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Alors ceux qui ont voté NON, c'était selon les thèses du PC ou du FN parce que visiblement pour la grande majorité des Français c'était plutôt selon Le Pen. |
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tes sources s il te plait ???????????????????? |
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j'ai trouvé un autre sondage un peu moins recent Il y a trop d'immigrés en France tout a fait d'accord 31 plutot d'accord 28 plutot pas d'accord 22 pas du tout d'accord 14 sans opinion 5 31 + 28 = 59 !!! Et si on pose la question de savoir si il y a trop d'arabes en france... ca monte ! mais bon, qu'entend t on par etrangers ? et par "trop" ? :-? |
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que l'on ait parlé de dumping social, de délocalisations, ou du projet de directive Bolkestein sur la libéralisation de services, le sujet était bien le même : la crainte pour l'emploi a été au coeur de la campagne référendaire. Et c'est bien elle qui, au final, a prioritairement conduit les Français à voter non au traité constitutionnel européen, comme en témoigne un sondage réalisé, dimanche 29 mai, par TNS-Sofres et Unilog pour Le Monde, RTL et TF1. Un choix qui avait été arrêté de longue date. Pour 79 % des Français, la décision de voter oui ou non avait été prise "depuis très longtemps" (56 %) ou "pendant la campagne" (23 %). Ce choix bien arrêté était commun aux partisans du non et du oui : dans les deux cas, 56 % avaient décidé de leurs votes depuis très longtemps. Seule une infime partie des électeurs disent s'être décidés "dans les derniers jours de la campagne" (8 %) et ils sont 13 % à reconnaître avoir "hésité jusqu'au dernier moment" : 15 % chez ceux qui ont voté oui et 11 % chez ceux qui ont voté non. Ceux qui ont le plus hésité, jusqu'au dernier moment, sont les 18-24 ans (18 %), les employés (21 %) et les sympathisants du PS (16 %). La crainte du chômage, principale motivation du vote non. Pour les électeurs qui ont voté non, la première raison invoquée * elle est citée dans 46 % des réponses * est le fait que "le traité va aggraver le chômage en France" . Cet argument vient notamment très largement en tête des motivations exprimées par les ouvriers (51 % des réponses). Il est également le premier à être mis en avant par les femmes (51 % des réponses), les professions intermédiaires et les employés (42 % des réponses), ainsi que par les personnes se déclarant proches du PS (46 % des réponses). La volonté d'"exprimer un ras- le-bol vis-à-vis de la situation actuelle" en général a également poussé à voter non : cet argument est cité dans 40 % des cas * 48 % des réponses chez les ouvriers. La nature "trop libérale" du traité européen ne figure qu'en quatrième position dans les explications avancées par les Français à leur vote non (34 % des réponses), derrière le souhait d'aboutir à une renégociation du traité (35 % des réponses). La question de l'entrée de la Turquie dans l'Union européenne n'a pas été un facteur déterminant dans le rejet du traité. Sauf dans l'électorat de droite : cet argument est cité par un gros tiers (35 %) des électeurs proches de la droite parlementaire (UMP, UDF, RPF) et de l'extrême droite. Chez les seuls sympathisants de l'UMP et de l'UDF, la proportion est de 30 %. Le renforcement de l'Europe, premier souci des partisans du oui. Pour les électeurs qui ont voté oui, la principale motivation était de "renforcer l'Union européenne face aux autres grandes puissances (Etats-Unis, Chine, Inde)" (52 % des réponses). La "poursuite de la construction de l'Europe" et le souhait que "la France reste forte en Europe" sont les deux autres arguments mis en avant par les partisans du traité européen (respectivement 44 % et 42 % des réponses). L'argument de l'affaiblissement n'a pas pris. Pour autant, le discours des partisans du oui à la Constitution sur l'affaiblissement de la France et la panne de l'Europe en cas de victoire du non n'a guère eu d'impact. Pour 57 % des Français, l'influence de la France en Europe ne sera "pas du tout" ou "pas vraiment" affaiblie, contre 41 % qui pensent qu'elle sera affaiblie. Pour 80 % des électeurs qui ont voté non, une réduction de l'influence française n'est pas d'actualité avec la victoire du non. Cette dernière n'est pas synonyme d'affaiblissement de la construction européenne aux yeux de 58 % des Français. Chez les électeurs du non, la proportion de ceux qui jugent que l'Europe ne sera "pas vraiment" ou "pas du tout affaiblie" atteint 82 %. Sondage effectué par TNS-Sofres et Unilog pour Le Monde, RTL et TF1, le dimanche 29 mai, après le vote par téléphone, auprès d'un échantillon de 1 500 personnes, représentatif de l'ensemble de la population française âgée de 18 ans et plus (méthode des quotas). En vertu de la loi du 19 juillet 1977, complétée par la loi du 19 février 2002, toute personne peut demander à consulter la notice adressée à la Commission des sondages. Philippe Le Coeur Article paru dans l'édition du 31.05.05 |
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