|
#21
| ||||
| ||||
| pour la bise je suis d'accord cela peut etre evité mais pour les obligations de travail entre femmes et hommes je suis desolé mais j'aimerais les sources du Coran ensuite je me tairais...[/quote] exuce moi mais juste quand un homme et une femme doivent se rencontrer pour un eventuelle mariage ils doivent etre accompagné par une personne, meme un enfant afin que le chetane ne les influence pour un baiser il ne peuvent pas se retrouver tous seul alors se retrouver dans un bureau seule avec un homme .... ![]() |
|
#22
| ||||
| ||||
| Citation:
pour la bise je suis d'accord cela peut etre evité mais pour les obligations de travail entre femmes et hommes je suis desolé mais j'aimerais les sources du Coran ensuite je me tairais...[/quote] ne pas rester seul avec une femme n'est pas interdit dans le coran mais dans la sunna! le prophete (paix et salut sur lui) dit:" que l'un de vous ne s'isole pas avec une femme qu'il lui est etrangere" c'est pourtant claire tu trouves pas? |
|
#23
| |||
| |||
| Citation:
ne pas rester seul avec une femme n'est pas interdit dans le coran mais dans la sunna! le prophete (paix et salut sur lui) dit:" que l'un de vous ne s'isole pas avec une femme qu'il lui est etrangere" c'est pourtant claire tu trouves pas?[/quote] d'ou tires tu ce Hadiths de quelle source? |
|
#24
| ||||
| ||||
| Citation:
je vais te dire s'il vient de mouslim ou boukhari le temps de le cherché et je te dit! |
|
#25
| ||||
| ||||
| Citation:
il ne peuvent pas se retrouver tous seul alors se retrouver dans un bureau seule avec un homme .... [/quote]oué d'accord avec toi, marhram pr se marier alors étranger!!! la bise c abuser!!! serrer la main déjà ca prend la tete alors se taper la bise!! |
|
#26
| |||
| |||
| serrer la main ca prend la tete???? |
|
#27
| |||
| |||
| z'avez fini de détourner le thread de la soeur? |
|
#28
| ||||
| ||||
| Citation:
|
|
#29
| ||||
| ||||
| Citation:
Question : L'islam permet-il à la femme d'exercer une activité rémunérée ? Réponse : Le Prophète a dit aux hommes qu'ils devaient maîtriser leur regard lorsqu'ils se trouvent sur la voie publique (rapporté par Al-Bukhârî, n° 5875), et Ibn Hajar a rappelé que le Prophète avait dit ceci parce qu'il n'est pas interdit aux musulmanes de sortir de chez elles (Fat'h ul-bârî, tome 11 p. 16). Cependant, le Prophète a aussi dit : "La femme est une bergère à propos du domicile conjugal et des enfants, et sera questionnée à ce sujet" (rapporté par Al-Bukhârî, n° 2416, et Muslim, n° 1829), ce qui montre que la femme a des priorités comme celle de s'occuper de sa maison et de ses enfants. De même, le Prophète a dit : "N'empêchez pas les femmes de [se rendre] dans les mosquées. Leur domicile est cependant meilleur pour elles" (rapporté par Aboû Dâoûd, n° 567). Cet autre Hadîth montre de même qu'on ne doit pas interdire à la femme de sortir de chez elle (et que ce n'est donc pas interdit), mais que la femme doit se souvenir qu'elle a des priorités. On ne peut donc être d'accord avec ceux qui, parmi les musulmans, vont jusqu'à interdire à la femme de sortir de chez elle et a fortiori d'avoir une quelconque activité rémunérée. Al-Qardhâwî rappelle qu'en l'absence de texte et de principe, la règle première est la permission (al-ibâha). D'un autre côté, cependant, on ne peut non plus avoir comme conception de la vie celle qui fait des humains des êtres destinés avant tout à produire des biens et des services rémunérés, l'objectif étant qu'ils puissent avoir le plus possible de revenus pour pouvoir consommer le plus possible, ce qu'on consomme fût-il purement inutile, voire même nuisible à la santé mentale, spirituelle ou sociale. Cette conception de la vie n'est pas celle des musulmanes et des musulmans. Et la musulmane ne devrait pas avoir comme vision des choses qu'elle ne pourra s'épanouir que par l'obtention d'un travail rémunéré. La priorité que l'islam offre à la femme est celle de construire un foyer source de bonheur et vivre pleinement sa maternité, choyée par son mari. Il faut certes travailler pour vivre – tout dans les sources de l'islam le montre –, mais les musulmanes et les musulmans ne peuvent considérer que le bonheur de la vie réside dans l'augmentation constante du revenu. Il y a, en l'humain, dans la famille, dans la société, quelque chose qui est à bâtir pour plus de sérénité et de bonheur. |
|
#30
| ||||
| ||||
| Différentes situations : Au vu de ce qui précède, il apparaît qu'il n'est en soi pas interdit à la femme d'avoir une activité rémunérée hors de chez elle, mais qu'elle ne doit pas oublier ses priorités. Différentes situations se présentent donc par rapport au travail de la femme : # Dans le cas où la femme est veuve, ne bénéficie d'aucun revenu, d'aucune famille, et se trouve dans un pays où le système de la Sécurité sociale est inexistant, il devient même nécessaire (wâjib) qu'elle travaille. # De même, il est des métiers qui, dans les pays musulmans, doivent être réservés aux femmes – comme celui de gynécologue, d'infirmière pour femmes, etc. – et dont il est nécessaire que des femmes les pratiquent. Déjà, dans les siècles précédents, un juriste tel que Ash-Shâmi parlait du métier de sage-femme, dont il disait qu'il est obligatoire, au niveau de toute la société, qu'il soit connu et pratiqué par un nombre de femmes suffisant pour couvrir les besoins de cette société (min furûdh al-kifâya). # Dans les cas où le mari travaille avec pleine volonté mais que ses revenus sont réellement très faibles par rapport au coût de ce qui constitue les nécessités de la vie, la femme peut aussi (matlûb) travailler pour apporter une contribution aux dépenses du foyer. Il ne faut pas oublier que les sources de l'islam, n'ayant pas voulu que le couple devienne un modèle d'individualisme, demandent que la décision de travailler pour la femme soit prise en concertation (idhn) avec le mari. # Dans tous les cas où la pratique du travail pour la femme ne respecte pas les principes de l'islam, ce travail est à éviter (lâ yajûz). De même, si la pratique de ce travail se fait aux dépens de ce qui constitue la priorité pour la femme, ce travail est aussi à éviter (lâ yajûz). Nous allons revenir sur ces deux points plus bas. # Enfin, dans les autres cas, quand le travail n'est pas nécessaire, mais que d'un autre côté sa pratique ne trahit ni la priorité dévolue à la femme ni les principes qu'hommes et femmes doivent respecter dans la vie quotidienne, le travail de la femme reste simplement permis (mubâh). |
![]() |
| Outils de la discussion | |
| Modes d'affichage | |
|
Discussions similaires | ||||
| Discussion | Auteur | Forum | Réponses | Dernier message |
| Alain Juppé rencontre les leaders de la Communauté juive | zmax91 | Forum Général | 29 | 08/08/2006 23h45 |
| Une bladirencontre | Moucha | Jrad | 29 | 06/06/2006 21h50 |
| rencontre via le net | habibi01 | Jrad | 38 | 18/01/2006 09h57 |
| Rencontre bladinautes canada | eveline | Maroc / Canada | 88 | 28/12/2005 04h42 |
| Rencontre pour la première fois avec la belle-mère | dior21 | Forum bladinettes | 110 | 27/11/2005 18h56 |