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#1
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le film s'intitule "J'ai vu tuer Benbarka", il sortira en salle de cinéma en France (avec josiane balasco) le 02 novembre vu sur chaîne française avec la présence bachir benbarka.
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#2
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nous n'apprendrons rien de plus de l'affaire benbarka. ils vont nous servir une romance light d'une affaire politique encore mysterieuse et qui restera mysterieuse jusk'a la fin des tps je pense. |
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#3
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encore un faux Martyr qu on met en avant... Aprés les oukfir c est ben barka... |
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#4
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pas du tout!!! ne les compare surtout pas, connais tu un peu l'histoire du maroc et le danger que representait Ben Barka pour la jeune manarchie?? Ben Barka est mort en martyr de la cause internationaliste et socialiste |
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#5
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ça je le sais...pour moi c etait un arabiste de premiére classe qui a participé à la torture des miens...donc c est mon ennemi |
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#6
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a la torture des tiens?? mais mehdi ben barka n'a jamais torturé personne....tu veux bien eclairé ma lanterne?? plizzzz |
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#8
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bon pour le film il parrait que hassan 2 n' est meme pas mentione,ni son entourage ni le role qu' il a joue dans cette affaire(comme si oufkir aurais agit de lui meme!!) mehdi est l' un de ces heros que l' histoir ne fait plus, dire qu'on connait les genrs qui detienent la verite... on parle aussi d' un hypothese comme quoi sa mort est un accident, dire qu' on voulais juste lui faire peur pour qu' il parle, que le maroc voulais juste le rapatterier mais que ca a tournee au vinaigre! bref, moi je suis persuade qu' on entendera la verite un de ces jour, et je soutien l' action de son fils, dire qu' il y' a 20 ans qu' il portee pleinte pour avoir la verite, cette affaire ne laisse personne indifferent et on en parle meme au usa(parrais il il etais implique aussi, le services secret israelien aussi, bref qui vivera verra) |
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#9
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MDRRRRRRRRRR |
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#10
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-------------------------------------------- Qui l’a tué ? Les Espagnols ? Non, non. Le parti de l’Istiqlal l’a enlevé. Il a été torturé par Torres, Allal Al-Fassi et Mehdi Ben Barka. Ils le torturaient tout en s’amusant de son corps. Il criait terriblement et les insultait. Ceci m’a été raconté par une autre personne enlevée, originaire de Tétouan et qu’ils avaient libérée. Dans le même centre de torture, il y avait aussi d’autres prisonniers dont on n’a jamais plus entendu parler. Ils ont disparu définitivement. Parmi eux figure le nom de Haddou Aqchich, un ancien combattant originaire du Rif. Ils assistaient tous aux sessions de tortures. Ils exprimaient beaucoup de joie à torturer les prisonniers : Abdelkhaleq Torres, Allal Al-Fassi et Banouna... Parfois Mehdi Ben Barka était présent. Pourquoi le Parti de l’Istiqlal les torturait-il? Quels étaient ses objectifs? Ils torturaient tous ceux qui étaient en contact avec Abdelkrim. Abdeslam Tawd publiait sur la première page de son journal Le Maroc Libre des articles d’Abdelkrim. Il avertissait aussi ses lecteurs des écrits du journal Al-Ouma de Torres. Abdelkrim a soutenu l’Armée de libération dès ses débuts. Il était l’un des fondateurs. En même temps, le Parti de l’Istiqlal militait contre la lutte armée, contre l’Armée de libération nationale. Abdeslam Tawd avait séjourné au Rif. On l’a vu. Il m’a visité. Il était un responsable de l’Armée de libération. --------------------------------------- extrait de " Le Rif entre la monarchie, l’Armée de libération nationale et le parti de l’Istiqlal" ouvrage paru au Maroc en 2001. Il porte sur l’histoire politique du Rif du 19e siècle jusqu’à la révolte de 1958-1959. L’ouvrage a soulevé des vives polémiques dans la presse marocaine. La nouveauté de ce livre est une interview, jusqu’à présent inédite, que l’auteur a pris le soin d’ajouter à la fin de son ouvrage. Le document contient des témoignages authentiques sur le rôle du parti de l’Istiqlal (nationaliste arabe) dans les crimes commis au Rif entre 1958 et 1959 et sur une période importante de lutte contre le colonialisme. Ces témoignages sont ceux de Mohand Sillam Amezyane (1926-1996). L’interview est faite peu de temps avant sa mort en exil aux Pays-Bas. Ci-dessous la traduction complète, faite par H. Amouch avec l’aimable autorisation de l’auteur du livre, Mustapha Aarab. Prière de respecter les droits de l’auteur. |