première édition du Festival de Casablanca


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  #1  
Vieux 08/07/2005, 14h47
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Par défaut première édition du Festival de Casablanca

L'art urbain s'affiche et s'expose sans fard lors de ce premier Festival de Casablanca. Le Phare d¹El Hank, symbole de la mémoire maritime de Casablanca, fera l¹objet d¹une installation monumentale du peintre Mohamed Abouelouakar.








Affiche de la première édition du Festival de Casablanca

L'art urbain s¹affiche et s¹expose sans fard lors de ce premier Festival de Casablanca. Un festival qui relève le défi d¹engager un vrai et nouveau dialogue entre le citoyen, son espace de vie et l¹art.

Ainsi, le Phare d¹El Hank, symbole de la mémoire maritime de Casablanca, fera l¹objet d¹une installation monumentale du peintre Mohamed Abouelouakar. Son ¦uvre en cours de création viendra recouvrir toute la surface de l¹édifice, soit un dessin reproduit sur près de 900 m2. Conçue comme une fresque, l'¦uvre peinte est à la fois évocatrice et festive, rendant un hommage à la mémoire du phare et militant contre l¹oubli et l¹indifférence.


À travers ce projet, trait d¹union entre la ville et l¹océan, entre le passé et le futur, entre patrimoine historique et création contemporaine, l¹artiste y démontre une volonté de souvenir et de projection vers les possibles de notre avenir.

Enthousiasmés par ce projet, les membres de l¹Association Manar El Hank ont apporté leur contribution en peignant le bas de la tour. Ils veulent ainsi témoigner de leur implication au sein de cet espace et de leur quartier, une manière de promouvoir dans la durée les activités culturelles et de valorisation de l¹environnement.

En parallèle de l¹intervention de Mohamed Abouelouakar, trois films seront projetés sous forme de triptyque, sur le mur d'enceinte du phare tous les soirs à partir du dimanche 17 juillet, de 20h15 à 21h30.

Chacun de ces films a pour thème central l'océan, avec pour personnage principal un lieu symbolique de la ville - le phare, la médina et le port - et s'attache par la magie de la mer à interpeller le spectateur sur ces lieux que l'on côtoie chaque jour.

Une exposition permettra également de découvrir des documents d¹archives, des photographies inédites sur la côte casablancaise, les dessins d¹étude de Mohamed Abouelouakar, le dessin final qui sera reproduit sur le phare, des plans techniques et architecturaux du phare datant de 1913, la maquette du phare (en plâtre et de 2 m de hauteur), des photographies de l¹intérieur du phare de Saâd A. Tazi (photographe participant aussi à "Ana Bidaoui, Ana Bidaouia").

Des ateliers pour enfants au Phare :
L'association Manar El Hank occupera 48 m2 d'espace au pied du phare pour animer 6 ateliers pour enfants (210 enfants au total viendront de la cité d'El Hank et du quartier de Bourgogne) pendant la durée du festival. Ces ateliers ont pour but de sensibiliser les enfants sur l'importance historique du phare.
Au programme de ces ateliers qui ont pour thème "Le Phare" : peinture - modelage, argile et plâtre - atelier carton, papier aluminium, papier craft - fabrication de lampions - sérigraphie au pochoir - et enfin, peinture libre.

La fresque de Mohamed Abouelouakar sera installée sur le phare à partir du
12 juillet.



M.D.


source menara.ma
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  #2  
Vieux 08/07/2005, 14h52
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Par défaut dima dima casa albayda

à bas la raison, vive l’outrance !
(Dans le désaccord, le Palais voit une offense.
Dans la modération, il voit une faiblesse)
La première séance du procès de Nadia Yassine (lire en page 32) a été un grand moment de spectacle. Le bandeau sur sa bouche, théâtralisation poussée de l’atteinte à sa liberté d’expression, les femmes voilées qui se pâment à sa vue au cri de "Allah, Nadia !", les avocats barbus qui brandissent leurs robes dans un geste superbement synchronisé au moment où elle entre dans la salle d’audience, les dizaines de flashes qui crépitent face au "V" de la victoire de la désormais "pasionaria"… Quelle que soit l’issue de ce procès ridicule pour délit d’interview (dont le développement le plus sage serait l’enlisement, puis l’abandon),
l’accusée a déjà gagné, sur toute la ligne.
Nous sommes en 2005, les médias ont un pouvoir énorme. Tout le monde l’a compris, sauf le premier cercle royal. Qui n’arrête pas, le pauvre, de se tirer des balles dans le pied. Lmrabet et Tamek, et maintenant, Nadia… à chaque fois que les médias nationaux (et surtout internationaux) découvrent un nouvel opposant marocain, il se trouve, comme par hasard, que l’état l’avait injustement brimé. Le Maroc, franchement, devrait labelliser son processus de fabrication d’opposants. Un exemple pour tous les pouvoirs maladroits du monde !
Au-delà de sa dimension comique, cette maladresse endémique met en relief, encore une fois, la contradiction fondamentale du Palais : son refus de la critique, parce qu’il se croit "au dessus du jeu politique", protégé par sa "sacralité". Alors que plus personne ne fait attention à la sacralité, et que le Palais n’est pas au dessus, mais bel et bien au centre du jeu. À partir du moment où on s’implique dans la politique, on doit assumer le fait que cela va produire de l’opposition. Ne pas l’assumer, c’est offrir un tremplin inespéré aux plus extrémistes – comme Nadia Yassine. Plus leurs propos seront outrés, plus ils seront relayés. Qu’ils soient stériles n’a aucune importance, pourvu que ça fasse du bruit. Ainsi fonctionnent les médias. S’en offusquer est une posture vaine. Il faut, au contraire, s’y adapter.
Sauf qu’il n’est pas dans la nature de notre régime de s’adapter à ses opposants. Dans l’opposition, le Palais ne voit pas un désaccord, mais une offense. Résultat : les provocateurs en rajoutent une couche, et les modérés, qui ne veulent offenser personne, ne sont pas entendus. Quel dommage ! Contrairement à Nadia et à ses semblables, ceux-là proposent des idées constructives qui non seulement feraient avancer les choses, mais préserveraient le Palais. Mais au lieu de s’en féliciter, le Palais ignore ces idées, et traite ceux qui les portent par le mépris. Pourquoi ? Parce que les opposants "soft" (venus de la société civile, pour la plupart) ont une approche progressive, modérée, pas guerrière pour deux sous. Et parce que, par ce même mécanisme qui lui fait voir de l’offense là où il y a du désaccord, le Palais voit de la faiblesse là où il y a de la modération. Parce que, pour faire court, le sérail n’envisage que le rapport de force.
Vous savez ce qui se passe, quand on cherche le rapport de force ? On finit par l’obtenir. Et parfois, même, on perd, parce qu’on avait mal évalué la force de l’adversaire. Ce serait vraiment stupide d’en arriver là.


source tel quel


[color=FF0000]juste pour dire que yen a qui ont un vrai sens des responsabilités au maroc[/color]
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  #3  
Vieux 08/07/2005, 15h37
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Par défaut dima dima casa albayda

merci les gas cool
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