|
#1
| ||||
| ||||
| Le coiffeur Le coiffeur Un homme va chez le coiffeur pour couper ses cheveux et sa barbe. Cet homme commence par avoir une bonne conversation avec le coiffeur qui l'écoute attentivement .Ils parlent ainsi ensemble de tant de sujets variables... Soudain,ils évoquent le sujet d'Allah.Le coiffeur dit: 'Voyez-vous mon bon monsieur,je ne pense pas qu'Allah existe comme vous semblez tant le dire.' 'Pourquoi dites-vous ça?' demande le client. 'Bon , c'est très simple, il vous suffit d'aller dans la rue pour vous rendre compte qu'Allah n'existe pas. Dite moi si Allah existait pouquoi il y aurait tant de gens si triste ? pourquoi il y aurait tant d'enfants abondonnés ? Si Allah existait il n'y aurait ni souffrance ni peine.Je ne pense pas qu'Allah permetterait toutes ses choses.' Le client s'arrête un moment de penser, mais il ne veut pas répondre tant qu'il n'a pas trouvé un bon argument. Le coiffeur finit son travail et le client sort du salon. Juste aprés avoir quitté le salon de coiffure il voit un homme dans la rue avec de long cheveux et une barbe (comme s'il était resté longtemps sans les avoir coupé et il avait l'air dans un piteux état).Et là le client retourne chez le coiffeur et il lui dit: 'Que se passerait-il si les coiffeurs n'existaient pas ? 'Qui viendrait chez quelqu'un qui n'existe pas ?' rèpond le coiffeur. 'Et puis moi je suis ici et je suis coiffeur'. 'Non!' -S'exclame le client. 'Ils n'existent pas car s'ils étaient là, il n'y aurait pas des gens avec de long cheveux et de la barbe comme cet homme qui marche dans la rue.' 'Ah, les coiffeurs existent bel et bien, ça c'est ce qui arrive au gens qui ne viennent pas me voir' 'exactement!' affirme le client . 'C'est le point fondamentale, c'est pour cette raison qu'il y a tant de peine et de souffrance dans le Monde. Allah existe bel et bien, c'est ce qui arrive aux gens qui ne vont pas vers Lui et qui ne cherche pas aprés Lui.' eh oué, on pense pouvoir s'en sortir sans ALLAH mais sans lui, on est rien...on vaut rien.....et on arrivera à rien...comme 1 p'tit bébé abandonné par sa maman... wa salam |
|
#2
| ||||
| ||||
| On raconte que dans une ville d'entre les villes, où l'on enseignait toutes les sciences, vivait un jeune homme beau et studieux. Bien que rien ne lui manquât, il était possédé du désir de toujours apprendre d'avantage. Il lui fut un jour révélé, grâce au récit d'un marchand voyageur, qu'il existait dans un pays fort éloigné, un savant qui était l'homme le plus saint de l'Islam et qui possédait à lui seul autant de science, de sagesse et de vertu, que tous les savants du siècle réunis. Malgré sa renommée, ce savant exerçait le simple métier de forgeron, comme son père avant lui et son grand-père avant son père. Ayant entendu ces paroles, le jeune homme rentra chez lui, prit ses sandales, sa besace et son bâton, et quitta la ville et ses amis sur le champ. Il marcha pendant quarante jours et quarante nuits. Enfin il arriva dans la ville du forgeron. Il alla directement au souk et se présenta à celui dont tous les passants lui avaient indiqué la boutique. Il baisa le pan de la robe du forgeron et se tint devant lui avec déférence. Le forgeron qui était un homme d'âge au visage marqué par la bénédiction lui demanda : - Que désires-tu, mon fils ? - Apprendre la science. répondit le jeune homme. Pour toute réponse le forgeron lui mit dans les mains la corde du soufflet de la forge et lui dit de tirer. Le nouveau disciple répondit par l'obéissance et se mit aussitôt à tirer et à relâcher la corde sans discontinuer, depuis le moment de son arrivée jusqu'au coucher du soleil. Le lendemain il s'acquitta du même travail, ainsi que les jours suivants, pendant des semaines, pendant des mois et ainsi toute une année, sans que personne dans la forge, ni le maître, ni les nombreux disciples qui avaient chacun un travail tout aussi rigoureux, ne lui adressât une seule fois la parole, sans que personne ne se plaignît ou seulement murmurât. |
|
#3
| ||||
| ||||
| Cinq années passèrent de la sorte. Le disciple, un jour, se hasarda timidement à ouvrir la bouche : - Maître... Le forgeron s'arrêta dans son travail. Tous les disciples, à la limite de l'anxiété, firent de même. Dans le silence il se tourna vers le jeune homme et demanda : - Que veux-tu ? - La science ! Le forgeron dit : - Tire la corde ! Sans un mot de plus tout le monde reprit le travail. Cinq autres années s'écoulèrent durant lesquelles, du matin au soir, sans répit, le disciple tira la corde du soufflet, sans que personne ne lui adressât la parole. Mais si quelqu'un avait besoin d'être éclairé sur une question de n'importe quel domaine, il lui était loisible d'écrire la demande et de la présenter au Maître le matin en entrant dans la forge. Le Maître ne lisait jamais l'écrit. S'il jetait le papier au feu, c'est sans doute que la demande ne valait pas la réponse. S'il plaçait le papier dans son turban, le disciple qui l'avait présenté trouvait le soir la réponse du Maître écrite en caractères d'or sur le mur de sa cellule. Lorsque dix années furent écoulées, le forgeron s'approcha du jeune homme et lui toucha l'épaule. Le jeune homme, pour la première fois depuis des années, lâcha la corde du soufflet de forge. Une grande joie descendit en lui. Le Maître dit : - Mon fils, tu peux retourner vers ton pays et ta demeure, avec toute la science du monde et de la vie dans ton coeur. Car tout cela tu l'a acquis en acquérant la vertu de la patience ! Et il lui donna le baiser de paix. Le disciple s'en retourna illuminé dans son pays, au milieu de ses amis. Et il vit clair dans la vie. Qu'ALLAH nous guide INCHALLAH |
|
#4
| ||||
| ||||
| Citation:
amin! mach'allah les histoires! "si les coeurs etait vivant!" (al-hassan al-basri, que dieu lui fasse misericorde) |
|
#5
| ||||
| ||||
| Citation:
jazak ou Lah!!! |
|
#6
| ||||
| ||||
| baraka ALLAHOU fik! |
|
#7
| ||||
| ||||
| très belles histoires, merci |
|
#8
| ||||
| ||||
| merci, j'aime beaucoup, je vais la raconter à mon petit.. |
|
#9
| |||
| |||
| merci pour les belles histoires ke tu racontes,elles sont magnifiques! qu'ALLAH nous guide tous dans le droit chemin. |
|
#10
| ||||
| ||||
| Citation:
Pas convaincant comme parabole : premièrement le coiffeur qui est un commerçant se fait payer et tout le monde ne le peut. d'autre part la longueur capilaire et la glabrité sont affaires de gout personnel et ne sont pas existentiel. Salam |
![]() |
| Outils de la discussion | |
| Modes d'affichage | |
|
|
Discussions similaires | ||||
| Discussion | Auteur | Forum | Réponses | Dernier message |
| comment devenir musulmane | mallika5 | Forum Islam | 301 | 20/06/2008 11h01 |
| Histoire de taxi | krimissa52 | Jrad | 30 | 20/02/2006 23h16 |
| Si tout le monde etait comme elle | Greg_FR | Forum bladinettes | 128 | 24/11/2005 12h49 |
| retour du fils et de ses remords | gharbaoui | Jrad | 3 | 22/11/2005 16h58 |