| |||||||
![]() |
| | Outils de la discussion | Modes d'affichage |
|
#1
| |||
| |||
|
RÉACTIONS AU MORATOIRE À TRAVERS LE MONDE Réponses aux savants et leaders jeudi 28 avril 2005, par Tariq RAMADAN Version à imprimer Première réponse à la réaction publiée sur Islamonline.net Réponse à Dr Ahmad ar-Rawi Cher Dr Ahmad ar-Rawî, Salam alaykum wa rahmatulLahi wa barakatuHu J’ai lu les commentaires que vous avez fait sur l’Appel et je dois vous dire que j’ai été surpris et déçu par le ton, et parfois le contenu, de vos remarques puisque vous vous exprimez en tant que Président de la Fédération des Organisations Islamiques d’Europe. Vous affirmez que je justifie « [mon] appel comme un moyen de combattre les viles campagnes qui ont pour but de distordre l’image de l’islam en Occident. » Où donc ai-je dit ou écrit cela ? Cet Appel est une réflexion de l’intérieur qui n’a rien à voir avec l’Occident ou le désir d’embellir l’islam aux yeux des Occidentaux. Peut-être qu’au lieu de me supposer d’inavouables intentions, il faudrait lire attentivement le texte et répondre clairement à mes questions et à mes propositions. « Husn adh-Dhan » (prêter à son frère une bonne intention) n’est-il pas la condition sine qua non du dialogue entre musulmans ? Associer l’Appel avec ce qui s’est passé aux Etats-Unis et en Hollande quant à la question de la relation des femmes à la mosquée ou à la prière n’est ni juste ni acceptable. Quel est le rapport ? Ce serait des bida’ (innovations) ? Cet Appel serait une bid’a ? Peut-être faudrait-il que vous reveniez au sens et aux domaines dans lesquels les ulamâ’ ont utilisé ce terme et expliquiez comment on peut qualifier ainsi cet Appel. Vous ajoutez : « Où donc sur la terre ces hudûd sont appliqués ? » puis « Ils ne sont pas appliqués dans les pays musulmans et il y a quelques réserves quant à l’application de ces hudûd en Arabie Saoudite » Je ne sais pas si nous observons le même monde mais minimiser ainsi les faits est encore une fois intellectuellement inacceptable : les châtiments corporels, la peine de mort (directement ou indirectement justifiée par l’islam) sont des pratiques quotidiennes à travers le monde. Une femme vient d’être lapidée en Afghanistan. Des détails ? Vous affirmez enfin : « Je respecte Tariq Ramadan comme un penseur et un prédicateur (dâ’iya) mais je l’estime bien loin d’avoir les capacités d’étudier des questions aussi épineuses que celles-ci. » J’aurais donc « dû consulter des savants spécialisés et des juristes avant de lancer un Appel de ce genre dans les medias ». Je ne vais pas vous répondre sur un plan personnel puisque vous n’avez aucune idée de ma formation islamique depuis vingt ans, de son contenu, ni de mes professeurs. L’essentiel demeure, si vous revenez à l’Appel, que je m’adresse bien aux savants et que j’aimerais qu’ils s’engagent dans le débat à tous les niveaux et de façon approfondie : c’est ce que je dis depuis plus de cinq ans. Enfin j’aimerais ajouter trois remarques : On m’a demandé à quatre reprises d’être membre du Conseil Européen de la Fatwa et de la Recherche comme on m’a invité à participer à la constitution de l’Association International des Savants Musulmans. J’ai choisi de ne pas être directement impliqué mais j’ai toujours suivi et respecté ces travaux. En 2000, lorsque je faisais une tournée de conférences aux Etats-Unis, j’ai moi-même proposé aux responsables de MAS (Muslim American Society) à Washington que des savants américains intègrent le Conseil Européen puisque les questions étaient les mêmes : j’ai été heureux de voir que cette idée a été retenue. J’ai écrit la préface et les commentaires du premier volume de fatawa publiées en français. Je respecte ce travail même si j’ai des réserves sur la notion de « fiqh des minorités ». Sur la question des hudûd la réponse est d’ailleurs « nous n’avons pas à nous en préoccuper puisque les musulmans en minorité ne sont pas tenus d’appliquer les hudûd » Pourquoi voudriez-vous que j’adresse cet Appel au Conseil Européen ? C’est une question internationale et elle concerne d’abord le monde musulman : c’est le sens de ma démarche. Le fiqh des minorités fait référence en permanence aux notions de « hâja » (besoin) et de « darûra » (nécessité). On peut le comprendre même si, humblement, je pense que nous atteignons des excès. J’ai cependant une question : comment juger l’attitude du gouvernement turc qui, pour intégrer l’Union Européenne, a accepté d’abolir la peine de mort ? Il s’agit donc d’un pays majoritairement musulman en Europe. Est-ce une acceptable « darura politique » ? Est-ce une décision contre « la volonté d’Allah » ? Est-ce une bid’a ? Comment se fait-il que les savants soient restés silencieux sur cette question... ? La nécessité (ad-darûra) est souvent invoquée pour permettre aux musulmans de vivre de façon plus aisée. N’y aurait-il pas une « darûra » à permettre à des gens de ne pas être traité injustement ? Ne devrait-on pas, au nom de la darûra, et parce que les conditions de la justice ne sont pas présentes, suspendre l’application des châtiments et des peines irréversibles dont tout le monde sait qu’elles sont aujourd’hui une trahison des enseignements de l’islam. La notion de darûra n’aurait pour seule raison d’être que de nous permettre de vivre et de nous adapter aux exigences d’un monde injuste mais ne nous permettrait pas de faire cesser les injustices perpétrées au nom de l’islam ? Ce sont ces questions, en plus de celles de l’Appel, que j’espère encore que nos ulamâ traiteront un jour. Ce n’est pas parce que je vis en Suisse que ce qui se passe dans le monde musulman ne me concerne pas : on ne peut pas parler de la glorieuse « ummah » aux musulmans pour leur inspirer la grandeur de l’islam et se cacher derrières nos préoccupations nationales pour éviter de regarder en face les injustices faites en notre nom au niveau international. Après le 11 septembre, nous avons clairement condamnés le terrorisme sous la pression des circonstances et des médias : nous devons condamner les trahisons de notre message sous la seul pression de notre foi et de notre conscience. Même si personne (ou aucun media) n’en parle... en fait, surtout si personne n’en parle ! Wa Allahu a’lam wa a’lâ wa ahkam ****************************** ********************* Deuxième réponse à la réaction publiée sur Islamonline.net Réponse à Taha Jabir Al-‘Alawani Très respecté Dr Taha Jabir al- ‘Alawanî, Salam alaykum wa rahmatulLahi wa barakatuHu Je vous remercie d’avoir pris le temps de commenter l’Appel au moratoire. Je dois vous dire que j’ai été surpris, pour ne pas dire choqué, par le titre et le premier paragraphe de votre réponse : « Allégations inacceptables » puis plus loin : « Fabriquer des mensonges contre la nation musulmane est inacceptable... » Où trouvez-vous de telles allégations dans mon appel ? Où trouvez-vous des « mensonges contre la nation musulmane » ? Vous ajoutez : « Ainsi, toute tentative de nous séparer de la sharî’a signifie qu’il existe un complot destiné à effacer notre identité, notre culture et notre tradition. Il n’existe pas un croyant, croyant en Dieu, Son messager et au Jour du Jugement dernier, qui puisse soutenir un tel complot ou la revendication que nous musulmans nous n’avons plus besoin de la sharî’a » Encore une fois, où trouvez-vous cela dans l’appel qui, en fait dit exactement le contraire : il y est dit qu’il est urgent de nous réconcilier avec le vrai sens de la sharî’a et de réformer nos pratiques. C’est ce que j’écris dans l’appel et dans tous mes ouvrages. Vous affirmez encore : « Il existe une mauvaise interprétation très commune parmi les gens quant au sens global de la sharî’a - qui inclut les actes d’adoration, les transactions, la morale et les châtiments. Cela mène certaines personnes, à cause de leur ignorance, à se référer à la sharî’a comme étant uniquement les punitions et la loi pénale. Cela, en fait, est une vision très limitée qui montre leur manque de compréhension à la fois du fiqh et de la sharî’a ». En lisant ces lignes, je reste interdit et je finis par me demander si vous avez en fait eu le temps de lire avec attention l’ensemble du texte de l’appel : ces remarques ne peuvent concerner le texte qui dit exactement le contraire. Plus loin, vous dites : « Aujourd’hui, nous vivons dans un monde où la sharî’a n’est presque pas appliquée. Même les quelques Etats ou gouvernements qui déclarent les appliquer et adopter la sharî’a n’appliquent pas ni n’exécutent aucuns de ces châtiments ». Je ne peux qu’être choqué de cette remarque : les quelques cas de lapidation (connus et moins connus), les châtiments corporels (infligés aux Pakistanais et aux Philippins - entre autres pauvres gens - dans les pétromonarchies) et les injustes exécutions capitales (au nom de l’islam ou non parce que ce n’est pas considéré contre les enseignements islamiques)... ce ne sont pas des applications qui trahissent le message de l’islam ? Votre formule « presque pas appliquée » justifierait notre silence ? Vous faites référence au débat autour de l’imamat des femmes : cette question n’a rien à voir avec l’Appel et je ne vois pas, sauf à comprendre une réaction émotive, le lien que vous faites entre les deux sujets. Vous dites que j’aurais dû diriger mes questions vers les savants. Mais c’est exactement ce que j’ai fait pendant ces cinq dernières années et c’est bien ce que je fais dans cet Appel. Vous semblez estimer que je n’ai pas les compétences pour répondre à ces questions, soit, mais vous devez accepter mon humble légitimité à poser des questions qui sont les suivantes et qui se trouvent dans l’appel : Quels sont les textes (et quels sont leur degré respectif d’authenticité reconnue), qui font références aux châtiments corporels, à la lapidation et à la peine de mort dans le corpus des sources scripturaires islamiques circonscrites à ce que les spécialistes appellent les hudûd ? Quelles sont les marges d’interprétations possibles et sur quels domaines se sont exprimés les points de divergences (al-ikhtilâf) dans l’histoire du droit islamique et jusqu’à l’époque contemporaine ? Quelles sont les conditions (shurût) stipulées pour chacune des peines par les sources elles-mêmes, le consensus des savants (al-ijmâ’) ou par des savants isolés à travers l’histoire du droit et de la jurisprudence islamiques (fiqh) ? Quelles ont été les divergences quant à la stipulation de ces conditions et quels types de « circonstances atténuantes » ont été parfois élaborés par telle ou telle autorité religieuse à travers l’histoire ou dans les différentes écoles juridiques ? Le contexte socio-politique (al-wâqi’) a toujours été considéré par les ulamâ’ comme une des conditions de l’application des hudûd mais son importance est telle que cette question exige un traitement particulier (et la participation aux débats des intellectuels, notamment ceux qui sont spécialisés dans les sciences humaines). Dans quel contexte est-il aujourd’hui possible de penser appliquer les hudûd ? Quelles seraient les conditions requises en matière de système politique et d’application de la législation générale : liberté d’expression, égalité devant la loi, éducation populaire, état de la pauvreté et de l’exclusion sociale, etc. ? Quels sont, dans ce domaine, les points de divergences entre les écoles de droit et les ulamâ’ et sur quoi reposent ces désaccords. A ce jour, à l’exception de deux ou trois commentaires de savants, je ne vois aucune réponse sérieuse aux questions. On disqualifie l’appel en en changeant le sens et en répondant à côté du sujet ou simplement émotionnellement. Mon intention est d’ouvrir un débat... qui, parmi les savants, est prêt à s’y engager sérieusement sans me renvoyer au fait que mon appel « vient de l’Occident » ou cherche à « détruire l’islam » ? Enfin vous me proposez d’étudier l’actuel état de la nation musulmane en regard de la sharî’a et de mettre en évidence les déficiences sur lesquelles nous avons à travailler pour mieux appliquer la sharî’a ». C’est exactement ce que j’ai fait dans un livre de plus de 500 pages : Islam, Le face à face des civilisations (1995). J’y propose une étude des sociétés islamiques contemporaines et des dynamiques à l’œuvre. Une des déficiences importantes que j’y ai relevé est la réduction de la sharî’a à l’application du code pénal et la nécessité de réformer notre compréhension et de condamner les applications qui trahissent notre message. C’est cette longue réflexion, depuis dix ans qui m’amène à formuler le contenu dans le présent appel... J’espère que nous pourrons poursuivre le débat sur le fond in shâ’a ar-Rahmân. Ce sont des questions sérieuses et essentielles pour qui, comme vous le dites, ne veut pas détruire l’islam Qu’Allah nous aime et nous protège. ****************************** ********************* Troisième réponse à la réaction publiée sur Islamonline.net Réponse à Dr Muzzamil Siddiqi Salam alaykum wa rahmatulLahi wa barakatuHu Je voulais vous remercier d’avoir commenter et répondu au texte de l’appel Je n’ai rien à redire sur les premiers éléments que vous mentionnez dans votre commentaire sur la Shari’a. Vous rappelez les principes classiques de ce qui fondent la Sharî’a chez les fuqahâ. Dans mon ouvrage « Les Musulmans d’Occident et l’avenir de l’islam », je rappelle ces éléments et je définis la Sharî’a comme la Voie de la fidélité dans laquelle s’inscrit l’ensemble de la réflexion légale extraite des sources scripturales de l’islam. Comme vous le mentionnez, le code pénal n’est qu’une partie de ce qu’est la Sharî’a dont les objectifs fondamentaux sont la protection de la religion, de l’intégrité de la personne, de l’intellect, des liens de parenté et des biens. Au niveau collectif, l’application de la Sharî’a bien comprise est le respect de la justice, des droits des individus et des peuples. Vous le rappelez et nous sommes d’accord. Vous rappelez également combien le message global de l’islam est mal appliqué et que l’on applique les hudûd avant le respect des droits. Nous sommes également d’accord. A partir de ce constat, que faire ? Rappeler et répéter que ce n’est pas là une application juste de l’islam en affirmant, et en répétant, que l’application « devrait être plus juste » ? N’est-il pas temps de dire et de faire davantage ? L’appel au moratoire a, en ce sens, trois vertus : Faire cesser immédiatement les actes injustes qui sont perpétrés au nom de l’islam. Il n’est pas acceptable de dire que ces actes sont marginaux : que ce soit directement au nom de l’islam ou en pensant que l’islam ne s’oppose pas à ces pratiques des femmes, des hommes comme des opposants politiques sont châtiés et exécutés dans le monde musulman. Il ne peut être question de le dénoncer uniquement quand les médias en parlent. C’est notre responsabilité de musulmans, au nom de la bonne compréhension et application de la sharî’a, que l’on suspende ces peines et que l’on s’engage dans un vaste débat de fond sur le sens et le contenu de la fidélité au message de l’islam aujourd’hui. Ouvrir un débat de fond qui ne soit plus une simple réaction à un événement qui se passe dans le monde musulman comme nous l’avons vu récemment concernant les cas de lapidation au Nigeria. En osant discuter des hudûd qui concernent des situations-limites, nous touchons à un domaine qui révèle la nature de l’attitude intellectuelle commune des musulmans contemporains. Les ulamâ’ et les intellectuels affirment et répètent que « l’islam, ce n’est pas cela... », « l’islam est mal compris... », « le message de l’islam est global... ». Au même moment, nous sommes devenus timides dans nos condamnations de l’instrumentalisation de notre religion et nous minimisons les injustices faites en notre nom. N’est-il pas temps de condamner les injustices, appeler à suspendre les applications formalistes de peines qui portent atteintes à la dignité des femmes et des hommes ou qui sont irréversibles ? N’est pas temps de proposer un projet de réforme des sociétés musulmanes plus cohérent, plus juste plus digne de notre message. Notre pensée est en panne et nous croyons prouver la fidélité au message de l’islam en nous accrochant à des slogans qui entretiennent une mentalité musulmane fuyante, réactive et peu créative. Oui, la Sharî’a est une Voie de fidélité globale dans laquelle s’inscrivent des lois et dont les hudûd sont parties intégrantes. Oui, nous constatons de quotidiennes injustices, graves et inacceptables loin des caméras de télévision. Cela fait des années que je parle de ces questions avec des savants et des musulmans ordinaires. Tous sont d’accords pour dire que notre message est trahi mais comme il n’y a pas de bruit, tout le monde reste silencieux et les injustices continuent... Au nom de ce constat, je pense qu’il faut faire cesser cela et appeler nos savants à débattre et à nous offrir une vision juste, réaliste et cohérente pour rester fidèles au message universel de l’islam. SOURCE: http://www.tariqramadan.com/chroniques/reponses_aux_savants_et_leader s-article310.html |
|
#2
| |||
| |||
|
Si aprés toutes ces lectures monsieur Tariq Ramadan dans sa lute de ramener la couverture qu'il a jeté lui même un certain 20heure.. il continue à nous bassiner avec son moratoire.. je ne comprends pas ce monsieur.. Il s'agit de religion musulmane .. la religion de l'humilité .. même dans les hadiths du prophéte on ne lit pas autant de phrases à la premiere personne je dois dire, ou ai je dit cela mous m'attribuez je suis contre .. ...un ego surdeveloppé la pratique du [size=28][color=993300]je[/color][/size] bien avant tout croyance ou religion :-D |
|
#3
| |||
| |||
|
n'est t'il pas à travers ces textes et lettres entrain de nous montrer que sa ligne de pensée n'est pas celle d'un radical et qu'il y a plus radical que lui .On a l'impression de lire qu'il se fait le chantre de l'ouverture et du progressissme ,face à des savants outre mediterranee qui eux sont radicaux pur sucre par rapport à lui .N'etst 'il pas simplement entrain de faire du lobbying et de la propagande pour aussi rallier à lui les musulmans d'europe de frange progressiste ?? EN plus ce qui est totalement incroyable un seul homme se bat contre el hazar .Lui ramadan petit fils de radicaux de pere en fils . Notre prophete sws n'a til pas dit / Je ne vous demande pas le prix de mon zele , ma recompense est dans les mains du souverains des mondes . |
|
#4
| |||
| |||
|
oui Gharbaoui .. en fait j'ai l'impression que tous ses textes s'inscrivent dans une seule stratégie : mettre en valeur tariq ramadan.. c'est peut être pour cette raison qu'il se trompe de combat et de cible un peu trop souvent car il ne voit que sa personne et ses dires et non sa religion et ce qu'il doit apporter de productif et constructif à sa communauté son debat avec sarko : destructif sa fronde contre les juifs de france improductive ses echanges avec cette nana que je ne connais pas d'ailleur n'ont eu pour seul fruit que la mettre elle tout comme lui sous les feux de la rampe oui devastateur mais pas une perte pour tous les monde car lui y gagne : on parle de lui |
|
#5
| |||
| |||
|
On parle de lui à notre detriment .Lui n'est pas à plaindre vivant en suisse pays libre et democratique .ET bien entendu ayant des revenus bien au deça que ce que toucherait n'importe qui d'autre .C vrai il est destructeur ce gars .
|
|
#6
| |||
| |||
| Citation:
Ce qui est intéressant, à mon avis, c'est le texte. À propos, combien de SAVANTS ont parlé de la femme afghane lapidée? Au Yemen, une femme risque-t-elle d'être lapidée, mais le silence s'impose :-( TR n'est pas le sujet de discussion. Sinon, comme tjr discussion open :-) |
|
#7
| |||
| |||
| Citation:
:-? :-? :-? "les juifs de la france" où? |
|
#8
| |||
| |||
| Citation:
qu'est -ce qu'il gagne, perso, avec sa position? |
|
#9
| ||||
| ||||
|
je trouve que la position de Ramadan est très courageuse, il est égal à lui même. Cela fait plus de 5 ans qu'il travaille sur le sujet.. Toute sa démarche repose sur le respet des principes fondamentaux de l'islam à savoir la liberté, l'égalité la justice...etc. Ce que lui reprochent les savants c est : 1) D'avoir signé tt seul l'appel au moratoire qui est destinée à tte la oumma 2) Ramadan n a pas une formation de Alim, c est un predicateur et intellectuel par conséquent il n'est pas habilité à emmettre une fatwa... 3) L'appel au moratoire est justifié par des pressions occidentales et ne provient pas de l'interieur... Pour ma part, je pense qu'il est temps que de telle questions soient débattue en dehors de tte passion... Je donne raison à Mr Ramadan, il faudra arrêter definitivement les peines capitales et que le débat soit ouvert |
|
#10
| ||||
| ||||
|
salam, bonjour, :-) Tariq a jetté un pavé dans la marre, de toute façon quoi qu'il arrive il est gagnant, beaucoup de gens commencent à se posé des questions sur la pratique de l'Islam dans les pays musulmans ... Il y a du bien dans chaque chose ... inchallah si c'est pas aujourd'hui se sera dans 5 ans, 10 ans, les fruits ressortiront de cet appel qui je le rappelle n'est que le début ... Pour les autres qui ne comprennent rien à rien comme d'habitude, vous traitez les musulmans et l'islam d'archaique mais dès qu'il y a de grand débat de fond et non de forme vous ne montré aucune satisfaction car en fait cela vous embête plus qu'autre chose de voir l'islam évolué et mettre à nus vos théorèmes foireux car en fait si on réfléchis bien vous vous basé sur quoi si ce n'est que sur du vent :-) tawmat :-) |