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Un deuxième meurtre embrase Perpignan, qui sombre dans la violence Hier soir, vers 18 h 45, dans le quartier Saint Mathieu de Perpignan, le meurtre d’un homme issu de la communauté maghrébine, une semaine jour pour jour après celui de Mohamed Bey Bachir, a fait basculer toute la ville dans un véritable déchaînement de violence. Récit d’une tragique soirée. Effroyable. Une semaine jour pour jour après le meurtre d’un jeune Algérien de 28 ans dimanche sur la place Cassanyes, Perpignan a basculé hier soir dans une indicible violence. Il était environ 18h45, en ce dimanche, rue Dugommier, au cœur du quartier Saint-Mathieu. Selon les premiers éléments, un jeune homme issu de la communauté maghrébine profitait de ce dimanche pour prendre le soleil accoudé à un mur devant son pas de porte et palabrer avec des voisins, quand une voiture de type Peugeot 205 de couleur blanche a surgi au bout de la petite artère avec deux hommes et une femme à son bord. Devant plusieurs témoins, le véhicule s’est avancé pour se placer à hauteur de l’homme quand soudain, l’un des occupants a sorti une arme et lui a tiré plusieurs coups de feu à bout portant. Tandis que la voiture redémarrait en trombe, la victime, un dénommé Driss, s’est écroulée sur le sol dans une mare de sang. Le malheureux, immédiatement pris en charge par les sapeurs-pompiers, a été évacué vers le centre hospitalier de Perpignan et devait décéder au cours de son transfert… Dès lors, de quartier en quartier, de Saint-Mathieu à Saint-Jacques jusqu’au Vernet, en passant par la rue Foch, l’appel à la vengeance faisait en un temps record écho à la provocation et c’est la ville tout entière qui était submergée en moins d’une heure par un véritable déchaînement de violence. En quelques minutes, rue Dugommier, alors que tous les accès au quartier étaient bouclés par les forces de l’ordre, un attroupement de membres de la communauté maghrébine se pressait autour du lieu du crime pour crier sa haine et sa soif d’en découdre. "C’est fait, la guerre est déclarée. On ne va quand même pas se laisser faire", s’exclamait la foule tandis que, derrière un cordon de sécurité, les services de police, rejoints par le procureur de la République et le juge d’instruction, procédaient aux constatations et prélèvements d’usage. "Déloger les gitans" Combien de temps s’est-il ensuite écoulé? Difficile de le dire. Mais le ton, avec la colère, est monté d’un cran autour des rubans du périmètre de sécurité, puis d’un autre, et encore d’un autre. Quelques-uns se détachaient du rassemblement pour ouvrir la voie en direction de Saint-Jacques avec la ferme intention de "déloger les gitans" de la place du Puig. D’autres, eux, arrivaient à grands cris à Saint-Mathieu pour convaincre les derniers, barres de fer, couteaux, et pelle de chantier à la main. Et quelques mots suffiront à déclencher l’élan de la révolte. Comme un seul homme, les habitants de Saint-Mathieu emboîtaient le pas à leurs "frères" en un cortège destructeur, brisant toutes les vitrines des commerces, fracassant les pare-brise et les vitres des véhicules gisant sur le toit, incendiant les poubelles et les voitures et laissant sur leur passage un spectacle apocalyptique dans toutes les rues du centre-ville pour partir à l’assaut du quartier Saint-Jacques… Là, les abords de la place Cassanyes avaient déjà sombré dans le chaos. Au milieu des flammes et des affrontements entre les forces de police et les casseurs, des coups de feu retentissaient alors depuis les fenêtres et les balcons des immeubles quand soudain, un autre homme s’écroulait au milieu de la place Cassanyes, touché en pleine tête. Une deuxième victime, dans un état très critique, sur une liste qui ne cessait hier soir de s’alourdir… Laure Moysset voici l'article du journal local "l'indépendant" de ce matin Quand je vous dis qu'il faut les désarmés personne ne fait rien la police répond que les gitans sont chasseurs de père en fils !! quand on appelle la police pour signaler qu'on est en train de mettre le feu ils nous répondent ah oui et la flammme elle est de quelle couleur?!! quand on demande au CRS d'intervenir pour cesser les coups de feux tirés par les gitans de leurs balcons !!!! ils nous répondent nous n'avons pas reçu d'ordre Bilan 3 morts et 4 blessés graves dont une femme et 37 gardes à vue!! inutile de vous préciser l'appartenance communautaire!!alors que les gitans tirent les arabes comme des lapins les autorités empechent les uns de rentrer pour se défendre et favorisent les autres en les laissant sortir armés ou tirer des balles de leurs balcons!! OU EST LA JUSTICE HUMAINE? Perpignan est à feu et à sang devant de telles injustices les maghrébins ont marché dignement samedi pronant la non violence et la tension s'était apaisée aujourd'hui je ne vois plus l'issue de cette guerre cet homme mort pour rien avait 43 ans et était d'origine marocaine il faut envoyer des pétitions au gouvernement puisque les pouvoirs politiques locaux ont pris partie pour ne rien faire pour la communauté maghrébine!! |