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#1
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| c long bonne lecture Pendant une demi-heure, le «vaporetto» est resté bloqué au milieu du Grand Canal de Venise. Le temps qu'une patrouille fluviale appelée par un agent de police monte à bord pour vérifier l'identité de deux femmes aux visages recouverts d'un niqab, le voile saoudien. Dans le cadre du dispositif antiterroriste adopté par le Parlement le 31 juillet, tchador, niqab saoudien qui couvre entièrement la tête et burka afghane sont virtuellement prohibés dans la péninsule. Les femmes de confession musulmane doivent se promener dans la rue à visage découvert. Seul le hijab, ce foulard islamiste couvrant les cheveux et serré au menton, est toléré. Les deux femmes étaient en fait des touristes du Koweït, descendues avec maris et enfants dans l'un des plus grands palaces de la ville. Commentaire ironique du maire de Venise, le philosophe de gauche Massimo Cacciari : faudra-t-il contrôler tous les masques au prochain carnaval ? Mais l'incident est révélateur de la psychose qui s'est installée en Italie depuis les attentats de Londres. En fait, ces nouvelles mesures ne font référence à aucun accessoire vestimentaire particulier. Elles ne font que reprendre une loi de 1975, qui interdisait de déambuler dans un lieu public sans pouvoir se faire reconnaître. A l'époque, il s'agissait surtout de bannir le casque intégral des manifestations de rue. Mais, à l'initiative de la Ligue du Nord, les sanctions ont été durcies. Les contrevenants sont maintenant passibles de deux ans de prison et 2 000 euros d'amende. «Se promener masqué dans la rue est un délit», affirme le ministre de la Justice, Roberto Castelli, de la Ligue du Nord. Le président des sénateurs de la Ligue, Ettore Piero Pirovano, en rajoute : «Il ne suffit pas que les femmes musulmanes se laissent identifier sur requête d'un agent des forces de l'ordre. Elles doivent être reconnaissables de tous en tout lieu ouvert au public.» Le sénateur reconnaît que le durcissement de la loi vise surtout à empêcher que certains magistrats ne l'appliquent avec trop de laxisme : «En ces temps d'insécurité, il fallait donner aux forces de l'ordre le maximum d'appui pour faire leur métier. Trop souvent, des magistrats tolèrent le voile intégral au nom d'usages religieux. Pour nous, le respect des lois de la République prime sur tout.» Le port du voile intégral est plutôt rare parmi les 860 000 musulmans (dont un tiers de Marocains) résidant en Italie. Celui de la burka est pratiquement inexistant. Mais des incidents surviennent parfois. Une Italienne de 35 ans mariée à un Tunisien et convertie depuis quatre ans à l'islam s'est ainsi récemment présentée à la mairie de Drezzo, petite bourgade lombarde de 1 100 habitants frontalière de la Suisse, revêtue d'un niqab saoudien couvrant entièrement le visage. «Je lui ai demandé de s'identifier. Devant son refus, j'ai dû lui interdire l'accès à nos locaux», déclare le maire Cristian Tolletini, de la Ligue du Nord. «L'ayant à nouveau surprise en septembre dans un lieu public avec le même voile, j'ai fait dresser un procès-verbal par les forces de l'ordre qui lui ont infligé une amende double de 41 euros pour refus de s'identifier et port d'un masque dans la rue. J'ai également émis une ordonnance interdisant la burka et tout autre couvre-chef intégral. Il ne s'agit pas de racisme. Je veux seulement défendre la sécurité publique», ajoute-t-il. Mais le préfet a annulé l'ordonnance municipale. Contrairement à ce qu'on aurait pu croire, la «nouvelle» réglementation n'a pas suscité de réelles protestations dans la communauté musulmane. Responsable de la puissante Association des femmes musulmanes d'Italie, Asmae Adachan donne même raison au maire de Drezzo : «Nos oulémas (NDLR : gardiens de la loi) nous déconseillent de sortir en public le visage couvert en Occident parce que c'est interdit par la loi. Porter le voile intégral n'est d'ailleurs pas une obligation. Il suffit de se couvrir les cheveux. Les raisons invoquées par le maire de Drezzo sont légitimes. Même si je ne trouve pas très juste de s'en prendre à une femme qui ne fait rien de dangereux.» Même réaction à la mosquée al-Huda, l'une des six de la Ville éternelle, dans le quartier populaire de la Magliana. Pour Abd el-Fattah Hassan, intellectuel égyptien de 40 ans, «toute musulmane refusant de couvrir ses cheveux commet un péché». Mais s'il comprend qu'une minorité ait adopté le voile intégral, il l'invite à respecter les lois du pays hôte. «La sécurité de la République prime sur tout car elle est une sécurité pour tous les musulmans d'Italie. Notre propre sécurité est liée à celle de l'Etat italien.» source le figaro |
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#2
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| Rien de choquant a priori. |
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#3
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| Citation:
L'enfer ? Le fouet ? La répudation ? |
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#4
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| en fait c pas le tchador qui est interdit mais le voile saoudien. ton titre est faux non? |
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#5
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| Citation:
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#6
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| a vrai dire tchador ou voile saoudien jai pas fais une étude .. j'ai retranscris le texte avec le titre tel quel ;-) j'aime bien ce passage : "Les deux femmes étaient en fait des touristes du Koweït, descendues avec maris et enfants dans l'un des plus grands palaces de la ville. Commentaire ironique du maire de Venise, le philosophe de gauche Massimo Cacciari : faudra-t-il contrôler tous les masques au prochain carnaval ? "" çà aurait été des afghanes ou marocaines ou je ne sais quoi encore descendues dans le formule 1 ou autre hotel premier prix du bled il aurait rien dit le maire!!!! |
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