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#1
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L'autre jour je zappais sur la chaine musicale 'Zik, et que vois-je? Un groupe de frères muz' en train de faire du rap, j'ai juste eu le temps de voir le nom de leur groupe "Médine"... En cherchant sur le net j'ai trouvé ceci: http://www.flostyle.com/interview1.php?id=4 Suite à la sortie de l'album de Médine "11 Septembre", le label DIN Records a décidé de réaliser un clip de ce morceau. '11 Septembre' ne passera pas à la télévision, la faute à un contenu jugé trop violent et pourtant extrait des informations télévisées ("hardcore comme reconnaitre ses torts ?"). Le clip est disponible en téléchargement et streaming à l'adresse ci-dessous. Médine travaille lui sur son second album dont la sortie est prévue pour mai 2005. Album « Jihad » disponible depuis le 24 mai Médine PHH : Pour commencer, question traditionnelle et banale, peux-tu te présenter et retracer ton parcours en quelques mots? Médine : Médine de la Boussole, dans le rap depuis 1995, membre du collectif La Boussole depuis sa création, apparition sur les albums de Ness & Cité, La Boussole, Bouchées Doubles… en gros, j’ai fait mes classes au sein du label Din records. PHH : Ton premier album, « 11 septembre » tournait autour d’une seule et unique thématique, le second « Jihad» est lui bien plus diversifié. Ce choix d’un premier opus aussi ciblé et engagé, hors norme en somme, était-il un moyen de frapper un grand coup dans la fourmilière afin de familiariser le public à ta venue et à ton style ? Médine : En réalité, je ne pense pas que 11 septembre soit si différent de Jihad dans sa structure, car si on se penche bien sur le premier, on se rend compte que tout n’est pas centralisé sur le seul thème du 11 septembre. Prenez des morceaux comme « enfant du destin » ou encore comme « la tess », vous vous demanderez quel est le rapport direct avec le 11 septembre. Toutefois, je pense que 11 septembre fut ma première carte de visite qui m’a permis de planter mon style dans le jardin du rap français et que Jihad a simplement enfoncé le clou encore plus profond. Je pense très sincèrement et sans prétention avoir réussi à proposer un style différent de rap conscient. PHH : As-tu déjà songé à t’impliquer politiquement, ou du moins plus publiquement, pour défendre les opinions présentées sur cd ? Médine : Politiquement, peut-être pas car ce sont des choses qui, j’avouerais, me dépassent un peu. Je m’intéresse à la politique vu que j’ai ma carte d’électeur, tout en ayant conscience que je n’ai pas forcément une grande culture politique comme beaucoup de ma génération, je pense. Maintenant, présenter mes idées en public ne serait pas une mauvaise chose ; on y a déjà pensé avec l’équipe de Din Records. Nous savons tous que c’est par le dialogue que jaillit la lumière, c’est pour cela qu’on ira sur le terrain discuter de nos idées avec tout le monde. PHH : Tu joues la carte de la provocation en tenant des propos particulièrement crus et violent à l’encontre de certaines Institutions ou situations et te plaît à dénoncer certaines injustices indirectement au travers de récits. Cette violence et ce voile sur la forme masquant un fond pacifique est-elle un moyen de jouer avec l’ « apparence et le fond », comme peuvent-le faire les médias quant ils traitent de l’Islam, et ainsi, inconsciemment, lutter avec la stratégie de l’autre ? Médine : Je n’ai même pas besoin de répondre à cette question, tu l’as si bien formulée que tu en as donné la réponse (rire). En vérité, nous sommes totalement conscients de notre méthode provocatrice d’amener le débat. Nous sommes persuadés que c’est par les voies de la provoc’ que les gens s’arrêteront sur notre discours et qu’ils chercheront à en savoir davantage. Maintenant, tu vas me dire « oui, mais certaines personnes ne font pas l’effort d’aller plus loin ! », je suis d’accord! Mais ce qu’il faut savoir, c’est que moi je ne rappe pas pour ces personnes-là. Déjà, à l’origine, ces personnes ne sont pas de nature à rechercher vraiment le fond des choses, c’est qu’il y a un réel problème. Aujourd’hui, on ne peut plus se permettre de tirer des jugements hâtifs, nous vivons dans une société pluriculturelle, une société de connaissances, de savoirs… il est normal que chacun d’entre nous se doit d’être à l’écoute de l’autre, même si la forme n’est pas commode à aborder en apparence. Encore une fois, c’est le même phénomène qui se passe avec les musulmans en France et dans d’autres pays européens. Les médias annoncent un attentat perpétré par des personnes en soulignant leur appartenance à l’islam, ils ne font même pas l’effort d’anticiper les conséquences que cela va avoir dans leur pays, bien que normalement ce soit leur travail d’analyser l’information. L’islam se voit donc diabolisé, les musulmans avec, et le citoyen moyen en conclut hâtivement que tout les musulmans sont des terroristes, intégristes, fondamentalistes… mes albums sont à l’image de notre société et des codes qu’elle utilise. Je ne fais que mettre un message de paix sous la forme d’un appel à la guerre pour faire prendre conscience que, bien souvent, il faut chercher à connaître avant de porter un jugement. PHH : Quelle est ton approche vis-à-vis des autres religions, est-ce un sujet qui t’intéresse ? Médine : Les religions sont à l’origine de beaucoup de points régissant notre société. Le christianisme, en l’occurrence en France, trouve ses traces jusqu’aujourd’hui dans notre bonne vieille France « laïque ». Je trouve que ce n’est pas une mauvaise chose, bien au contraire. Depuis la séparation de l’Eglise et de l’Etat, bon nombre de personnes se sont rendu compte que la France avait un réel problème avec la religion, ce qui a amené notre pays à prendre des décisions complètement absurdes concernant la pratique d’un culte sur un territoire dit « laïque ». Personnellement, j’ai l’impression qu’aujourd’hui nous sommes complexés de dire « je suis chrétien », « je suis juif », « je suis musulman »… Pourquoi ? Je crois savoir que certaines personnes trouvent cela vieux jeu, dépassé, moyenâgeux… Mais moi, la question que je me pose, c’est : pourquoi déraciner toute une société de sa culture religieuse, dont les fondements ont été une grande partie mis en place par une autorité religieuse ? Il y a donc un réel complexe concernant les religions dans notre pays, c’est pourquoi il est nécessaire pour moi et pour tout le monde je pense d’étudier un minimum ce que sont les religions. Ne serait-ce que pour comprendre ce complexe dont la France fait preuve face aux différents cultes. PHH : Dans une autre une autre interview, tu as ponctué en disant « Tout ce que je dis, je le dis avec sincérité et surtout sans double discours ! Que la paix soit sur vous. », que penses-tu de figures telles que Tariq Ramadan ? que tu cites sur le titre 11 septembre, et qui est souvent accusée d’en tenir un. Médine : Je crois que chaque fois qu’un musulman pratiquant parle de vouloir la réconciliation entre l’Islam et les sociétés occidentales, il est taxé de tenir un double discours. Je crois que tout musulman qui tient un langage bien châtié est taxé de double langage. Je crois que tout indigène, que toute personne issue de l’immigration qui revendique son appartenance à l’Islam est systématiquement mis dans le sac des preneurs d’otages, des terroristes… Comment voulez-vous tenir un débat constructif quand votre interlocuteur démarre le dialogue avec ce genre de préjugés dans la tête. Il est clair que la discussion sera orientée salement. Je crois également que lorsqu’un arabe ou un noir est trop intelligent et qu’en plus, il pratique sa religion de manière orthodoxe, il ne sera pas entendu de la même manière qu’un intellectuel laïque, vu avec le même œil que l’on voit le philosophe laïque… je crois aussi qu’on a diabolisé Tariq Ramadan comme personne, et que personne n’a essayé de voir la manipulation qui était en train de se dérouler autour de lui. Pour avoir écouté bon nombre de ses conférences, survolé quelques-uns de ses livres et tenté de comprendre sa pensée, je peux vous dire très sincèrement que si Tariq Ramadan n’avait pas fait tout le travail qu’il a mis en place dans les quartiers de France, dans les ghettos, nous aurions assisté à l’émergence de fanatiques religieux prêts à se faire péter à chaque coin de rue. Tariq Ramadan est pour moi une victime d’une élite anti-religieuse qui s’est mis en tête que l’Islam était incompatible avec la société du futur. Mais encore une fois, si je dis que ma pratique de l’islam est en parfait accord avec mon environnement social, on me taxera de tenir un double discours et je finirais diabolisé par les médias. PHH : Sur le titre « Qui veux la paix prépare la guerre », tu fais référence à Patrice Lumumba, qui prépara l’élite intellectuelle congolaise à tenir les reines du pays et lutta pour le sortir du colonialisme belge par la non-violence. Peut-on dire que tu es, à ton échelle, le miroir de sa pensée en cherchant à informer et sensibiliser dans l’espoir d’un monde meilleur ? Médine : Il serait prétentieux de dire que je suis le reflet de la pensée de Patrice Lumumba. Simplement, il y a un certain nombre de grands hommes qui ont influencé ma pensée aujourd’hui. Je pense notamment à Massoud et Malcolm X. Ce sont des gens qui, par la difficulté de leur combat, t’amènent à relativiser ta vie. J’ai voulu, à travers le morceau du Panjshir à Harlem, parler de ces hommes qui n’ont pas été reconnus à leur juste valeur au bon moment. Massoud est devenu un héros une fois assassiné et Malcolm x a été pris pour un leader noir utilisant la violence pour résoudre les problèmes raciaux, ce qui est fondamentalement faux. Massoud a été un héros bien avant de mourir, ce n’est pas sa mort qui a fait de lui un héros, c’est sa vie. Malcolm X a totalement changé de direction dans les deux dernières années de sa vie concernant la non diabolisation des blancs et son approche de la lutte pour les droits civiques. Ce qu’il faut retenir, c’est pourquoi est-il mort ?... Il est mort parce qu’il ouvrait son combat à l’échelle internationale, et parce qu’il n’était plus le noir énervé qui effraie l’Amérique. Nous aurions tous voulu être l’un de ces hommes, parler d’eux veut dire que l’on se retrouve dans ce qu’ils disaient et permet de montrer que nos exemples ne sont pas forcément ceux qu’on veut nous attribuer, à savoir Oussama Ben laden pour les musulmans. PHH : L’ensemble de tes morceaux ont pour trame commune la revendication, auras-t-on un jour la surprise d’écouter un Médine plus serein dans ses morceaux ? Médine : NON ! En tout cas, je ne l’espère pas. Je suis conscient que le registre que j’ai choisi n’est pas celui qui vend le plus aujourd’hui. Seulement je crois à la renaissance d’un rap conscient porté par les revendications que telle ou telle personne peut faire. Etre artiste, rapper, ne signifie pas amuser la galerie, dire que tu est le plus fort ou bien faire bouger le maximum de personnes. Le rap, c’est quelque chose de sérieux, de durable, de noble… je décourage toute personne qui voudrait se lancer dans le rap en ayant rien d’important à dire. Si pour certains c’est important de dire que tout va bien et que l’argent coule à flots pour lui, que les femmes lui tombent par centaines, tant mieux pour lui mais qu’il ne fasse pas de rap. Maintenant, je pense que j’évoluerai encore concernant mon approche du rap, peut-être que mes opinions seront moins dures d’ici 2, 3 ans, mais pour le moment je reste sur ma position, le rap, c’est quelque chose de sérieux, que les guignols s’abstiennent de le pratiquer. PHH : Sur le titre Jihad, tu décris la montée en puissance de la violence par l’avarice depuis les premiers temps, d’Adam à nos jours. Tu conclues en condamnant l’illettrisme, penses-tu que si les gens étaient plus informés ils réagiraient de manière plus significative aux conflits et autres discordes animant notre planète ? Médine : Il n’y a pas de réponse précise à cette question car tu pourras toujours trouver les arguments pour dire si oui ou non on continuera à se faire la guerre en étant plus instruit. Ce que j’entends par « étudier reste la seul solution… », c’est qu’il faut profiter du fait que nous soyons en période de paix pour étudier au maximum et pour éviter que l’histoire se répète. Car, je ne sais plus qui a dit cela, « celui qui n’étudie pas son histoire et qui n’en parle pas, il se dispose à ce que certains chapitres se répètent » PHH : Quelle à été le cheminement menant aux choix des thèmes sur ton dernier album et quelle approche a été faite au niveau des instrumentaux ? Médine : En vérité, les thèmes me sont venus sans grande recherche. Il s’agissait de sujets que j’avais déjà voulu traiter par le passé pour la plupart. Ce qui a été long, c’est l’aménagement de ces thèmes, car il y a un décalage entre le thème comme on veut le traiter et le résultat. Il faut donc coucher le maximum de détails sur papier pour que Proof (le gars qui fait les sons) se rende compte du morceau comme je le vois dans ma tête. Comme pour 11 septembre, j’ai préparé un récapitulatif complet des morceaux, avec une description du thème pour chaque morceau et son ambiance sonore que j’ai ensuite donné à Proof. A partir de là, Proof produit et m’envoie au fur et à mesure pour que je puisse maquetter. En tout, pour l’album Jihad, Proof a réalisé une cinquantaine de sons pour qu’on en retienne seulement 13. PHH : Pour conclure, un petit mot pour les lecteurs de Planet-Hiphop ? Médine : Tout ce que je j’écris, je le fais avec sincérité, pareil pour ce que je dis. Que les auditeurs prennent ce qu’il y a de bon et rejette le mauvais, si toutefois mauvais il y a. Et si toutefois mauvais il y a, alors sachez que ce n’était pas mon intention et que je m’en excuse ! Que la paix soit avec vous ! PHH : Merci à toi, et bonne continuation. Album « Jihad » disponible depuis le 24 mai EKS http://www.planet-hiphop.ch/v2/index.php?select=interviews&id =131 |
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#2
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Pour en savoir + MEDINE - JIHAD Localité: Le Havre Date des débuts: 1995 Crew: Label : DIN Records Prix: 17 € Médine commence à rapper à partir de 1995 au sein de La Boussole… Il a déjà sortit un premier solo « 11 septembre » et nous vous présentons aujourd’hui son nouvel album sorti le 24 mai : « Jihad ». Cet album est composé de 13 titres, on y retrouve des guests tels que : Ness & Cité, Aboubak’r et Lino. Aux premiers abords, l’album respire la culture musulmane. L’ouverture de l’album se situe à gauche et non plus à droite. Le livre se feuillette de droite à gauche. De plus, l’année 1426 située sur le « E » de Médine est un clin d’œil à l’Islam car elle correspond à l’année hégirienne qui pour les chrétiens est l’année 2005. Le sabre en guise de « J » nous remémore les jihads du passé. Après ces nombreux détails qui font entrer les auditeurs dans l’univers de Médine, allons-y !!! Rentrons dans le vif de la musique : : Tracklisting : 01 - Premier sang 02 - Médine 03 - Écoute 04 - Enfant du destin (petit cheval) 05 - Ennemi d'états Feat Aboubak’r 06 - Besoin de résolution 07 - Combat de femme 08 - Qui veut la paix … Feat Ness & Cité 09 - Du Panjshir à Harlem 10 - Victory 11 - Poussière de guerre Feat Lino 12 - Entre loups 13 - Jihad « Premier sang » Premier titre de l’album. Il nous plonge dans le nouveau monde dans lequel on vit ; le Monde du 11 septembre 2001. Il présente son crew. « Médine » La musicalité respire la caisse claire et les beats classiques. Ce deuxième titre nous emmène là où Mahomet quitte la Mecque pour se réfugier à Yathrib, la future Médine. C’est le début de l’ère musulmane. « Ecoute » Le texte de grande qualité déclare la guerre à l’islamophobie « écoute la Corse crie : « Arabie Fora » ». Il nous prévient des JT préconçus qu’on avale comme une pilule. « Enfant du destin » Histoire d’un enfant indien dont sa famille fut tuée par les « blancs » colonisateurs. Il veut se venger de cet affront. Cette hymne à la vengeance contre la colonisation, sonne comme un appel à la révolte. « Ennemi d’états » Révolte contre l’état qui contrôle la religion par la TV. « l’État met en berne les drapeaux pour la fin d’un pontificat » « Besoin de résolution » « Je » se remet en question et fais le bilan de sa vie. Il revendique le droit de savoir. « Combat de femme » Big up à toutes les filles, demoiselles, mesdames et mamans qui mènent une vie difficile. Respect à nos mères et à ce mot que l’on ne dit jamais « je t’aime ». Un texte réaliste du haut de ses 22 ans. « Qui veut la paix » Explicits incitant à la paix. Mais la paix est-elle possible en passant seulement par la guerre ? « Du Panjshir à Harlem » Il raconte l’histoire de deux figures emblématiques du 20ème siècle : Malcolm X et le Commandant Massoud. Ce texte nous fait revivre les derniers moments de leur vie et rappelle à ceux qui ont oubliés ce qu’ils ont apportés au Monde. « Victory » Hommage à la détermination de Mohammed Ali et référence à la nécessité d’avoir de la détermination dans la vie. Clin d’œil à la volonté d’Olive et Tom ! « Poussière de guerre » Production assez originale où Lino pose de manière tranquille mais avec toujours autant de rage, sans oublier ses « tch tch ». Rappel de l’ancien temps et de tous ce qu’on a effacé des livres d’histoires. « Entre loups » Opposition entre nos deux « nous ». Le « nous » mauvais face au « nous » bon. Chaque jour est un combat pour savoir lequel nous allons nourrir. « Jihad » Rappel historique des conquêtes de la préhistoire à aujourd’hui, du silex au Tomahawk. Texte historique reflétant la nature de l’homme vouée aux conquêtes et à la violence. L’album nous plonge donc dans un univers à part entière… Nous croyons au départ à un album promouvant la culture musulmane, mais c’est de ce tromper que de comprendre cet album dans ce sens. Au contraire cet album pose un regard objectif sur le monde actuel. Certes la culture musulmane de Médine est perceptible sur ses textes mais il ne s’en sert que pour éclairer (et bien) notre savoir franco-français. Les textes sont d’une rare qualité narrative. Cependant l’album souffre d’un petit manque d’éclectisme aux niveaux des sons, ce manque d’originalité de la production nous empêche de classer cet album d’anthologique. Nous saluons l’homme et son discours respectable et conscient, alors allez voir ici => DinRecords et là => VPC D’ici là, rendez-vous chez les meilleurs disquaires afin de vous forger votre propre avis. DaddyFunky pour StyleHipHop.Com http://www.stylehiphop.com/article-a-1251-type-dossier.html |
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#3
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Ce groupe et les nom de ces albums me rappellent trop l’héros du roman « allah superstar » quand il parle de l’association « jeunesse et djihad » et demande à la mairie une subvention pour cette association… :-D :-D
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Oui j'ai entendu parler de ce livre, dis-moi il est comment? je cherche un truc à lire mais pour l'instant à part les histoire à l'eau de rose je trouve pas grand chose d'intéressant dans les rayons des libraires...
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#5
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ce roman n'est pas du tout mal, trés marrant, on peut le lire en deux jours, bien qu'il y a beaucoup de provocation, qui pourrait passer en la prenant au 2nd degré...tu cherches des romans du même genre ou quoi??? |
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ca pue de melanger religion et musique ou politique et musique d'une maniere generale faut arreter de vouloir faire passer des messages proselytes ou politiques par le biais des arts
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je vais te parler de quelques auteurs que j’aime bien et dont je lis certains romans en ce moment… Dans la catégorie roman sur les jeunes des banlieues, mon roman préféré est "Ali le magnifique". Un roman qui retrace la vie de sidi Ahmad ghozala, le tueur des trains, comme on l’avait surnommé. Ce roman est très drôle et bien écrit. Plus de 600 pages qu’on dévore d’une traite. Sous le pseudo de paul smail ( l’auteur) se cache jack alain léger. Je lis également Philpee Roth l’écrivain américain. Son dernier roman «*la bête qui meurt*» est fabuleux. Le désir sexuel, l’attachement corporel, les paradoxes dans les rapports humains sont des thèmes favoris de ce grand auteur. Il y a aussi Michel Houellebecq, le plus grand romancier français contemporain. Raciste, misanthrope, cynique mais talentueux. Plateforme et les particules élémentaires sont ces deux meilleurs romans. En ce moment, je lis «*l’insoutenable légèreté de l’être*» un très beau roman d’amour de Milan Kundera… |
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#9
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salam, bonjour, Citation:
Michel Houelbecq : "La religion la plus con, c'est quand même l'islam". jack alain léger, cet abruti fini a écrit Tartuffe fait ramadan un pamphlet minable sur l'islam. Comment peut on lire des auteurs pareils ? tawmat |
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#10
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ben avant de critiquer quelqu'un autant le lire non?
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