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#1
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| Elle ne sourit pas à la remarque qu’il fait. L’homme est tellement absorbé par son travail qu’il n’entend pas la porte de la chambre s’ouvrir. Il continue à taper sur le clavier, les yeux fixés sur l’écran. — Zoubir ! Il relève la tête et sourit. C’est Amel, sa femme. Il s’arrête aussitôt de taper et repousse le clavier sur son support mobile — Oui, ma chérie ? — Tu viens ? je veux te présenter à mes amies. Il se gratte la tête, hésite... Zoubir est un homme très timide. Il est également complexé par sa petite taille, son visage qu’il croit laid. — Ma petite Amel... — Non, non, ne me dis pas que tu as honte... — Tu sais bien que... Amel fait la moue. — Si tu ne viens pas, je ne te parlerai plus ! Zoubir se lève, très embarrassé. — Bon, bon, ne te fâche pas ... je vais venir ! — C’est elles qui ont insisté, dit Amel. Voilà une déclaration qui n’est pas faite pour enthousiasmer Zoubir. Pourquoi ses amies veulent-elles le voir ? Elles l’ont peut- être aperçu et elles veulent se moquer de lui. Mais s’il n’y a va pas, il risque de fâcher Amel et plutôt affronter mille regards moqueurs que de fâcher Amel. Amel, c’est son amour, sa vie... — Alors, tu viens ? — Bien sûr, ma chérie... je te suis ! Elle se retourne vers lui. — Voyons Zoubir, tu ne vas pas te présenter comme ça... ta chemise sort de ton pantalon... la jambe de ton pantalon est entrée dans ta chaussette. — Oh, pardon. Il arrange sa chemise et son pantalon. — Passe d’abord à la salle de bains et donne toi un coup de peigne. — Il n’y a pas tellement de poils à peigner. Mais Amel ne sourit pas à la remarque qu’il fait habituellement pour évoquer sa calvitie, il n’insiste pas. Il va donc dans la salle de bains, se peigne les cheveux en les plaquant sur son front dégarni et même se parfume. — Viens, dit Amel qui a l’air de traîner un enfant. Il la suit docilement jusqu’au rez-de-chaussée, au salon, où se trouvent les amies de sa femme. — Les filles, s’écrie Amel, je vous présente Zoubir, mon époux ! Ses trois jeunes femmes qui étaient en train de discuter se retournent — Oh ! s’écrie l’une d’elle. L’autre se penche vers son amie, et lui chuchote quelque chose. Zoubir n’a rien entendu mais il devine qu’on parle de lui et rougit. — Voilà Lamia, dit Amel, voilà Zohra et Djamila. Il fait la révérence — Enchanté... — Et lui, dit Amel, je viens de vous le présenter Zoubir... Elle le montre. Il fait de nouveau la révérence. Lamia, une grosse blonde, pouffe de rire et s’en excuse aussitôt. Zoubir doit subir pendant quelques minutes le regard scrutateur des trois femmes. Il lui semble que même Amel le dévisage... — Bon, bredouille-t-il, bon ... je vous souhaite la bienvenue. Si vous avez besoin de quelque chose... — Nous avons tout ce qu’il faut, dit Lamia, en étouffant un nouveau rire. — Alors, dit Zoubir, rougissant, si vous permettez, je vais retourner à mon travail. Il n’attend pas la réponse pour se retirer. Il a le temps d’entendre l’une des femmes s’exclamer. “Comme il est de petite taille !” ( A suivre...) |
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#2
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| La suiiiiiiiiiiiiiiiiite de ce Zoubirrrr :-( Nowwwwwwwww :-D |
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#3
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| Zoubir n’a jamais été un homme à poigne : petit de taille, maigre, les joues creuses, le front dégarni, la voix frêle et chevrotante. Il y a aussi le moral. Il est timide, effacé, pudique comme une jeune vierge effarouchée. Il n’élève jamais la voix même quand il n’est pas d’accord. Il n’exprime jamais ses opinions et se range toujours à l’avis de la majorité. “Un saint homme !”, disent ses amis et ses proches. “Plutôt un faible !”, dit sa femme Amal. Amal, elle, est plutôt grande de taille, tout en chair sans être grosse, jolie même, entreprenante, ambitieuse, n’hésitant pas à dire ce qu’elle pense et remettant les gens à leur place quand il faut. En fait, le contraire de Zoubir, physiquement et moralement. Mais il y a deux choses que Zoubir possède et qu’Amal n’a pas : l’intelligence et la fortune. À cinquante-cinq ans, Zoubir est un homme bardé de diplômes. Après avoir longtemps travaillé et peiné, il a réussi à monter une affaire et à s’enrichir. Il a acheté une villa et s’est marié. Il voulait avoir des enfants, mais il n’a pas pu : les analyses médicales ont montré qu’il est stérile. Il s’est soigné mais sans succès : fataliste, il est résolu à vivre sans enfants. Sa femme, une cousine, est tombée brusquement malade et n’a pas tardé à mourir. Zoubir l’aimait vraiment et il a beaucoup souffert de sa perte. Il pensait ne plus se marier mais c’était compter sans le hasard. Un jour, alors qu’il était au bureau, une jeune femme s’était présentée. Elle avait l’air très timide et surtout elle était très jolie. Ses vêtements étaient quelconques, une jupe élimée et une veste défraîchie mais elle avait un joli minois. Un visage rond et blond, des yeux bleus, des joues colorées, un petit nez retroussé... Ses cheveux châtains coupés court s’enroulaient en boucles, la faisant ressembler à ces figures des peintures italiennes de la Renaissance. Des peintures que Zoubir connaît et aime bien. — Oui ? a-t-il demandé, subjugué. — Je suis à la recherche d’un poste, dit-elle, on m’a dit que vous cherchiez une secrétaire. — Une secrétaire ? Mais j’en ai déjà deux ! Elle a baissé les yeux, prête à pleurer. Zoubir, très ému, lui a demandé : — Vous avez vraiment besoin de travailler ? — Oh, oui, dit-elle. Et elle lui a raconté sa vie. Une vie faite d’une succession de malheurs. Une mère qui meurt alors qu’elle était enfant, une belle-mère méchante qui l’exploite à merci, puis la mort de son père, la vie chez son oncle maternel... un oncle pauvre qu’elle doit aider aujourd’hui. Zoubir a été ému jusqu’aux larmes. — J’ai déjà deux secrétaires, a-t-il dit. Et puis, il s’est laissé fléchir. — Écoutez, je vous propose un petit poste. Elle s’est précipitée vers lui, elle lui a pris la main et l’a embrassée. — Oh, vous êtes bon... — C’est juste un petit poste... vous rangerez les documents, vous donnerez aussi un petit coup de balai... — Je ferai tout, a-t-elle dit. Et il l’a recrutée. Il suivait attentivement son travail et, petit à petit, la nature de son regard a changé. Amal s’est mise à s’habiller avec coquetterie, à dénuder ses bras, à prendre des poses lascives. Le cœur de Zoubir s’est enflammé. Amal s’en est vite aperçue et elle a tout fait pour exciter encore plus l’homme qui, en toute apparence, en avait assez du célibat. Un jour, alors qu’elle lui parlait avec langueur, il lui a pris la main et l’a embrassée. “Amal, je t’aime, veux-tu m’épouser ?” Elle a tout de suite dit “oui” et la semaine suivante, ils se sont mariés. Amal est allée vivre dans la grande maison. Elle n’avait plus besoin, bien sûr, de travailler. Elle était la patronne ! (À suivre...) |
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#4
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| ça sent la poudre ton histoire! la suite please! |
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#5
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| “Alors, comment trouves-tu mes amies ?” Comme d’habitude, Amal parle en minaudant. Elle sait que cette façon de s’exprimer subjugue son mari. — Elles sont formidables... Mais toi, tu l’es encore plus ! — C’est vrai ? — Oui ! Elle s’approche de lui et lui met les bras autour du cou. — Alors, si mes amies sont formidables, tu permets que je les invite pour une soirée ? — Une soirée ? — Oui... Pour mon anniversaire, par exemple... Zoubir ne sait quoi dire. Il la regarde. Elle minaude encore plus. — Tu sais, il n’y a pas que les amies que je vais inviter. J’appellerai aussi mes rivales, mes ennemies. Cette fois-ci, Zoubir ne comprend pas. — Je veux qu’elles voient ma maison, mon mari, ma vie. Je veux qu’elles crèvent de rage ! — Tu veux cela ? dit Zoubir effrayé par le ton violent de sa femme. — Oui ! je veux les faire pâlir de jalousie. Elle se redresse. — Tu sais ce qu’elles disent de toi, mes rivales ? Elles disent que tu n’es qu’un affreux petit vieux... Tu t’imagines, tu es le plus formidable des maris; un affreux petit vieux ? Zoubir ne sait pas s’il doit se sentir offensé ou flatté. “Le petit vieux” est très humilié mais la façon dont Amal le défend, le réjouit. Il lui caresse le menton. — Toi, tu m’aimes, n’est-ce pas ? Elle le foudroie du regard. — Tu en doutes ? — Bien sûr que non ! Les yeux de Zoubir se mouillent : Ah ! comme il est plein de reconnaissance pour cette femme qui est si belle, si jeune ! Amal se remet à ses minauderies. — Zoubir chéri, tu veux bien me laisser organiser une fête ? — Oui, dit-il. — Oui pour de vrai ? — Oui pour de vrai ! Elle lui met les bras autour du cou et l’embrasse. — Ah, merci, merci. (Le ton de sa voix se fait plus dur). Ah, les chipies, elles vont voir de quoi je suis capable...Quant à mes amies, elles vont m’envier mais elles vont aussi se réjouir avec moi ! Zoubir sourit. Amal, elle, est. emballée — Nous allons faire un buffet... on fera tout préparer au restaurant. Poulet rôti froid, salades, frites... Et puis il faudra beaucoup de boissons, toutes sortes de sodas... peut-être même des bières ? Qu’est-ce ce que tu penses? — Moi, je ne suis pas contre... il faut voir les filles que tu vas inviter... il n’y aura que des femmes, n’est-ce pas ? — Bien sûr que je vais inviter leurs hommes ! — Alors oui pour les bières ! Mais tout cela va nous coûter de l’argent ! — Je sais... mais cela vaut le coup ! — Puisque tu le dis ! Elle se met de nouveau à minauder. — Mon cadeau d’anniversaire ? — Quoi, ton cadeau ? — Tu me laisseras le choisir ? je veux un collier en or, une robe de soirée noire, avec un grand décolleté... qu’en penses-tu ? Zoubir éclate de rire. — Je crois que tu as déjà choisi... (À suivre...) |
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#6
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| Dès qu’il sort, Amal se précipite au téléphone et appelle son amie Djamila. — Il a accepté ! — Tu vois, dit Djamila, je savais qu’il ne te refuserait rien. — Tu peux passer, si tu as un peu de temps ? — Oui… Je prendrai Lamia et Zohra ! — Alors, je vous attends ! Amal rayonne. Elle obtient tout ce qu’elle veut de Zoubir. Cet “affreux petit vieux” — elle l’appelle ainsi quand il n’est pas là — ne lui refuse rien. Pourvu seulement qu’elle lui manifeste de temps à autre des signes de tendresse. Il va de soi que si lui l’aime, elle, elle ne ressent aucun sentiment pour lui. Elle l’a épousé, elle lui offre le festin de sa jeunesse, cela s’arrête là. Djamila ne tarde pas à arriver avec ses deux amies, Lamia et Zohra. — Tu es sûre qu’il n’est pas là ? demande Djamila. — Non, non, il est sorti ! — Et il ne risque pas de revenir ? — Pas avant dix-sept heures. — Alors, on a le temps de bavarder. Amal conduit les trois femmes au salon et les installe. Puis elle va chercher des rafraîchissements. — Ne te fatigue pas, dit Lamia, nous sommes surtout là pour bavarder… et faire des projets. Elle regarde ses autres compagnes et rit. — Nous allons faire de beaux projets ! Amal soupire. — Vous, vous avez le droit de faire de beaux projets, avec vos amis. Moi, je n’ai pas d’amis. Djamila sourit. — Ne te fais pas de mouron. J’ai quelque chose pour toi (Elle rit), plutôt quelqu’un ! — Arrête de plaisanter ! — Je t’assure que c’est vrai. C’est le cousin de mon ami Rachid. Un jeune universitaire, plutôt beau… Je te le présenterai ! — En présence de mon mari ? — Je dirai que c’est mon frère, dit Djamila. Je le présenterai comme médecin. Il fait des gardes à l’hôpital. Lamia rit. — Médecin ! S’il te plaît, tu trouveras sans difficulté des motifs pour le voir. Maux de tête, étourdissements… Ton petit vieux n’y verra que du feu. Amal fait la moue. — Mon petit vieux ! Arrête de te moquer de moi ! — Je ne me moque pas de toi mais de lui, dit Lamia. — Vous ne pouvez savoir combien il me fait horreur, dit Amal. Voilà près de trois ans que je le supporte ! — Et que tu profites de lui ! dit Zohra. — Tu ne vas pas croire que je l’ai épousé pour ses beaux yeux ! — Il est temps pour toi de profiter un peu de la vie, ma fille, dit Lamia. Djamila intervient. — Bien sûr qu’elle va en profiter. Toufik est un très beau garçon. — Il s’appelle Toufik ? demande Amal rêveuse. — Oui ! C’est un joli prénom, n’est-ce pas ? Amal ne répond pas. — En tout cas, c’est plus beau que Zoubir, dit Djamila. Les trois filles pouffent de rire. — Revenons à la fête, dit Lamia, qui penses-tu inviter, en plus de nous et de nos amis ? — Nous allons faire la liste ensemble, dit Amal. (À suivre...) |
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#7
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| yalatifffffffffffffffffff voilà l'image parfaite des femmes sournoises materialistes, hypocrites, sans coeur, petasses... tfouuu 3lihoume :-x :-x :-D la suite siboubli |
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#8
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| Icham termine nous ca vite..je veux savoir si ce sont des marocaines car cela m en a tout l air..:-D |
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#9
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| C’est Zoubir qui reçoit les invités. Amal lui a dit qu’il y aura des hommes mais il ne pensait pas qu’il y en aurait autant. Au moins une dizaine ! Des maris des amies de sa femme mais aussi des frères et des cousins ! Quelle idée d’emmener son frère ou son cousin à une fête à laquelle on est invité ? Il connaît Djamila, Lamia et Zohra, les trois amies de sa femme, il ne connaît pas les autres, hommes et femmes. Mais Amal est là pour les lui présenter. — Mon amie Bariza et son mari Tahar, mon amie Taos et son frère Belkacem, mon amie Feriel et son fiancé Omar... À chaque fois, il fait la révérence et dit : — Enchanté... C’est Djamila qui lui présente un jeune homme, vêtu avec élégance. — C’est mon cousin Toufik... il est médecin, au cas où vous aurez besoin de lui... — Enchanté, enchanté, répète Zoubir comme un automate. Amal est vêtue d’une magnifique robe de soirée qui découvre son dos, ses épaules et ses bras. Un collier en or scintille à son cou. Elle est d’une beauté à couper le souffle. Elle va et vient parmi ses invités, souriant, riant parfois, disant des gentillesses... Zoubir la suit du regard, émerveillé : cette jolie femme, admirée par tout le monde, est sa femme. Elle est à lui et à lui seul ! Il voit Djamila s’approcher d’elle, la prendre par la main et la conduire jusqu’à son cousin, le médecin. Le jeune homme la salue de la tête, puis fait la révérence. Il lui prend la main et l’embrasse. C’est beau, c’est émouvant, c’est romantique. “Félicitations, monsieur, vous avez une belle demeure et une femme charmante”. Il se retourne. C’est un gros homme que Djamila ou Lamia lui a présenté tout à l’heure mais dont il a oublié le nom. — Je vous remercie, monsieur. — Si, si, c’est une belle demeure et une épouse charmante (l’homme fait semblant de rire). Attention aux envieux ! Zoubir sourit. — Oh, il y a tellement de belles maisons ! — Des maisons peut-être, mais pas de femmes aussi belles et aussi intelligentes que la vôtre ! — Je vous remercie... Zoubir se retourne. Amal n’est plus là ! Djamila et le jeune homme non plus ! Peut-être sont-ils passés avec d’autres invités, dans une autre pièce ? C’est vrai qu’il fait très chaud au salon. D’ailleurs, il veut les rejoindre mais Zohra, l’amie de Amal surgit. — Monsieur Zoubir, donnez le signal pour que les gens s’approchent du buffet. On commence à avoir faim... et soif ! — Ah, oui, dit-il. Il claque des mains. — Mes amis, vous pouvez vous restaurer et vous désaltérer Le buffet est devant vous ! — Ah ! Les gens s’approchent des tables dressées. Zoubir cherche de nouveau Amal. Mais Zohra revient. — Monsieur Zoubir, il faut aller avec vos invités. — Ah, bien sûr ! Avant de se mêler aux autres, il se retourne quand même. Amal, Djamila et le jeune homme sont revenus au salon. Il respire : sa femme adorée est de nouveau là, à portée de sa main. — Monsieur Zoubir, venez ! Zohra l’a pris par la main et le traîne jusqu’aux tables. (À suivre...) |
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#10
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| :-o :-o :-o wawwwwwwwwww ch hal twilla had "chi haja" :-o :-o :-o |