’éternel Je leur répondrai, il y a plus que cet paradis! Malheur à toi! Homme libre dira-t-on, y a-t-il plus que lui! OUI! Paradis Lamiae, Badadino, Reine des reines |
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#7
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| La belle lateefa (baddadino) Lateefa! Une fille blanche Comme de l’argent Mais le front orné D’une frange noire….. Vois-la s’avancer, Empruntant par ruse Le jais de ses yeux À quelque antilope! Pareille beauté Ne sera vaincue Qu’à la reddition De ses deux paupières! Je mettrai partout des fleurs Pour te recevoir…. Au creux de mon cœur Et derrière le miroir Je mettrai ma djelaba de parfum Pour t’attendre…. J’imaginerai un à un Tes gestes tendres Je mettrai sous la lune mon âme Pour ta venue… Et tout mon amour d’homme Brillera à nu…. Je serai pour toi frère Ami, Asmoun intime…. Plus vivant qu’hier… Que la malédiction ! Vienne tomber Sur la tête de tous Descendant d’Amazigh S’ils savaient ta beauté, Ta royauté! Le fond de ton cœur. Ils viendront te parler à genoux, Baiser ta douce main, Digne d’une Reine que tu es! Je t’aime d’un amour Que nulle intelligence Ne pourrait exprimer. Et si j’en dénombrais Toutes tes qualités, Mon énumération N’aurait jamais de Fin. Car tu es Océan! |
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#8
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| “Je ne sais que faire....” cette maudite question qui revient sans cesse quand un probleme a vous se pose,vous deroute vous empeche d avancer..cela ne se cesse de revenir dans votre esprit l unique moyen de s en sortir c est d entrouver la solution , celle ci ne venant pas cela vous gene, vous derange, vous ennerve , cette situation la je la dois a ce prenom sofia.... sofia princesse d un royaume ou l amour est un jeu , qu elle sait parfaitement maitriser, tels des pions elle place ses pretendants sur un echiquier, vous dans le role du fou attendez que celle ci veuille bien porter son regard sur vous.. Helas vous n attirez pas son regard les pretendants sont trop nombreux et ont les meilleurs atouts , pour attirer sa curiosité et son sourire …ah mon dieu ce sourire , qui vient eclairer ce doux et si beau visage ..et moi pauvre fou j y succombe ,ma place a peu d importance .. c est comme cette feuille parmi tant d autres qui composent ce vieille arbre et qui lorsque l automne venu tombe doucement emporté par le vent dans le plus grand silence... Mais moi pauvre fou je veux y croire alors patiemement j attends mon tour , j attends que tout les autres pions tombent dans ce jeu ou l amour detient le pouvoir et ne laisse de chance a personne. Moi ma chance serait que cette princesse ose porter son regard sur ce pauvre fou , mais, malgré l attente et la combativité,l espoir, le temps me ronge m use me fatigue , ce jeu malsain ou l amour n a pas de pitié pour celui qui comme du miel veut en gouter la saveur sucrée et la douceur mais qui n en garde qu un gout amer.. Elle princesse , elegante, rafinnée sa beauté et sa presence rayonnent dans ce royaume ou les habitants connus pour leur mauvaise langue font de sa vie un recit ,un mythe, des histoires... moi sourd ,muet je ne veux rien entendre aveuglé je le suis , fou je le suis, mais mon coeur Seúl alimente en moi ce desir qui vous donne espoir qui vous permet d y croire.... Prisonnier de mon coeur et de mes sentiments je reste perché tout haut dans ce donjon ou la lumiere que j attends avec espoir ne vient eclairer ma cellule. Mais,durant ce jeu, je me demarque, m effondre, me defends et marque un point qui ne donne qu une claque a mes adversaires.. mais rien a faire aucune remarque aucun regard qui puisse me donner cette force d attaque, mes rivaux s en rejouissent et signent un pacte, la princesse sourit moi je n ai plus de marque..”je ne sais que faire....” Sofia deesse au regard si troublant, a la douceur et a la gentillesse si grande se porte enfin sur moi, car combatif j ai su attirer l attention de l assemblée et celle des habitants qui commencerent aussi a parler sur ce vieux “fou” curieuse la princesse arreta son regard sur moi.. . a cet instant mon coeur ne savait plus comment battre ni comment se comporter … Ses paroles résonnaient comme un doux chant d oiseau a mes oreilles je ne comprenais rien et je ne voulais rien comprendre je voulais vivre ce moment qui m etait donné…pour moi c etait bientot la fin de la partie car j avais su attirer son attention sur moi au fil des combats et des places acquises, mon estime et son interet pour moi en la princesse ne cesser de grandir. Ma victoire etait proche, ce jeu l amour n est que trop simple, son plaisir ne procure qu un sentiment de bien etre et vous permet de gagner le coeur de celle qui en concoit les regles.. Ma joie fut de courte durée la curiosité de la belle princesse, ses douces paroles n etaient point sinceres.. dans ce jeu je n avais pas la position ni la puissance de gagner, j etais son pion elle a joué avec moi et elle m a laché preferant le jeu avec d autres pions bien moins “fous” que moi... Il ne me restait plus qu a me retirer du jeu.. l assemblée et habitants triste de me voir partir ne purent me consoler et apaiser ma colere... moi oui pauvre fou, je suis fou d avoir joué, fou d y avoir cru, fou d etre resté mais je sais une chose sofia je suis fou de toi... Moulay [color=0000FF]© Tous droits réservés by Moulay[/color] |
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#9
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| Pour petitemina la lionne, l'amour de mon ami le Lion :-D ;-) Grandemina ! Tu es de ces femmes la dont on dit: C'est elle ! C'est elle ! ; quand une d'elles disparaît (lamiae), une autre prend sa place. Pareils aux astres du ciel : chaque fois qu'une etoile se couche, une autre etoile paraît, autour de laquelle gravitent toutes autres. Ton merite et ton visage illuminent les tenebres nocturnes, assez brillamment pour que le perceur de perles puisse les enfiler. Me tenir en defi, ne fait qu augmenter ta place dans mon cœur bien qu'il soit pour celle qui m'a jete le sort et a filé ! Corps et âme pris par sa beaute, brille de son propre eclat , j'en fais que la suivre comme un fou. |
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#10
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| Toujours lamiae! Je suivais des yeux le soleil En route vers mon pays Il poussait vers l’occident cours Comment mon cœur connaîtrait-il la joie? J’ai laissé là-bas mes amis Loin de ma maison et de mon pays Seul, un étranger pleure son chagrin Et chaque fois que ses sanglots redoublent, C’est son corps entier qui étreint ni d’après. Faucon écoute bien mon message Avant de déployer tes deux ailes Sois de ceux qui comprennent Par-delà la montagne Emporte mes lettres Et raconte à chaque ami S’il est encore des cœurs qui s’attendrissent Elle se ressouviendra si même elle m’avait oublié J’épreuve pour elle toutes les affres du désirs ardent Et mon cœur n’en connaît point d’autre : Un désir ardent qui n’a pas d’avant ni d’après. Vois sa bouche aux lèvres humides Vois comme elle s’éloigne de moi Lui dis n’écoute pas les racontars Approche-toi, laisse donc faire : Accueille-moi, comme ferait Le médecin administrant La potion à son malade Ah! Que je puisse me jeter À corps perdu sur tes beaux seins! Ne sois avare de ta bouche À la mienne sans honte offerte! Ton esprit s’est emmêlé à mon esprit, Comme l’aube s’allie au musc odorant Que l’on te touche, on me touche, Ainsi, toi, c’est moi, plus de séparation Te suffit-il d’être toi, Moi d’être moi? Ce qui me rend Esclave heureux, et toi reine : Aucune doute sur la question Dieu sait qu’il y a dans mon cœur Un lot d’amour passionné Vois donc en quel état je suis : Tout feu, et presque consumé! Tu n’as pas quitté ma conscience, Dont tu es devenu la joie et l’allégresse Je ne cessais de nager sur les mers de ton amour Montant avec la vague, puis redescendant Ta place, dans mon cœur C’est mon cœur tout entier Rien d’autre que toi n’y a de place Mon esprit te retient entre ma peau et mes os Regarde, si je te perdais comment ferais-je? Pendu sur la colline du Mont-Royal T’oublier me fait pleurer et souffrir Bien que je ne sais pas pleurer Qui donc me prêtera ses yeux pour en pleurer? Ces instruments de Deuil, les as-tu vu louer? |
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