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#1
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| Djamshid Popal, ce jeune Afghan qui doit la vie à une chirurgie cardiaque effectuée au Canada il y a un an, s'affaiblit et ne survivra pas longtemps s'il demeure en Afghanistan, dit son père. "La décision appartient à Allah, mais je ne pense pas qu'il survive" (dans les conditions actuelles), a affirmé le père du garçon de 10 ans, Shafiullah. Sous les feux des médias, Djamshid a été amené au Canada l'été dernier après qu'un médecin des Forces armées canadiennes l'eut découvert à Durani, un village isolé à deux heures de mauvaise route de Kaboul, la capitale afghane. Il est rentré en Afghanistan en novembre, et est demeuré à Kaboul sous les soins d'un médecin pendant plusieurs semaines. Mais son père n'ayant plus d'argent, lui et son garçon ont dû retourner vivre dans leur village. Depuis, l'état de santé de Djamshid se détériore. Ses pieds sont gonflés, ce qui rend la marche difficile. Il tousse continuellement, et ne peut jouer avec ses amis parce que sa respiration est trop laborieuse. Il doit subir des tests sanguins régulièrement, mais la situation familiale rend cela impossible: les tests coûtent cher et doivent être pratiqués au Pakistan, ce qui entraîne des délais indus pour le retour des résultats. En outre, il ne reste plus au jeune Djamshid qu'une demi-bouteille de Coumadin, un médicament anticoagulant qu'il doit prendre pour éclaircir son sang. Il est difficile d'en trouver en Afghanistan, et même si les comprimés étaient facilement accessibles, le père du garçon n'aurait pas l'argent requis pour les acheter. S'il ne succombe pas au manque de médicaments ou de soins médicaux, Djamshid devra affronter d'autres menaces. Des mines terrestres jonchent le sol tout près de la maison familiale. Le frère de Djamshid, Rahmeallah, a accidentellement mis le pied sur une de ces mines et a perdu une jambe pendant que Djamshid et son père se trouvaient au Canada. Djamshid sait que sa santé empire et il souhaite obtenir une deuxième chance en retournant au Canada, si possible avec toute sa famille, cette fois, pour y être soigné et obtenir une éducation. Son seul rêve, outre d'être guéri et d'aller à l'école, est de devenir médecin, dit-il avec le sourire. Il affirme que les médecins canadiens l'ont bien soigné et qu'il ne pourra jamais les remercier suffisamment |
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#2
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#3
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| pourquoi donc un pays du golfe? pourquoi pas le MAroc ou la chine ou l"espagne??? ca change quoi au fond??? |
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#4
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#5
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| mais le maroc a des chirugiens de renommee mondiale qui ont reussi des premieres mondiales a maintes reprises. la question est est-ce qu'il a vraiment une chance de survivre s'il est transporte au canada? et tout cas, son histoire est tres touchante. j'espere qu'ikls vont lui trouver une solution. |
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#6
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| Citation:
oui il survivra au canada c sur mais tu parles de chirurgiens marocains de renomé mondiale comme si on en avait 40 000.... |
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