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#1
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peut-on séparer la religion islamique et la politique? peut-on gouverner un pays musulman sans impliquer la religion? si oui, comment? |
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#2
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comment? je n'ai pas la réponse. |
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#3
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merci encour anissa cv un bon sujet ! Cette question peut paraître énigmatique. L’analyse du mariage entre l’Etat et la religion est due à l’usage de la légitimité religieuse dans un pays caractérisé par la soit disant dominance du religieux dans la vie des gens. Toutes les dynasties ont utilisé la religion comme cheval de bataille pour arriver au pouvoir. Les zawiya et les saints sont omniprésent sur tout le territoire marocain. Malgré cette vraisemblance, la religion dans les tribus n’a jamais été un fait de société mais plutôt une affaire personnelle entre l’être humaine et son dieu. L’imam de la mosquée était toujours étranger à la tribu, il ne siège jamais dans l’assemblée annuelle, il exerce ces fonctions d’imam dans un cadre contractuel connu sous le nom de « Chart ». A vrai dire c’est un fonctionnaire de la tribu, dans le cas de désaccord, la tribu peut recruter un autre imam selon d’autres conditions. Les zawiya et les saints marquent bien la séparation des sphères. Cet état de fait, démontre à qui veut le savoir, que la société marocaine était toujours une société laïque. Comme avancé auparavant, les Français ont fait du sultan le détenteur du pouvoir religieux, législatif et exécutif. Mystère est cette République laïque venues nous avancer…..vers la catastrophe institutionnelle !! Ces vérités absolues, nous conduisent à proposer l’adoption du principe de la laïcité en bonne et due forme dans la constitution marocaine. Les mêmes vérités historiques et sociétal ont été à l’origine de l’intégration de la constitutionnalisation de la laïcité comme une revendication dans la charte amazigh à propos de la révision du texte constitutionnel. La constitutionnalisation de la laïcité doit permettre aux citoyens marocains les droits suivants : - Liberté de croyance, le citoyen a le droit inaliénable de choisir sa religion. - le citoyen a le total droit d’exercer sa religiosité comme il le veut en toute liberté. - Innocence des nouveau-nés, les nouveau-nés naissent innocents et sans religion. Leurs parents ont total droit de leurs choisir le nom qui leur plait en toute liberté. - Egalité des citoyens, quelque soit leurs croyances devant la loi, y compris pour l’héritage. La constitution n’est-elle pas le Coran suprême de la citoyenneté ? - l’Etat, étant un percepteur des impôts payés par les citoyens s’interdit le financement ou la construction d’édifices religieux de toute nature. Il garde seulement le droit de contrôle sur les groupements religieux et sectes pour éviter tout débordement. La France et l’Espagne nous ont bien laissés une administration des Habous, bien modernisés et suffisamment riche (merci nos ancêtres) pour rendre aux édifices religieux, ce qui leur appartient. Ces droits doivent se traduire dans la législation marocaine par le changement, l’amendement ou l’abrogation pure et simple des textes qui sont en contradiction avec ces droits |
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#4
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En usant d'un détergent....
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#5
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Tu étais drolement inspiré ??? :-? :-? |
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j'ai offert une fleur a un àne , il la manger ! ben on a deja parler de ça plusieur fois ! |
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#9
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un pays dont plus de 90% de ses citoyens sont musulmans. |
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#10
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oui, il est essentiel, voire fondamental de séparer entre le religieux et la politique. Comment? eh bien à travers des institutions démocratiques. :-)
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