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| L'Effet de la Pilule sur les Facteurs d'Implantation :Nouvelles découvertes de la recherche.(Document scientifique diffusé aux Parlementaires français, Par John Wilks, B.Pharm. MPS MACPP) Introduction 1.1 RÉSUME SYNTHÉTIQUE 1.2 LA REDÉFINITION DE LA TERMINOLOGIE DE LA GROSSESSE 1.3 LE SYSTÈME INTERLEUKINE 1.4 LE FACTEUR D'ACTIVATION DE PLAQUETTE (PAF) 1.5 L'EFFET DES "OUBLIS DE PILULES" SUR L'OVULATION 1.6 LE CONTRÔLE DU DÉVELOPPEMENT FOLLICULAIRE DE L'OVAIRE PAR LA PILULE 1.7 L'ÉPAISSEUR DE L'ENDOMÈTRE ET IMPLANTATION 1.8 LES INTÉGRINES 1.9 LE FACTEUR DE CROISSANCE DE TYPE INSULINIQUE (IGF) 1.10 CONCLUSION ___________________ 1.3 LE SYSTÈME INTERLEUKINE Le système interleukine (IL), composé de la IL-1b , IL-1b et IL-Ira, est à la fois régulé hormonalement et d'origine endométriale (Simon 1996).22 Dans des conditions physiologiques normales, la progestérone augmente la production de IL-1b et de IL-1b par l'endomètre23, et les niveaux du système IL atteignent leur maximum pendant la phase lutéale (post-ovulatoire) du cycle menstruel.24 Parmi les divers constituants du système interleukine, la recherche semblerait prouver que la IL-1b joue un rôle clé dans l'orientation correcte de l'embryon vers la muqueuse utérine, processus appelé apposition. Pour reprendre notre analogie précédente, l'apposition pourrait être assimilée aux manoeuvres de pré-amarrage, responsable de l'alignement correct des dispositifs d'arrimage du vaisseau mère et de la navette.Dans ce cadre, on pense que le rôle de la IL-1b est celui d'un "système de signalisation" entre l'endomètre et l'embryon25. "... [Le] succès de l'implantation de l'embryon est basé sur un dialogue parfait entre des embryons de bonne qualité et un endomètre réceptif."26 Huang et ses collaborateurs (1997) ont aussi rapporté que le système IL est "un facteur important de communication moléculaire embryo-maternelle pendant le processus d'implantation".27 Alors que des taux normaux des hormones ovariennes que sont l'oestrogène et la progestérone ont un effet bénéfique sur les taux de IL-1b , on a démontré que des taux excessifs d'hormones, (appelés taux supra physiologiques de stéroïdes) sont responsables d'une diminution du taux de IL-1b . Il en résulte une chute significative du taux d'implantation. Simon et ses collaborateurs (J Reprod Immun, 1996) ont montré qu'il y a une relation inverse entre les taux d'oestrogène et progestérone, et le taux de IL-1b (quand les taux d'oestrogènes augmentent, le taux d'implantation diminue)28.La conséquence directe de ces découvertes, dans la mesure où elles ont un rapport avec le maintien de la grossesse, est décrit par Carlos Simon : « ...nous avons démontré l'hypothèse que des taux supra physiologiques de sérum E2 (oestradiol) pendant la période pré-implantatoire sont responsables de la mauvaise implantation embryonnaire chez les patientes subissant une F.I.V. Il est possible que des taux de sérum E2 au-dessus de la normale (supra physiologique) altère l'implantation en perturbant la régulation des facteurs paracrines utérins ; de façon plus spécifique, le système IL-1 est un candidat possible, lorsque l'on considère ce qui a été relevé dans la présente étude.Le terme "paracrine" se réfère à l'effet ou aux effets provoqué(s) par des hormones, mais qui sont localisés seulement aux cellules du voisinage immédiat30, c'est à dire à l'endomètre, plutôt qu'à la zone plus large et plus normale d'influence sur tout le corps qui caractérise les hormones.31 Les recherches de Simon indiquaient que des taux excessifs d'oestradiol (un oestrogène) interfèrent avec l'implantation par le biais de la perturbation du système IL-1. Des recherches sur la F.I.V. ont montré que des taux élevés d'oestradiol (E2) provoquent un taux faible d'implantation de 8,5%, tandis que des taux faibles de E2 augmentent le taux de réussite d'implantation à 29,3%.32 Comme Simon et ses collaborateurs l'ont remarqué, "des taux élevés de E2, qui sont connus comme ayant un effet intercepteur, et des rapports E2/progestérone modifiés, qui sont aussi associés à l'altération de la réceptivité de l'endomètre, sont les principaux facteurs affectant la réceptivité endométriale chez les sujets très réceptifs".33L'utilisation du terme "intercepteur" est significatif. Le Pr Rahwan, professeur de pharmacie et de toxicologie à l'Université d'État de l'Ohio, définit l'interception comme "l'interférence avec l'implantation (nidation) d'un ovule déjà fécondé, et, d'un point de vue biologique, constitue alors une approche abortive précoce."34 Cette recherche de Simon trouve son importance dans le contexte de l'utilisation émergente de la pilule à fort dosage comme pilule post-coïtale ou "du lendemain". La méthode d'utilisation de cette pilule du lendemain comprend l'ingestion dans les 12 heures, d'approximativement 10 fois plus d'oestrogène et de 10 à 20 fois plus de progestérone que par l'ingestion d'une pilule quotidienne normale (selon la marque utilisée). Ces taux accrus sont évidemment des taux supra physiologiques.Comme Simon l'a souligné précédemment, l'effet de perturbation de l'implantation dû au taux élevé d'oestradiol, ou à des proportions incorrectes oestrogène /progestérone, signifie qu'il est biologiquement plausible de suggérer que la pilule du lendemain est une médication capable de provoquer l'avortement à cause de sa capacité d'interférer avec le système interleukine.La recherche de Swahn et al (1996) étaye encore cette affirmation, en montrant que l'administration de la pilule du lendemain provoquait la suppression de la montée de LH, diminuait le taux de prégnandiol et augmentait les taux d'estrone (fig. 1 p 741).35 Ces modifications du modèle hormonal du cycle menstruel normal avaient un impact sur le développement de l'endomètre. Une biopsie de l'endomètre a été faite une semaine après traitement. Bien que ce soit difficile de dater la biopsie chez quelques femmes à cause de l'absence de pic de LH discernable, la conclusion était que l'endomètre montrait des modifications notables dans son développement avec une dissociation dans la maturation des composants glandulaires et stromal.36 Alors les auteurs, de façon apparemment contradictoire, suggèrent que les "changements relativement faibles dans le développement de l'endomètre, ne semblent pas suffisamment efficace pour empêcher une grossesse".37 Cette affirmation semblerait ébranler toute affirmation selon laquelle la pilule du lendemain agit en partie par un mécanisme abortif. En lisant un peu plus loin, on découvre que les chercheurs n'avaient pas étudié les "effets biochimiques (de la pilule) sur les taux moléculaires de l'endomètre".38 C'est à dire, les chercheurs n'ont pas étudié l'effet hormonal de la pilule du lendemain sur les différents facteurs d'implantation.Je crois que cette omission annule leurs tentatives de minimiser l'importance abortive des "changements relativement faibles dans le développement de l'endomètre" causé par la pilule du lendemain. Comme nous le verrons plus tard, les mesures de l'épaisseur de l'endomètre ne permettent pas seules d'évaluer les conditions précises nécessaires pour l'implantation -- cette approche exclusive n'arrive pas à prendre en compte les facteurs d'implantation qui sont la caractéristique seconde et vitale associée aux succès de l'implantation. à suivre |
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| Ai-bit merci pour toutes ces précisions mais si on ne retenais que l'essentiel? Ils dit quoi en gros ton article? |
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1.10 CONCLUSION Cette discussion s'est concentrée sur la nature multifactorielle de l'implantation de l'embryon. A cette occasion, la discussion a requis des analyses détaillées des facteurs pertinents influant sur le succès de cet événement. Parfois il n'est pas possible de parler de ces événements, centrés sur le maintien de la vie humaine, sans une certaine mesure de complexité et de détails. Je présente mes excuses aux lecteurs qui ont eu du mal à comprendre ce document. Cet article ne prétend pas être le dernier mot sur cette branche complexe et évolutive de la connaissance médicale. De nouvelles recherches apparaissent presque mensuellement pour éclairer davantage et parfois contredire cette discipline médicale émergente. Néanmoins, j'espère que j'ai renseigné le lecteur sur les questions relatives aux premiers droits de tout humain, le droit de rester en vie. Certains pourraient chercher à minimiser la perception que l'on a de la capacité abortive ou d'interception de la pilule. Ce serait une position scientifiquement précaire, pour trois raisons. Premièrement, je crois que les éléments précédents défendent fermement le fait que la pilule possède une capacité interceptive / abortive. Tout au moins, la preuve est répétitive et circonstancielle. En effet, cette affaire pourrait-elle être exprimée plus nettement et directement que par cette déclaration d'Eric Widra et ses collègues ? "La démonstration que l'expression des intégrines est favorable aux embryons en pré implantation, a aussi étayé l'argument selon lequel ces molécules sont importantes pour le début de la grossesse".105 Deuxièmement, même les chercheurs considèrent le système inter relationnel des facteurs d'implantation comme une nouvelle "arène" de la recherche sur la 'contraception'. Carlos Simon et ses collègues (Fertil Sterility, 1998), après avoir discuté sur la relation inter dépendante entre le système interleukin-1, le système d'adhésion intégrine avb3 et l'implantation, conclut en déclarant que le système interleukin-1 pourrait être un nouvel espace de recherches prometteur pour le développement des "nouveaux contraceptifs".106 A partir de là, je pense que des produits chimiques anti-interleukine seront l'équivalent du RU-486 dans la prochaine décade. Troisièmement, et cela a encore plus de poids, la capacité abortive de la pilule est reconnue par ceux qui soutiennent l'avortement. Considérez ce qui suit pris dans le Guttmacher Report. [color=990000]"La meilleure preuve scientifique suggère que les ECP [pilule contraceptive d'urgence] agissent le plus souvent en supprimant l'ovulation. Mais, selon la position dans le temps de la relation sexuelle par rapport au cycle hormonal de la femme -- comme c'est le cas dans toutes les méthodes contraceptives hormonales -- il peut aussi empêcher une grossesse, soit en empêchant la fécondation, soit en empêchant l'implantation d'un oeuf fécondé dans l'utérus".107 Y-a-t-il besoin d'en dire plus ?[/color] John Wilks, B.Pharm MPS MACPP, est pharmacien à Baulkham Hills, en Australie. John Wilks, B.Pharm. M.P.S., est le directeur du Service d'Information sur les Médicaments de Sydney-ouest. Il enseigne dans la formation permanente des pharmaciens. Il fait partie du groupe de travail santé de l'API (Industries Pharmaceutiques Australiennes) et du bureau éditorial du MicroMedex. Il collabore à la presse pharmaceutique. Il a travaillé comme pharmacien d'officine pendant plus de 15 ans. Pendant cette période, il a développé un fort intérêt pour le conseil aux patients et pour l'administration correcte des médicaments. Il a publié le "Guide des consommateurs de la pilule et autres médicaments" (2nde édition, 1997, ALL, USA, ISBN 1-890712-25-6). |
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#14
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| Mr AL BIT si par hasard tu fouilles dans le sac de ta ptite soeur...situation fictive bien entendu car tu ne peux faire une chose pareille et que tu trouves une plaquette de pilules quel sera ta reaction AL BIT ? |
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| L'effet post-fécondation de la contraception d'urgence hormonale,Traduction depuis "The Annals of Pharmacotherapy", mars 2002, volume 36, pp.465-470 Obstétrique / Gynécologie Chris Kahlenborn, Joseph B. Stanford et Walter L. Larimore OBJECTIF : Évaluer la possibilité d'un effet post-fécondation lié aux moyens de contraception d'urgence hormonale les plus répandus aux États-Unis et étudier l'impact éthique de cette possibilité. SOURCES DE DONNÉES ET DOCUMENTATION DE RÉFÉRENCE : Recherche dans la base de données MEDLINE (de 1966 à novembre 2001) des articles pertinents en Anglais et revue systématique de la bibliographie des articles afin d'identifier des articles supplémentaires. Les critères de recherche incluaient les termes contraception d'urgence, contraception post-coïtale, effet post-fécondation, méthode de Yuzpe, lévonorgestrel, mécanisme d'action, Plan B. RÉSUMÉ DES DONNÉES : Les deux types de contraception d'urgence hormonale les plus utilisés aux États-Unis sont la méthode de Yuzpe (fortes doses d'éthinyloestradiol et de lévonorgestrel) et le "Plan B" (forte dose de lévonorgestrel seul). Bien que ces deux méthodes bloquent parfois l'ovulation, elles pourraient aussi agir en diminuant la probabilité de l'implantation par leur effet négatif sur l'endomètre (effet post-fécondation). La preuve disponible d'un effet post-fécondation est modérément forte, que la contraception d'urgence hormonale soit utilisée en phase pré-ovulatoire, ovulatoire ou post-ovulatoire du cycle menstruel. CONCLUSIONS : Sur la base des preuves théoriques et empiriques actuelles, la méthode de Yuzpe aussi bien que le Plan B agissent vraisemblablement en provoquant parfois [color=990000]un effet post-fécondation, quel que soit le moment du cycle menstruel où ils sont pris. Ces découvertes ont des implications potentielles dans les domaines tels que le consentement informé, les protocoles des services d'urgence et les clauses de conscience.[/color] MOT CLEFS : contraception, lévonorgestrel, effet post-fécondation.Ann Pharmacother 2002;36:465-70. [....] Y-a-t-il une augmentation du risque de grossesse extra-utérine ? [color=990000]Une conséquence de l'effet post-fécondation de la contraception d'urgence hormonale est la possibilité de l'augmentation de la proportion de grossesses diagnostiquées comme extra-utérines[/color]. Si les actions des contraceptifs d'urgence hormonaux sur la trompe de Fallope et sur l'endomètre ne comprenaient pas d'effets "post-fécondation", alors la diminution du taux de grossesses intra-utérines chez les femmes prenant des contraceptifs d'urgence devrait être proportionnelle à la baisse du taux de grossesses extra-utérines. Si par contre l'effet des contraceptifs d'urgence hormonaux est d'augmenter le rapport grossesses extra-utérines / grossesses intra-utérines, cela indiquerait qu'un ou plusieurs effets "post-fécondation" sont opérants.6 La proportion actuelle de grossesses cliniques extra-utérines est d'un peu moins de 2%.42 Dans la seule (à notre connaissance) étude relative à la contraception d'urgence hormonale et aux grossesses extra-utérines, Kubba et Guillebaud43 ont constaté que, pour [color=990000]715 femmes qui ont utilisé la méthode de Yuzpe, 17 grossesses ont eu lieu, y compris une grossesse extra-utérine (i.e. un taux de grossesse extra-utérine de 5,9%), ca qui soutient la possibilité d'un ou plusieurs effets post-fécondation. Néanmoins la confirmation d'un effet post-fécondation par ce moyen nécessiterait un échantillon beaucoup plus grand de grossesses sous contraception d'urgence hormonale, afin de déterminer si la proportion de grossesses extra-utérines est réellement plus élevée qu'en l'absence de contraception d'urgence.[/color] Contribution relative de l'effet post- fécondation Comme indiqué ci-dessus, 2 petites études 10,11 ont suggéré que, lorsque la contraception d'urgence est donnée avant l'ovulation, l'ovulation peut être inhibée dans 55 à 75% des cas. Selon l'hypothèse fortement optimiste selon laquelle la contraception d'urgence hormonale prévient l'ovulation chez 87,5% des femmes traitées, Trussell et Raymond44 ont estimé qu'un mécanisme "autre que celui qui consiste à bloquer l'ovulation intervient dans 13 à 38% de l'efficacité estimée de la méthode de Yuzpe." Cette plage est supérieure à 12,5% car la contraception d'urgence hormonale est souvent utilisée pendant ou après l'ovulation lorsque, bien évidemment, des mécanismes autres que l'inhibition de l'ovulation sont en vigueur. Le mécanisme candidat "autre que l'inhibition de l'ovulation" le plus vraisemblable est un effet post-fécondation (par des effets sur l'endomètre). Résumé et implications A ce jour, les preuves soutiennent l'affirmation selon laquelle l'utilisation de la contraception d'urgence n'inhibe pas systématiquement l'ovulation, même lorsqu'elle est utilisée pendant la phase pré-ovulatoire, et qu'elle pourrait altérer défavorablement le tissus de l'endomètre, indépendamment du moment du cycle où elle est utilisée et avec un effet qui persiste plusieurs jours. Les taux réduits de grossesses observées comparés aux taux des grossesses prévisibles chez des femmes qui utilisent la contraception d'urgence hormonale dans la phase pré-ovulatoire, ovulatoire ou post-ovulatoire sont cohérents avec un effet post-fécondation, qui pourrait être provoqué par la contraception d'urgence hormonale pendant n'importe laquelle de ces phases menstruelles. Cette interprétation de la littérature citée a d'importantes ramifications, étant donné les opinions divergentes sur l'usage de la contraception d'urgence hormonale.45 Par exemple, de nombreuses lois d'états américains contiennent des clauses de conscience selon lesquelles le personnel médical (par ex. les médecins, les pharmaciens, les infirmières, les médecins assistants, les infirmières libérales) ne peut pas être forcé de participer à un avortement chirurgical ou médicamenteux, ni de rediriger quelqu'un vers de telles pratiques. Donc, les preuves d'un effet post-fécondation peuvent avoir des implications légales pour certains professionnels de la santé qui prescrivent, ou qui ont des objections pour prescrire de tels produits. Les protocoles de certains services d'urgence pourraient aussi être affectés par des preuves démontrant un effet post-fécondation. Par exemple, les services d'urgences des hôpitaux catholiques n'autorisent généralement pas l'utilisation de la contraception d'urgence hormonale dans leurs protocoles en cas de viol ou n'en permettent qu'un usage restreint (i.e. une utilisation pré-ovulatoire de la contraception d'urgence hormonale).45 Les hôpitaux catholiques qui autorisent l'utilisation de la contraception d'urgence hormonale avant l'ovulation pourraient souhaiter revoir leur politique, étant donné la découverte que l'utilisation de la contraception d'urgence ne bloque pas systématiquement l'ovulation et a le potentiel de provoquer un effet post-fécondation, même utilisée avant l'ovulation. La plupart des hôpitaux séculiers ont peu de restrictions sur l'utilisation de la contraception d'urgence hormonale en tant qu'élément de leurs protocoles en cas de viol. Néanmoins, la preuve d'un effet post-fécondation provoqué par l'usage de la contraception d'urgence hormonale est importante pour les médecins qui doivent prendre la décision morale d'effectuer ou non la prescription d'une drogue susceptible de provoquer un avortement précoce, ou d'envoyer ou non une patiente vers un service qui le ferait. Il y a des limites potentielles à nos conclusions. Parce qu'aucune expérience contrôlée n'a été effectuée avec des femmes utilisant la contraception d'urgence, nos conclusions sont fondées sur les données existantes portant sur des séries de cas avec des contrôles historiques. De toute façon, ce sont les meilleures données disponibles traitant de l'utilisation de la contraception d'urgence hormonale. En outre, nous avons estimé sur la base de nos discussions avec des médecins et avec le public à travers le pays, que de nombreux médecins et patients s'inquiètent d'un éventuel effet post-fécondation. Bien que certaines preuves existent pour étayer nos présomptions,45,46 de plus amples recherches sont nécessaires. Néanmoins, le principe du consentement informé voudrait que l'on informe les femmes susceptibles d'utiliser la contraception d'urgence hormonale de cet effet possible, afin qu'elles puissent choisir de l'utiliser ou non sur la base des meilleures données disponibles. Quelles que soient les croyances personnelles du médecin ou du fournisseur au sujet des mécanismes de la contraception d'urgence hormonale, il est important que les patients aient accès aux informations pertinentes pour leurs propres croyances et valeurs. Certains nous ont suggéré que l'attribution à la contraception d'urgence hormonale de pertes de grossesses par effet post-fécondation ne devraient pas faire partie du consentement informé avant d'être soit prouvée d'une manière précise, soit prouvée comme étant fréquente. Pourtant des faits rare mais importants sont une part essentielle d'autres entretiens de consentement informé, principalement lorsque cette possibilité rare peut être considérée par le patient comme étant importante. Par exemple, les cas de mortalité liée à l'anesthésie sont rares en chirurgie élective ; cependant, on considère comme approprié et nécessaire sur le plan légal de discuter de cette probabilité faible avec le patient avant de telles interventions chirurgicales, car la possibilité de mort est une affaire importante. Ainsi, pour des femmes pour lesquelles le fait d'induire la mort du zygote / de l'embryon est importante, ne pas discuter de ce risque de perte, même si la probabilité en est jugée faible, serait un manquement au consentement informé. D'autant plus que, sur la base des données reprises dans cet article, il semble que l'effet post-fécondation est probablement plus fréquent que ne le reconnaissent la plupart des médecins et des patients. C'est particulièrement vrai car, dans les études faites à ce jour, les femmes ont plus demandé un traitement après des rapports sexuels autour de la période d'ovulation que plus tôt dans le cycle.44 Certains nous ont suggéré que trop d'insistance sur la possibilité d'effets post-fécondation pourraient amener des femmes à choisir de ne pas utiliser la contraception d'urgence et, par là, accroîtrait le nombre de grossesses non planifiées. Ces deux points de vue sont fautifs en ce qu'ils ne reconnaissent pas le droit de la femme à prendre une décision fondée sur le consentement informé. Pendant les entretiens de consentement informé, trop d'insistance sur un risque particulier éventuel peut ne pas aboutir à un consentement informé approprié ; mais ne pas mentionner un risque possible serait un manquement au consentement informé approprié. Ainsi la discussion sur un risque éventuel d'effet post-fécondation devrait avoir lieu et devrait prendre en compte les éléments de preuve médicale disponibles. Un véritable consentement informé exige la compréhension du patient et du médecin, la divulgation de cette information, et le partage des interprétations. Si un mécanisme post-fécondation de la contraception d'urgence hormonaux viole les valeurs morales d'une femme, le manquement du médecin ou du fournisseur de soins à donner cette information éliminerait la probabilité que le consentement de la femme soit vraiment éclairé. Pour terminer, nous pensons qu'il y a un potentiel d'impact psychologique négatif sur les femmes qui respectent la vie humaine depuis la conception et qui n'ont pas pu donner un consentement informé quant à leur usage d'une contraception d'urgence hormonale, et qui, par la suite, apprennent qu'il existe des effets post-fécondation possibles. Leurs réactions pourraient être des sentiments de déception, de culpabilité, de tristesse, de colère, de rage, de dépression, ou le sentiment d'avoir été violées par le soignant. La présomption selon laquelle aucune patiente ne se soucierait d'un effet post-fécondation n'est pas prouvée par la littérature.45,47-49 Chris Kahlenborn MD, Département de Médecine Interne, Hôpital Altoona, Altoona, PA; Département de Médecine Interne, Hôpital du Bon Secours, Altoona, e-mail : kahlen@alt3.com Joseph B Stanford MD MSPH, Professeur Assistant, Département de Médecine Familiale et Préventive, Université de l'Utah, Salt Lake City, UT Walter L Larimore MD, Professeur Clinique Associé, Médecine Communautaire et Familiale, Université de Floride du Sud, Tampa, FL Des exemplaire imprimés [en Anglais] sont disponibles auprès de : The Annals of Pharmacotherapy Nous remercions Dorothy Dugandzic et Walt Severs pour leur assistance technique et éditoriale. :-) |
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| Vous aurez tous remarquer qu il ne veut pas repondre a ma question et il prefere se cacher derriere des articles pour sous entendre son point de vue sur la pilule...t pitoyable mon cher faut assumer ces opinions retrogrades de bledard aigri... je suis sur que tu as le sem a l idee que des beurettes celibataires prennent la pilule et s eclatent avec ceux qu elles aiment pendant que toi tu admires ta solitude. |