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ils appliquent la preference national le canada qui n est pas une republique , mais qui est parfaitement democratique applique la preference national tous les pays du monde l appliquent , et en francxe , celle ci n est pas du domaine du legitime , mais de la realité factuel peut on avoir ton avis , sur les articles mis en liens ?? ps toi ce que tu raconte , c est du pipi , et ci tu insiste dans ce registre , j irais jusqu a dire que c est du vomis , ca ne me pose aucun probleme de me mettre a ton niveau , mais laisse moi le temps de creuser !!! |
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#13
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primo pauvre cloche les USA sont une fédération d'etats le principe de nation y est plus diffus, de plus les americains ont mis en place l'affirmative action depuis plusieursd années ce que Sarkozy veut integrer a la France (discrimination positive)..les USA ne sont pas comparables a la France dans le sens on le communautarisme y est nettement plus fort donc le probleme de preference nationale n'y a pas lieu puisque le principe est que chauqe individu est censé reussir dans sa communauté mais etant donné le statu des noirs il a fallu remedier a cela...en fait azux USA on reconnait l'appartenance ethnique d'un individu a une communauté en France le principe republiquain l'interdit!!! essaie de te renseigner avant de tout cataloguer triple buse |
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#14
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c est la distinction entre etat et nation que tu ne fais pas , exemple , etat de l illinois , de la nation americaine Citation:
les africains en france sont de leur nation respective je sais que tu te prend pour un americain , avec ton survet jaune poussin , et ta casquette a l envers et tes oreilles remplient de rap ; mais tu n en est pas un , desolé de te decevoir ; mais ton mythe de descendant d esclave , c est juste vrais sur mtv ce que Sarkozy veut integrer a la France (discrimination positive)..les USA ne sont pas comparables a la France dans le sens on le communautarisme y est nettement plus fort donc le probleme de preference nationale n'y a pas lieu puisque le principe est que chauqe individu est censé reussir dans sa communauté mais etant donné le statu des noirs il a fallu remedier a cela...en fait azux USA on reconnait l'appartenance ethnique d'un individu a une communauté en France le principe republiquain l'interdit!!! essaie de te renseigner avant de tout cataloguer triple buse[/quote] jeremarque que tu pallie a ton absence argumentaire par des insultes , bref , je ne reponds qu a des arguments , pas a des attaques ad-nomminem ; a suivre , le texte des 2 articles que tu n as pas voulu (ou pu) lire |
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#15
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| http://permanent.nouvelobs.com/socie...3.OBS1990.html Plus d'imams pour moins de prosélytisme NOUVELOBS.COM | 13.01.06 | 15:53 Il n'y a pour l'heure que 66 imams dans les prisons françaises, alors que la population carcérale est à plus de 50% musulmane. L e gouvernement compte sur le recrutement d'imams modérés pour lutter contre le développement du prosélytisme islamiste radical en milieu carcéral. Si, pour l'heure, l'administration pénitentiaire s'appuie sur la surveillance accrue des détenus et sur la formation du personnel, le ministère de la Justice souhaite développer une "structure d'aumônerie nationale musulmane", comme celles existant pour les autres cultes. Créé en 2002, le Conseil français du culte musulman (CFCM) pourrait l'y aider. Le CFCM, qui regroupe les principales fédérations musulmanes de France, a désigné en septembre pour trois mois le premier aumônier national musulman des prisons, Moulay el Hassan El Alaoui Talibi. Mais des dissensions internes ont abouti, en janvier, au report d'une réunion qui devait entériner la nomination de Moulay el Hassan El Alaoui Talibi et sa mission. 50% des prisonniers sont musulmans Le ministère de la justice veut néanmoins obtenir début 2006 la désignation par le CFCM de dix aumôniers régionaux (neuf en métropole et un en outre-mer pour Mayotte-La Réunion). Il pourrait alors compter, à la fin de l'année, une centaine d'imams dans les prisons, puis obtenir "des crédits en 2007 pour aller au-delà". Il existe aujourd'hui, au sein des 188 établissements pénitentiaires de France, 66 imams (dont 40 rémunérés), 505 aumôniers catholiques (dont 180 rémunérés), 266 protestants, 66 israélites, cinq orthodoxes et deux bouddhistes. La population carcérale est à plus de 50% musulmane. Bureau du renseignement pénitentiaire La lutte contre le prosélytisme islamiste en prison se fonde essentiellement sur un bureau du renseignement pénitentiaire, mis en place fin 2002, qui "suit tous les détenus potentiellement dangereux et notamment les détenus terroristes". Leur nombre est estimé à une centaine. Autre mesure de "détection": la formation suivie par les surveillants de prison, les travailleurs sociaux et les directeurs d'établissement sur la pratique du culte en détention, qui permet de déceler tout prosélytisme mais également de mieux comprendre les religions |
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| le point recherche par "Xavier Raufer" des statistiques qui derangent Délinquance Les statistiques qui dérangent Le sujet est l'un des tabous les plus forts de la République : 60 à 70 % des délinquants sont issus de l'immigration. C'est ce que révèlent les synthèses de la police nationale Christophe Deloire La scène se déroule à la cour d'appel de Douai. Le président de chambre demande son identité à un prévenu : « Abdelkrim ». Le juge de rétorquer : « Vous avez un nom prédestiné ! » Le président de la Fédération nationale des musulmans de France (FNMF), Mohamed Bechari, a raconté cette anecdote à un cénacle de députés en soulignant le caractère scandaleux du propos. La boutade du magistrat a beau être très douteuse, elle révèle la triste impression donnée par le défilé dans les prétoires. Autre décor. Un haut fonctionnaire du ministère de l'Intérieur rentre à son domicile avec une liasse de rapports sous le bras. Son épouse, qui ne connaît rien à la police, a la curiosité de jeter un oeil sur les documents. Réaction offusquée de madame : « Mais vous n'arrêtez que les étrangers ! » Lui est obligé de se justifier, de répondre : « Mais non, ma chérie, nous ne faisons pas de tri en fonction des origines.» Le sujet est des plus sensibles. C'est même l'un des tabous les plus ancrés de la République. La part des enfants de l'immigration dans la criminalité et la délinquance ressortit au secret d'Etat. La lecture des synthèses quotidiennes de la Direction centrale de la sécurité publique (DCSP) et de la Direction centrale de la police judiciaire (DCPJ), où sont recensés une partie des faits perpétrés en France, laisse sidérés les très rares initiés qui y ont accès. Le Point a pu consulter ces notes, dans lesquelles il apparaît que plus de la moitié, voire 60 ou 70%, des suspects répertoriés ont des noms à consonance étrangère. Cet élément est délicat à manipuler. En aucun cas l'on ne saurait déduire avec certitude une origine d'un patronyme. Il ne s'agit pas non plus de tirer des conclusions absurdes sur un caractère « culturel » de la criminalité. Mais écarter ces constatations d'un revers de manche est une grave erreur qui occulte l'échec de l'intégration. |
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#17
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| SUITE « La vérité est révolutionnaire », disait Lénine. L'on ne saurait résorber que les problèmes que l'on connaît. Une analyse de la « surreprésentation » des Français d'origine étrangère dans la commission d'infractions est d'autant plus éclairante que l'explication avancée en règle générale est erronée. On a coutume de considérer que la corrélation se fait seulement entre la pauvreté et la délinquance. Le propos ne suffit pas à rendre compte de la réalité (voir interview de Sebastian Roché). |
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| SUITE II En aucun cas, il ne s'agit d'apposer des tampons « immigré » sur des Français. Cela serait plus que tendancieux. En revanche, analyser un fait social n'est pas dépourvu d'intérêt. Les synthèses quotidiennes de la DCSP et de la DCPJ attestent que le pourcentage d'auteurs issus de l'immigration est surtout élevé à la rubrique des « violences volontaires » et des « vols à main armée ». Quand il était ministre de l'Intérieur, Nicolas Sarkozy a parfois fulminé sur le sujet. En réunions restreintes. Au 1er janvier 2004, les étrangers représentaient 12 241 détenus dans les prisons françaises, sur une population carcérale de 55 355 personnes. Comme l'observe Laurent Mucchielli, directeur du Cesdip, dans un article publié par la revue Criminologie, « près de la moitié des mis en cause pour vol à la tire sont des étrangers » et « les étrangers sont nettement surreprésentés en matière d'homicide et de tentative d'homicide ». Selon l'auteur, il y a là « une version moderne de la sur- délinquance traditionnelle des milieux sociaux les plus précarisés dans une société industrielle ». Mais les questions du jour ne concernent pas tant les étrangers que les Français issus de l'immigration. La situation est infiniment plus complexe. D'abord, les fichiers mentionnant les origines des Français sont interdits et empêchent des travaux statistiques fouillés. Ensuite, la délinquance dépend de facteurs psychologiques très ténus. Le criminologue Alain Bauer, par ailleurs président de l'Observatoire de la délinquance, explique qu'on ne sait rien des facteurs qui font un délinquant, sinon une chose : « Un auteur d'agression est souvent quelqu'un qui a été battu et dont le cas n'a pas été traité.» |
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| SUITE III Cela vaut-il pour les violences abstraites ? Laurent Mucchielli invoque une « victimisation collective » des populations d'origine immigrée, la « perspective d'un destin social misérable » qui induit « d'intenses sentiments de frustration et d'exclusion ». A tort ou à raison, le syndrome du colonisé est toujours vivace. Il y a près de dix ans, la commissaire Lucienne Bui Trong, chargée des violences urbaines à la Direction centrale des RG, relevait que 85 % de leurs auteurs sont d'origine maghrébine et qu'ils agissent en raison d'une sorte de « paranoïa » vis-à-vis de la société française. « J'ai vu une liste de 3 000 auteurs de violences urbaines établie par les RG parisiens, et il n'y avait que 59 noms "gaulois" », relate le criminologue Xavier Raufer. Qui ajoute : « Etant donné qu'il ne s'agit que de garçons, c'est bien la preuve que ce n'est pas un problème racial.» Le 2 juin, lors d'un comité interministériel à l'intégration présidé par Jean-Pierre Raffarin, Dominique de Villepin se lance dans un discours sur l'intégration avec le lyrisme dont il a le secret. L'actuel ministre de l'Intérieur, soucieux de la « cohésion nationale », s'alarme de la propagation d'idéologies néfastes dans les banlieues ; il note la défiance vis-à-vis des autorités et considère qu'il ne faut pas dissocier les schémas mentaux et les actes. Déracinement Comment faire pour savoir ce qu'il se passe dans les cours d'immeuble ? Faut-il tenir compte des origines des Français pour mieux cerner certains problèmes ? Le Premier ministre, Jean-Pierre Raffarin, pense qu'il serait judicieux d'approfondir la connaissance de la réalité, pour étudier les difficultés propres aux populations d'origine immigrée, surtout en matière de discrimination à l'emploi. Le 3 décembre 2003, à l'occasion du 20e anniversaire de la Marche des beurs, Raffarin expliquait que « nous avons besoin d'une grande enquête statistique et sociologique sur la question de l'intégration et des inégalités, parce qu'il n'y a rien de complet aujourd'hui ». Le 2 juillet, le ministre de la Cohésion sociale, Jean-Louis Borloo, installera un observatoire des statistiques, mis en place par le Haut Conseil à l'intégration (HCI). L'instance, qui sera dirigée par Jacqueline Costa-Lascoux, est censée coordonner tous les chiffres disponibles. Peut-être permettra-t-elle de mieux cerner les effets du « déracinement », géographique ou culturel, de certains Français. « Il n'est ni prévu ni exclu de travailler sur la question de la délinquance », assure-t-on prudemment au HCI. L'état des lieux ne sera pas facile à établir. Un chercheur, Laurent Lagrange, a observé une surdélinquance des enfants de l'immigration dans un quartier de Mantes-la-Jolie, mais pas dans un quartier comparable d'Amiens. Ce n'est pas avec des idées fixes, bien ou mal-pensantes, que l'on épuise la réalité |
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#20
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| Citation:
donc si préférence national il doit y avoir, ces 90% devront en profiter!! mdrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrr |
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