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#12
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Je vais continuer à répertorier sur ce post des petites informations d'ici et là pour avoir une idée générale et globale sans entrer en détail. Jeudi passé, on en a parlé au boulot mais là je suis plus équipée pour en parler si le sujet est abordé. P.S.: au sujet des avatars, boff! pas trop grave. |
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#13
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| Quelques Petites Questions Questions pour mieux comprendre: 1) Les écoles dans les banlieues parisiennes offrent-elles le même programme d'étude est les autres écoles? 2) Les élèves des banlieues ont-ils le même niveau que les autres élèves? 3) Le nom de l'école apparaît-il sur les diplômes des bacheliers ? Autrement dit, peut-on savoir de quelle école le bachelier avait été reçu? 4) Les jeunes des banlieues sont-ils confinés tout le temps entre eux, dans leur territoire et ne recontrent presque jamais les autres adolescents (petits blancs) ? Rien pour faciliter l'intégration de ces jeunes. La politique de l'appartied D'autres questions viendront au fur et à mesure. |
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#14
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1) Le programme scolaire est national, et strictement le même dans tous les établissements, publics ET privés, reconnus par l'état. 2) Les élèves des banlieues ont souvent un niveau inférieur aux autres. Un rapport d'enquête (publié sur Bladi) a montré récemment que cette différence était liée aux différences sociales, et pas du tout aux origines ethniques. Tous les enfants d'ouvriers (français ou non), ont souvent un niveau inférieur. Le niveau d'instruction des parents conditionne souvent celui des enfants. 3) Le diplôme ne porte pas le nom de l'école. Mon école ne figure pas sur mon baccalauréat. Sinon, comment feraient les candidats libres ? (il n'est pas du tout obligatoire d'être inscrit dans une école pour passer un examen). 4) Les jeunes des banlieues sont effectivement toujours entre eux. La faute à l'urbanisme (pas de mixité sociale), à la carte scolaire (zones trop homogènes), mais aussi au communautarisme, qui s'oppose à la mixité. Pour conclure, nous sommes face à un problème socio-économique (les pauvres contre le reste de la société), mais surtout pas à un problème ethnique (et encore moins religieux). Les jeunes qui se révoltent sont de toutes origines ethnique (y compris français de souche), mais de même origine sociale. Ils sont exclus de tout, pour des tas de raisons, et imputent leur échec, parce que c'est plus facile, à des discriminations. Même si le racisme existe bien sûr à l'embauche et ailleurs, ce n'est pas cela qui les a empêchés d'avoir leur bac et de réussir leurs études, ce n'est pas cela qui les empêche d'envoyer des CV (ils n'ont souvent même pas essayé). Les employeurs qui en embauchent disent que les difficultés sont comportementales : jeunes incapables d'accepter une hiérarchie ou une autorité, associaux, incapables d'arriver à l'heure voire de se lever tous les matins, et agressifs au travail, même vis-à-vis des clients. Le problème n'est donc pas racial ni religieux : il est éducatif. Ces jeunes ont à peine été élevés, par des parents eux-mêmes exclus et associaux, et ils ne savent plus vivre normalement. La société n'est pas responsable de tout, même si elle a des responsabilités évidentes. Reste que brûler des voitures est interdit, que la police ne fait que son travail quand elle interpelle ou poursuit des délinquants, et que des gamins de 10 ou 14 ans n'ont rien à faire dehors la nuit. La Loi s'impose à tous. Ces jeunes qui s'expriment aussi violemment ne sont bien souvent jamais allés voter, alors qu'ils ont le même droit de vote que tout le monde. Qu'ils votent, et on verra. Mais se plaindre qu'on ne peut pas s'exprimer alors qu'on n'a aucune vie civique pose problème dans une démocratie. Chaque individu met sur son échec les raisons qui l'arrangent : hier, la crise économique, aujourd'hui les discriminations, etc. Mais rien de tout cela n'explique pourquoi un gamin ne bosse pas son bac et ne fait rien à l'école. La promotion sociale en France passe par les diplômes et par l'école et certains ne s'en servent pas. Je suis donc assez critique sur les événements actuels, que rien n'excuse et ne justifie. Il n'y a d'ailleurs pas la moindre revendication, pas de représentants avec qui discuter, et la mort des 2 jeunes qui a mis le feu aux poudres est un accident qui a eu lieu alors que la police était déjà rentrée au poste ! (et d'ailleurs, depuis quand les policiers sont-ils des salauds quand ils poursuivent des délinquants qui s'enfuient, ce qui est leur travail ?). Il y a des règles, ces règles ne sont pas aussi injustes qu'on voudrait le faire croire, et la délinquance n'a pas d'excuses. |
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#15
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Un chef-d'oeuvre d'abstraction et de superficialité. On croirait entendre le porte-parole du gouvernement. |
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#16
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Je parle d'une réalité que je connais, mon analyse est très concrète et étayée. En tout cas, j'ai répondu à toutes les questions d'Anissa, de façon précise et juste. Ca me paraît plus constructif et poli. C'est mon point de vue, bien sûr, mais au moins j'en ai un ! |
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#18
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#19
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| Oui, ça m'intéresse aussi. Parce que là, il est carrément hors la loi. C'est interdit et le programme scolaire est le même absolument partout. Il a pris là une initiative personnelle très contestable. |
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#20
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| Il n'a pris aucune initiative personnelle et son enseignement est parfaitement légal. Nouveau dans le collège, il a deux classes dites d'adaptation. On lui a donné pour ces classes des programmes différents de celui qu'il enseigne à sa troisième classe. Et ce ne sont pas les classes d'adaptation qu'il trouve les plus difficiles et les moins sympathiques. |