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#1
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| le compositeur paco ibanez qui connait? c'est un compositeur et interprete espagnol qui s'est fait la spécialité de mettre en musique les plus beaux poemes espagnols j'aimerais partager ça avec vous si je fais un converti je serai contente!! Un extrait de biographie que j'ai trouvé: 1969. Dans la cour de la Sorbonne, à Paris, les étudiants fêtent le premier anniversaire de leur occupation de la fac, un an plus tôt, en mai 1968. Salle Richelieu, six mille personnes (dix fois plus que ne peuvent en contenir ses gradins) se pressent pour écouter, comme imprimé sur les affiches, "Paco Ibáñez, la voix de l'Espagne". Accents vibrants et rocailleux, guitare de Gitan en bandoulière, hirsute et mal rasé, le troubadour ibérique entonne "A galopar", un poème de Rafael Alberti incitant ses compatriotes espagnols à "reprendre possession de leurs oliveraies et de leurs terres...". L'assistance exulte : l'homme, jusqu'alors inconnu du grand public, devient le symbole de l'antifranquisme et, au-delà, l'un des phares de la chanson contestataire, libertaire et revendicatrice. Un empêcheur de tourner en rond, un fouteur de pieds dans le plat, bref, à l'époque et aux yeux de beaucoup, un pur emmerdeur. Il n'a jamais désarmé depuis. Après trois ans de silence discographique, le chanteur, qui a déjà inscrit à son répertoire Rafael Alberti, Blas de Otero, Antonio Machado, Pablo Neruda, Nicolás Guillen, Rubén Darío, César Vallejo, Gabriel Celaya, Damia et Georges Brassens ("La mala reputaciòn"), rend aujourd'hui hommage à son ami José Agustín Goytisolo, poète né à Barcelone en 1928, antifasciste consanguin - sa mère, Julia Gay, est tuée en 1938 lors des bombardements franquistes - et auteur, entre autres, des recueils "El Retorno" (1955), "Final de un adios" (1984) et "Elegiás a Julia Gay" (1993). Un grand viveur, fumeur, buveur, épris de liberté et d'excès hélas atteint, sur ses vieux jours, de violentes crises dépressives. Il disparaît en 1999. En 1988, Paco demande à son "compadre" de rédiger le texte du programme de ses concerts. Voilà ce qu'écrit Goytisolo : "Les troubadours étaient gens cultivés, joyeux et satiriques, et ils s'exprimaient dans une langue commune à tous. (...) Leur notable influence sur les gens inquiéta plus d'une fois les détenteurs du pouvoir (...) qui virent en eux individus dissolus et libertins. (...) Les troubadours auteurs compositeurs d'aujourd'hui ont maintenu et enrichi ce métier, mais ils sont aussi, comme auparavant, mal vus dans de nombreux pays, interdits, marginalisés et même emprisonnés. Mais ils sont bien là (...), tels d'anciens lutteurs qui ont beaucoup oeuvré pour la joie et la liberté." En quelques mots : le portrait de Paco Ibáñez. Celui d'un homme qui chante l'amour et la mort, les beautés de la vie et la désillusion. D'un être profondément humain qui n'a jamais cessé de poser les questions essentielles et s'est toujours élevé à haute voix contre l'injustice et l'oubli. D'une "grande gueule" qui, selon le romancier Manuel Vázquez Montalbán, "pratique constamment la provocation culturelle, la critique nue et directe des ennemis successifs de l'émancipation individuelle et sociale". Un persifleur, anticonformiste, entier, résistant comme le roc, ouvert sur le monde, tragique et drôle à la fois. Un marginal qui a toujours refusé médailles et prix et ne s'est jamais éloigné trop longtemps du cercle de ses compagnons proches, poètes ou peintres (Salvador Dalí, José Ortega, Antonio Saura, dont les oeuvres originales illustrent les pochettes de ses premiers disques). Un internationaliste convaincu qui aime à répéter : "Je parle basque par l'enfance, castillan par l'école, français par l'exil, italien par goût et hébreu par amitié." Un homo sapiens hanté par l'idée supérieure de la Liberté : "Le but, l'illusion, l'objectif de chacun est là : être le plus libre possible dans le temps et la conscience, dans les idées que l'on prétend défendre, ce vers quoi l'on tend, ce que l'on veut être. A la première concession, on n'est plus libre à l'intérieur. On gagne toujours des morceaux de liberté par ses choix, ses actes." (1) Un homme, enfin, d'une simplicité absolue, toujours prompt à compter quelque anecdote désopilante, qui cuisine la paella comme peu et cultive sur la terrasse de son appartement barcelonais ses plants de tomates et ses arbres - il est particulièrement fier de son olivier . "On se sent chez soi chez lui, ça ressemble au bord de mer", disent ceux qui y ont été conviés. Une voix profonde, retenue, enflammée de générosité, pétrie d'humanité et empreinte de nostalgie. Une voix blessée, écorchée, mais limpide comme l'eau vive et pure comme son engagement. Paco Ibáñez se dit tout à la fois l'héritier de Brassens, du flamenco ... "Une musique insaisissable et qui ira toujours plus loin que la réflexion profonde" -, de Damia - "Pour sa diction et son style : chaque fois que je l'entends, je suis dans un temple. C'est peut-être la plus grande chanteuse de l'histoire avec Oum Khalsoum !" - et du grand chanteur et guitariste argentin Atahualpa Yupanqui, maître de la "canción protesta" (ou "nueva canción"), nouveau type de chansons latino-américaines engagées et d'inspiration folklorique apparu au début des années 60, peu après la révolution cubaine. Il confesse aussi volontiers sa passion pour Bartok, Bach - "Il a inventé les étoiles que je vois la nuit" -, Couperin, Fauré et Debussy. Silhouette noire, détendu et débonnaire, crinière gris-blanc en bataille, avant d'attaquer son récital, il salue simplement la salle d'un petit geste de la main et met immédiatement les rieurs dans sa poche. "Sans complicité, rien n'est possible." |
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#2
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| paco ibanez la voix de l'espagne [size=15]A GALOPAR[/size] Las tierras, las tierras, la tierras de Espana, las grandes, las solas, desiertas llanuras galopa caballo cuatralbo jinete del pueblo, que la tierra es tuya A galopar, a galopar, hasta enterrarnos en el mar! A corazon suenan, resuenan, resuenan las tierras de Espana en las herraduras Galopa jinete del pueblo caballo cuatralbo caballo de espuma A galopar, a galopar, hasta enterrarnos en el mar! Nadie nadie nadie que enfrente no hay nadie, que es nadie la muerte si va en tu montura. Galopa caballo cuatralbo jinete del pueblo que le tiera es tuya A galopar, a galopar, hasta enterrarnos en el mar! Rafael Alberti |
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#3
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| paco ibanez la voix de l'espagne COMO TU Asi es mi vida mi vida Piedra como tu Como tu piedra pequena, como tu piedra ligera, como tu Como tu canto que ruedas, como tu por las veredas, como tu Como tu guijarro humilde, como tu, de las carreteras, como tu Como tu, piedra pequena, como tu, como tu guijarro humilde como tu. Como tu que en dias de tormenta, como tu te hundes en la tierra, como tu Como tu y luego centelleas, como tu bajo los cascos, bajo las ruedas, como tu. Como tu, piedra pequena, como tu, como tu guijarro humilde como tu. Como tu que no sirves par ser ni piedra como tu ni piedra de una lonja como tu ni piedra de un palacio ni piedra de una iglesia ni piedra de una audiencia, como tu como tu Como tu piedra aventurera, como tu que tal vez estas hecha, como tu como tu, solo para una honda como tu piedra pequena como tu Como tu..... :rose:Leon Felipe:rose: pour les non hispanophones dans ce poeme le poete se compare a une pierre a un humble cailloux aventurier en dakhel sou9 rasso mais aussi inutile qui n'est meme pas assez bien pour servir a la construction d'une eglise d'un palais ni meme utile pour un lance pierre..... :-) c'est pas trop magnifique? :-D ;-) |
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#4
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| paco ibanez la voix de l'espagne :-D personne ne comprend l'espagnoule ma parole! |
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#5
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| paco ibanez la voix de l'espagne ME LO DECIA MI ABUELITO Me lo decia mi abuelito me lo decia mi papa me lo dijeron muchas veces y lo olvidaba muchas mas Trabaja nino no te pienses que sin dinero viviras junta al esfuerzo y el ahorro abrete paso ya veras Como la vida te depara buenos momentos. Te alzaras sobre los pobres y mezquinos que no han sabido descollar Me lo decia mi abuelito me lo decia mi papa me lo dijeron muchas veces y lo olvidaba muchas mas La vida es lucha despiadada nadie te ayuda asi nomas y si tu solo no adelantas te iran dejando atras atras Anda muchacho dale duro la tierra el sol y el mar son para aquellos que han sabido sentarse sobre los demas.... Me lo decia mi abuelito me lo decia mi papa me lo dijeron muchas veces y lo olvidaba siempre mas José Augustin Goytisolo:rose: |
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#6
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| paco ibanez la voix de l'espagne Citation:
Salut Mechmech, Comment ca va? J eme souviens que tu m avais deja parle de ce chanteur. Je m empresse de telecharger ces chansons sur kazaa ;-) Tu sais quoi Mechmech? J ai encore achete des chaussures hier!!!! Elles sont belles!! A plus Amande ;-) |
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#7
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| paco ibanez la voix de l'espagne Citation:
ahhh enfin un post vive l'amitié!! :-D :-) je te conseille celle dont j'ai posté les paroles ce sont mes preferées..tu verras c'est tres sanguins tres andalou... le rythme effréné et la voix de Paco tres virile...... ouvre un topic et mets la foto que je vois ces nouvelles chaussures :-D ;-) j'ai toujours pas acheté mes crampons moi par contre :-P :-D |
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#8
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| paco ibanez la voix de l'espagne Citation:
:-D :-D Ok je vais chercher mon numerique. C est quoi des crampons, moi pas avoir compris J ai juste trouve la chanson a galopar. Je n adore pas ms ca va. C est vrai que c est sanguin. Il chante vraiment du fond de ses tripes! |
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#9
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| paco ibanez la voix de l'espagne Citation:
a galopar c'est la plus rythmé mais ce que j'aime dedans c'est comme tu dis qu'il chante avec ses tripes (c'est un poeme politique...) como tu est tres douce tres jolie ma 2ème préféré et me lo decia mi abuelito est gentiement rythmée c'est celle que je prefere de toutes... ps: des crampons c des chaussures our faire du foot :-D |
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#10
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| paco ibanez palabras par julia tu no piedes volver atras porque la vida ya te empuja como un aullido interminable interminable te sentiras acorrallada te sentiras perdida o sola tal vez querras no haber nacido no haber nacido pero tu siempre acuerdate de lo que un dia yo excribi pensando en ti pensando en ti como ahora pienso la vida es bella ya veras como a pesar de los pesares tendras amigos tendras amor tendras amigos [...] nunca te entregues ni te apartes junto al camino nunca digas no puedo mas y aqui me quedo y aqui me quedo [ne te rends jamais et jamais ne t'ecartes du chemin ne dis jamais "je n'en peux plus et ici je m'arrête, ici je m'arrête"] José Augustin Goytisolo |
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