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| Santé. Depuis le début des années 90, trop peu de volontaires se présentent dans les Cecos. Le don de sperme en pleine débandade par Michaël HAJDENBERG QUOTIDIEN : mardi 08 novembre 2005 Bordeaux de notre correspondant La France manque de sperme. Un scandale quand on pense à ces milliards de gamètes inutiles échoués dans des draps, des capotes ou des mouchoirs alors qu'ils pourraient être congelés à moins 196 degrés puis servir à la reproduction. Mais en France, le sperme congelé n'est pas en odeur de sainteté. Sur le même sujet Dix enfants par donneur Plus de trente ans après sa légalisation, le procédé reste méconnu. Presque tabou. Au Cecos (Centre d'étude et de conservation du sperme humain) de l'hôpital Pellegrin de Bordeaux, les visites annuelles sont plutôt rares. En 2003, seuls quatre donneurs potentiels se sont présentés au centre. Neuf l'an passé. Douze cette année, ce qui reste largement insuffisant. Il faudrait trois fois plus de donneurs anonymes. Et la situation est identique dans tout l'Hexagone. Mûrir son projet. Depuis 1973, plus de 38 000 enfants ont été conçus, grâce à 9 300 donneurs. Mais les dons ont largement chuté depuis le début des années 90 avec l'apparition des méthodes de fécondation in vitro. Aujourd'hui, les couples receveurs doivent ainsi en moyenne patienter dix-huit mois, et «dix-huit mois c'est long quand on a envie d'un enfant», regrette le Dr Aline Papaxanthos, du Cecos bordelais. Sur les dix-huit mois d'attente, douze sont toutefois obligatoires après la première demande, examinée par une équipe pluridisciplinaire composée de médecins biologistes, de psychologues et de gynécologues. Le couple, aidé par un suivi psychologique, doit en effet mûrir son projet. Etre sûr de son désir. De même, le donneur ne peut agir à la légère. Avant de pénétrer dans les vastes cabines aux images un brin vieillies de femmes nues et d'accéder à des magazines remarquablement suggestifs, encore faut-il répondre aux exigences légales, particulièrement strictes à la suite du débat houleux de 1973 à l'Assemblée nationale. Auparavant * et bien qu'on sache congeler le sperme depuis les années 50 *, tout se faisait au marché noir, sans contrôle sanitaire ni protection. «En 1973, la société refusait encore d'admettre la stérilité masculine, se souvient le Dr Guy Mayer. L'insémination artificielle passait aux yeux de beaucoup pour une forme d'adultère à caractère vénal.» Depuis août 2004, si le principe de l'anonymat a été maintenu, la loi n'impose plus d'être en couple pour pouvoir faire don de son sperme. Mais si on l'est, il faut l'autorisation de sa compagne. Il est par ailleurs nécessaire d'être âgé de moins de 45 ans, de passer les tests médicaux nécessaires (pour détecter d'éventuelles maladies) et d'être père, afin de garantir la fertilité de la semence, mais aussi pour «être conscient de la portée du geste». Trop content de tenir un donneur répondant à ces divers critères, le Cecos lui demandera de revenir alors donner à six reprises, et, à chaque fois, sans avoir eu de relations sexuelles dans les trois jours précédant le don, de façon à ce que la qualité du sperme soit maximale. Donneurs rémunérés. Dans d'autres pays, on ne s'embarrasse pas de toutes ces considérations. Aux Etats-Unis, au Canada ou encore en Angleterre, le donneur est même rémunéré pour son geste. A 15 euros le don, les candidats ne manquent pas, même si personne n'en fait une activité à plein temps (1). Aux Etats-Unis comme au Canada, des sociétés privées en ont carrément fait un business, dont on trouve trace sur l'Internet (2). Le choix du père se fait sur catalogue entre un sportif, une belle réussite sociale et un mannequin. Avec, au choix, des yeux bleus, des cheveux blonds ou une taille donnée. Selon les membres du Cecos de Bordeaux, ces entreprises étrangères fécondes n'hésitent pas à présenter leurs catalogues dans de grands hôtels parisiens pour des sommes parfois astronomiques. Il ne reste plus ensuite qu'à partir se faire inséminer outre-Atlantique. En France, les Cecos s'efforcent de trouver des donneurs dont les caractéristiques physiques sont proches du père (notamment l'ethnie et le groupe sanguin). Ainsi, si la famille le souhaite plus tard, elle pourra préserver le secret. Mais, vu le peu de donneurs, cela s'avère parfois compliqué. Publicité. Reste que, parmi les donneurs, environ 80 % se présentent spontanément dans un Cecos. Les autres connaissent généralement un couple en demande. Mais à la différence de la Belgique, en France, il n'est pas possible de venir avec son propre donneur. Les Cecos demandent donc au ministère de la Santé, seul à même de communiquer sur le sujet, de faire de la publicité, comme pour les dons de sang ou d'organe. Pour susciter des «vocations». (1) En France, les frais de déplacement sont seuls remboursés. |
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| allez une peu d humour dans ce monde de brutes! par rapport à lartilce, ça doit être très lucratif.... hihihi |
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| wé c tres con aussi tu riske detre papa de tt le monde ss le savoir |
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| Je viens d'apprendre aujourd'hui même que le service militaire a été supprimé en France ??? Quelle stupidité du gouvernement Chirac ? Le service millitaire est un bon moyen pour intégrer et discipliner les jeunes banlieuzards. Ne vous le trouvez pas !!! |
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et comment vont les caribous? |
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| Moi j'y vois surtout une solution pour éliminer le racisme : on métisse doucement la France en refilant du sperme de basanés aux françaises de souche ! Allez, tous au cecos ! |
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chez nous, ça fait des années qu'ils l'ont supprimé et c'est pas plus mal ! Tu parles comme ça "intègre", les corvées et les vexations pour les "blanches neiges" (c'est comme ça qu'ils appelaient un pote à moi, métis) et les bougnoules pour nos "frères", les pires vexations, ils peuvent se défouler sans impunités ! "Vous voulez etre belge ? et bien vous allez en profiter à fond !" En tous les cas, si c'était moi, je crois que ça me rendrait encore plus révoltée ! Mais en meme temps, faut pas généraliser, des cons y en a partout mais je pense qu'il y a des endroits qui en "concentrent" plus que d'autres ! lol Que ça rend abruti ? ça, je maintiens et persiste ! :mad:
__________________ A propos d'un certain féminisme :"Vouloir ressembler à l’homme, être l’avenir de l’homme qui soit dit en passant, est une citation de proxénète, sans même se poser la question du pourquoi je veux ressembler à un être aussi minable, me semble parfaitement surréaliste !" - Wasinegh |
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#10
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| Voilà un sujet qui mériterait d'être traité en profondeur, si je puis dire! Il n'y a pas si longtemps, il suffisait que les deux tourtereaux se roucoulent au creux de l'oreille pour que l'affaire se conclue dans des gazouillis au creux de l'oreiller! La Nature est pourtant si généreuse et bien concue. Aujourd'hui en 2005, à l'heure du computeur et de la mondialisation, chacun s'est vu repoussé jour aprés jour vers ces touffes humides, profondes et hermétiques de Madame la solitude. Nous en sommes donc réduits à hurler notre râle de jouissance le sexe dans la machine, ce placebo castrateur avaleur de semence, et tout notre esprit dans le souvenir perdu d'une Diane ou d'une Eve qui se devaient être éternelles. Pris entre les rayons X et les ultras violets, l'amour cybernétique me rappelle quand j'expire: Etre ou ne pas être, telle est la question. |
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