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#1
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| PARIS (AFP) - Quelque 300 personnes ont participé vendredi à Paris à un rassemblement "pour la paix", organisé par le collectif banlieues respects, demandant au gouvernement "une écoute forte et sincère" des habitants des quartiers populaires "relégués au rang de citoyens de seconde zone". Entourés par les médias français et étrangers, les porte-parole du collectif se sont serrés devant le Mur de la Paix du Champ-de-Mars (VIIe) pour délivrer des "messages très simples" tels que "le respect des jeunes par rapport aux forces de police et le respect des forces de police par rapport aux jeunes". Créé il y a quelques jours, le collectif dit regrouper plus de 150 associations de quartiers en France. Ses porte-parole ont été récemment reçus par le Premier ministre Dominique de Villepin et entendent poursuivre "une démarche de concertation". "Nous voulons nous intercaler entre la violence urbaine dans les quartiers populaires et la violences institutionnelle des forces de l'ordre et du gouvernement", a déclaré Rachid Nekkaz, qui rejette les "mesures d'exception (état d'urgence, couvre-feu, expulsions d'étrangers en situation régulière)" et attend du gouvernement qu'il trouve "des solutions aux frustrations, au désoeuvrement des jeunes". "Que les policiers vouvoient les jeunes, ce serait déjà une bonne chose", suggère Hassan Ben M'Barek (Citoyenneté et démocratie), qui a travaillé "quatre ans au conseil général des Hauts-de-Seine" présidé par le ministre de l'Intérieur Nicolas Sarkozy. Son contrat de chargé de mission en direction des jeunes des quartiers sensibles, précise-t-il, s'est arrêté récemment, avant les émeutes. Les mains sur les épaules de sa fille de 10 ans, Djamel Atallah (Droits, devoirs et citoyenneté) se présente "comme un ancien leader de la marche des Beurs de 1983, qui avait rassemblé 100.000 personnes à Paris". "On ne cassait pas, on demandait une main tendue à la République, elle ne nous avait pas écoutés...", dit ce père de famille sans travail, concluant: "En 1995, j'avais entendu parler de la fracture sociale. En 2005, elle est devenue un fossé!". Face à la foule, le président du Club Africagora, Dogad Dogui, lance: "Dans nos banlieues, nous avons des talents, des diplômés, des créateurs. Il est grand temps qu'ils soient considérés comme des citoyens à part entière et non pas entièrement à part!" Dans un communiqué, le collectif avait auparavant estimé que les populations des quartiers étaient certes "considérées comme françaises" mais dans les faits "reléguées au rang de citoyens de seconde zone". Le collectif avait dû renoncer à la "marche pour la paix" qu'il prévoyait sur les Champs-Elysées. "Nous avons été informés de rumeurs selon lesquelles des jeunes pourraient provoquer des troubles, nous avons décidé en accord avec la préfecture de faire un rassemblement dans un lieu plus neutre", a dit M. Nekkaz. "S'il y a avait eu des troubles, on nous les aurait imputés, on préfère commencer petit", ajoute M. M'Barek. |
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#2
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| Citation:
300 personnes....waouuuuuuuuu...c enorme.... |
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#3
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| y a jamais foule pour la paix et la raison la haine et le populisme sont bien plus rassembleurs y a pas foule non plus sur ce topic |
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#4
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suis la moi pour la paix!!Que la paix soit pour le monde entier inch'allah
__________________ "Ce n'est pas en battant ton âne que tu en feras un cheval." |
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#5
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| je pensais qu'il y aurait bien plus de monde pour une manif comme celle là c bien dommage. ![]() |
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#6
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| Citation:
incha'Allah |
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