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#1
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| L'audience sur la libération de Karla Homolka s'est ouverte jeudi au palais de justice de Joliette en présence d'une foule de journalistes et de curieux. La plus célèbre criminelle au pays est arrivée les pieds et les poings menottés devant la cour, où le procureur général de l'Ontario réclame à la Cour du Québec l'imposition de conditions sévères à sa remise en liberté. La défense invoque en vain l'abus de procédures Isabelle Richer nous parle de l'apparence physique de Karla Homolka et de l'audience de ce matin. Mélanie Bourgeois a constaté que l'audience a donné lieu à un cirque médiatique. Mark Chambers explique que les Ontariens sont encore bouleversés par les crimes commis par le couple Bernardo-Homolka. Marc Verrreault nous dit que l'avocate de Karla Homolka a demandé d'emblée le rejet de la requête du gouvernement de l'Ontario. Yvan Cloutier rapporte que les résidents d'un quartier de Montréal ne veulent pas voir Karla Homolka s'installer chez eux. Dès l'ouverture des procédures, l'avocate de Karla Homolka, Me Sylvie Bordelais, a demandé au juge Jean R. Beaulieu de reporter la requête des procureurs de l'Ontario. Me Bordelais estime qu'en exigeant ces conditions à la libération de sa cliente, la Couronne ontarienne revient sur l'entente conclue en 1993 avec Karla Homolka en échange de son témoignage contre Paul Bernardo, ce qui, selon elle, constitue un abus de procédure. La défense a également invoqué l'ingérence du premier ministre ontarien, Dalton McGuinty, dans le dossier à la suite des déclarations qu'il a faites cette semaine sur cette affaire. Le juge n'a pas acquiescé à la requête de la défense, et a ordonné la poursuite de l'audience. Ébranlée par l'évocation de la mort de sa soeur Karla Homolka, qui semblait calme à son arrivée dans la salle d'audience, n'a montré aucune émotion. Elle a toutefois versé quelques larmes lors de l'évocation de la mort de sa jeune soeur Tammy, qu'elle avait offerte en « cadeau de Noël » à son époux, Paul Bernardo. Toujours un danger pour la société? Au cours de cette comparution très médiatisée, le procureur général de l'Ontario devra démontrer au juge Beaulieu que Mme Homolka représente toujours une menace pour la société, et que sa libération, à défaut d'être annulée, devrait être étroitement encadrée. Or, au Canada, lorsqu'une personne a complètement purgé une peine de prison, elle est remise en liberté avec tous les droits reconnus aux autres citoyens. Des conditions strictes et un échantillon d'ADN Cette démarche de la Couronne ontarienne est fondée sur l'article 810.2 du Code criminel qui permet à un juge d'imposer certaines conditions de façon préventive à une personne qui doit sortir de prison. Si de telles conditions étaient imposées à Mme Homolka, elle s'exposerait à une peine de 12 mois de prison en cas de violation des dites conditions. Le gouvernement ontarien entend également réclamer que le tribunal ordonne à Karla Homolka de fournir un échantillon d'ADN, qui sera versé dans la banque de données informatiques sur les criminels. Une nouvelle identité . Karla Homolka et son époux Paul Bernardo figurent parmi les plus célèbres criminels de l'histoire judiciaire canadienne. . Au terme de l'audience, Karla Homolka, qui arbore toujours de longs cheveux blonds, pourrait être transférée dans un autre pénitencier d'où elle pourrait être libérée sans la présence des médias. Mme Homolka a également changé son nom pour Leanne Teale. Il semble qu'elle ait choisi le quartier Notre-Dame-de Grâce, à Montréal, pour refaire sa vie. Le 5 juillet prochain, Karla Homolka aura fini de purger une peine de 12 ans de prison pour le meurtre de deux adolescentes ontariennes, commis au début des années 90, en compagnie de son époux de l'époque, Paul Bernardo. radio canada.ca |
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#2
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| Cette femme est malade mentale..Elle ne regrette meme pas ses gestes .. j en reviens pas ..je crois qu elle n auras pas de conditions.. puis elle a purge sa peine au complet.. j ai hate de voir le deroulement dans ce dossier qui m interesse bcp .. |
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#3
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| ''she is a scary woman'' disent les co^détenues |
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#4
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| j'ai pas compris grand chose a ce que tu a ecris (??), evite de faire du copier-coller et essai de structurer l'ensemble!! amicalement :-) |
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#5
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| medicom.. tu peux aller jeter un coup d'oeil sur le site et tu lirs tout l'article avec les commentaires video.... |
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| Au Palais de justice de Joliette, la Cour a entendu aujourd'hui le témoignage du psychiatre Louis Morissette, attaché depuis 20 ans à l'Institut Philippe-Pinel et reconnu comme un expert dans l'évaluation des criminels. Il soutient que Karla Homolka ne représente plus une menace pour la société.* Sans minimiser la gravité des actes commis par Karla Homolka, Louis Morissette a expliqué qu'il ne croyait pas qu'elle aurait commis de tels actes dans sa vie si elle n'avait pas rencontré Paul Bernardo, son ex-époux, auteur de nombreux viols et de deux meurtres. La démarche du procureur général de l'Ontario à Joliette vise au contraire à convaincre le tribunal que Karla Homolka représente toujours un danger pour la société et qu'elle n'est pas réhabilitée en dépit des 12 années qu'elle aura passées derrière les barreaux. Par conséquent, dans le but de protéger la population, le procureur général de l'Ontario et les avocats des familles des victimes réclament que des conditions sévères soient posées à la libération de l'ex-femme de Paul Bernardo À l'ouverture des procédures, jeudi, le juge Jean R. Beaulieu a rejeté une requête de l'avocate de Karla Homolka, Me Sylvie Bordelais, qui réclamait le report de l'audience en invoquant un abus de procédure de la Couronne. L'avocate a également plaidé en vain une ingérence politique du gouvernement ontarien dans ce dossier. Un pacte de 12 ans avec la justice ontarienne . Karla Homolka et Paul Bernardo (archives) . Rappelons que Karla Homolka a négocié une peine de 12 ans de prison en 1993 avec la justice ontarienne pour homicides involontaires en échange d'aveux et d'un témoignage contre son époux Paul Bernardo. Le couple de St. Catharines était alors accusé d'avoir enlevé, violé et assassiné Leslie Mahaffy et Kristen French au début des années 90. Quant à Bernardo, il a écopé de deux peines de prison à vie pour le meurtre des deux adolescentes ainsi qu'une douzaine de viols commis dans la région de Scarborough. radio canada |
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