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#1
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| Le texte qui suit retrace le sort des soldats maghrébins de l'Armée française qui furent faits prisonniers par les Allemands en 1940. Il s'agissait de Tirailleurs algériens, marocains ou tunisiens : Au cours de la défaite de juin 1940, le flot de prisonniers de l’armée française atteint 1,8 million d’hommes, parmi lesquels plus de 60 000 combattants d’Afrique du Nord et des colonies, dont le sort va se révéler dramatique. Aux yeux des Nazis, imprégnés d'idéologie raciale, ces militaires « indigènes » de couleur sont des « sous-hommes », pour lesquels ils n’éprouvent souvent que du mépris voire de la haine. Les 18 000 soldats marocains capturés par l’armée allemande doivent d’autre part assumer leur enrôlement volontaire, source d’hostilité supplémentaire de la part de certains Allemands. Ainsi, les premiers instants de captivité se révèlent fatals pour quelques dizaines d’entre eux, en dépit des protections prévues par la convention de Genève pour tout prisonnier de guerre. M. Ennergis, tirailleur marocain fait prisonnier à Lille, fin mai 1940, rapportera ce témoignage poignant : « J’ai vu des Allemands fusiller sur place des Sénégalais. Beaucoup de mes camarades marocains l’ont été aussi parce que les Allemands savaient que nous étions volontaires, contrairement aux Algériens qui étaient des appelés. Je n’ai eu la vie sauve que grâce à mon jeune âge, en faisant croire aux Allemands que les Français avaient voulu enrôler de force mon père et que j’avais pris sa place pour le sauver. » Le 30 mai 1940, dans la même région, à Febvin-Palfart, 32 soldats marocains sont lâchement assassinés par des soldats SS, dans des conditions obscures. Ces soldats prisonniers semblent avoir été tués alors qu'ils se trouvaient en transit. Exténués par une marche forcée et refusant peut-être d'aller plus loin, « (...) les malheureux durent creuser leur tranchée avant d'être exécutés, puis jetés pêle-mêle dans leur tombe, enchevêtrés les uns dans les autres. Ils furent recouverts par le dernier que les monstres exécutèrent, sa funèbre besogne terminée, et abandonnèrent sur le terrain face contre terre (...). Ils appartenaient au 254e régiment d'artillerie divisionnaire. 32 corps furent extraits de la tranchée et 15 seulement furent identifiés (...). Tous portaient le coup de grâce avec la nuque fracassée (...) ». C'est ainsi que le maire du village de Febvin-Palfart , rapportera ce drame, en 1971, au cours de l'inauguration d'un monument communal élevé à la mémoire de ces soldats marocains, victimes de la barbarie nazie. |
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#2
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| UNE CAPTIVITE EPROUVANTE DANS LES FRONTSTALAGS DE 1940 A 1944 Redoutant les maladies tropicales et la contamination raciale, ne voulant pas ainsi « souiller le sol allemand », les autorités du Reich nazi décident de ne pas transférer ces soldats « indigènes » sur leur territoire comme c’est alors le cas pour les autres détenus militaires français. Prisonniers maghrébins, noirs africains ou indochinois sont donc internés en France, dans des camps appelés Frontstalags. Ceux qui ont été envoyés initialement en Allemagne ou en Pologne sont transférés dans ces mêmes camps, où les conditions de détention sont très dures. En effet, le ravitaillement y est souvent déplorable et les prisonniers y survivent dans un dénuement total, exposés aux mauvais traitements de leur gardiens et à des travaux agricoles ou industriels exténuants. La tuberculose fait des ravages parmi ces hommes, quand ce n’est pas les balles allemandes. Au Frontstalag n° 231, près de Véluché, dans les Deux-Sèvres, l’un des médecins français qui séjourne au camp racontera : « Des tirailleurs marocains ayant tenté de s’évader s’empêtrèrent dans les barbelés. Surpris par les sentinelles, celle-ci, au lieu de les reprendre et alors qu’ils imploraient grâce, les assassinèrent sans pitié à coups de revolver et de mitraillettes. Le soir, c’est 3 ou 4 cadavres que les médecins français eurent à enlever dans les fils de fer (…) Au cours des obsèques, le rite musulman fut pour leurs gardiens, une occasion de divertissement sadique et de prises de photos. » Lorsque l’armée allemande évacue ce camp, elle laisse enfouis sous les débris des baraquements les corps de 26 combattants marocains morts durant leur détention ! Au début de l’année 1943, les prisonniers « indigènes » de l’armée française connaissent une nouvelle injure à leur statut, puisque l’Allemagne remplace leurs gardiens allemands, réquisitionnés pour combattre les Soviétiques sur le front Est… Par des soldats de l’armée française, elle-même, obéissant au régime de Vichy ! En fonction du bon vouloir des autorités allemandes, la population française offre une aide active et fraternelle à ces malheureux prisonniers en leur apportant des vivres, des soins et un peu de réconfort. Certains facilitent même les évasions des Frontstalags. C’est ainsi que de nombreux soldats d’Afrique du Nord et des colonies, qui se sont évadés, rejoignent les rangs de la résistance française intérieure contre les forces d’occupation allemande. On compte, par exemple, une cinquantaine d’Africains dans le maquis du Vercors. Leurs frères d’armes restés prisonniers dans les Frontstalags sont libérés pour la plupart en 1944. UNE CAPTIVITE EPROUVANTE DANS LES FRONTSTALAGS DE 1940 A 1944 Redoutant les maladies tropicales et la contamination raciale, ne voulant pas ainsi « souiller le sol allemand », les autorités du Reich nazi décident de ne pas transférer ces soldats « indigènes » sur leur territoire comme c’est alors le cas pour les autres détenus militaires français. Prisonniers maghrébins, noirs africains ou indochinois sont donc internés en France, dans des camps appelés Frontstalags. Ceux qui ont été envoyés initialement en Allemagne ou en Pologne sont transférés dans ces mêmes camps, où les conditions de détention sont très dures. En effet, le ravitaillement y est souvent déplorable et les prisonniers y survivent dans un dénuement total, exposés aux mauvais traitements de leur gardiens et à des travaux agricoles ou industriels exténuants. La tuberculose fait des ravages parmi ces hommes, quand ce n’est pas les balles allemandes. Au Frontstalag n° 231, près de Véluché, dans les Deux-Sèvres, l’un des médecins français qui séjourne au camp racontera : « Des tirailleurs marocains ayant tenté de s’évader s’empêtrèrent dans les barbelés. Surpris par les sentinelles, celle-ci, au lieu de les reprendre et alors qu’ils imploraient grâce, les assassinèrent sans pitié à coups de revolver et de mitraillettes. Le soir, c’est 3 ou 4 cadavres que les médecins français eurent à enlever dans les fils de fer (…) Au cours des obsèques, le rite musulman fut pour leurs gardiens, une occasion de divertissement sadique et de prises de photos. » Lorsque l’armée allemande évacue ce camp, elle laisse enfouis sous les débris des baraquements les corps de 26 combattants marocains morts durant leur détention ! Au début de l’année 1943, les prisonniers « indigènes » de l’armée française connaissent une nouvelle injure à leur statut, puisque l’Allemagne remplace leurs gardiens allemands, réquisitionnés pour combattre les Soviétiques sur le front Est… Par des soldats de l’armée française, elle-même, obéissant au régime de Vichy ! |
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#3
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C'est la première fois que j'entends parler de ça...quelle horreur ! |
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#4
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| Allah irhamhoum! Allah ichkoud elhak! |
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#5
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| pourrais tu citer tes sources ?? |
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#6
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| la guerre ne fournit que des horreurs ! tout ce qui n'était pas " aryen " de type blond aux yeux bleus, finissait kom ça. les premiers à étrenner les camps étaient les prisonniers politiques (communistes allemands), puis les tziganes et les juifs pour les camps d'exterminations, les pires camps qui soient. en parallèle yavait les camps de prisonniers de guerre bien plus soft si on peut dire. un juif polonais m'a fait lire ses mémoires où il a vu dans un camp d'extermination un pere et son fils se battre à mort pour un quignon de pain moisi... l'horreur humaine n'a pas de limite, c'est à se demander si les animaux ne sont pas plus " civilisés " que nous parfois. |
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#7
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| tu oublies les noirs et les homos...et surement des homos noirs qui sont partis dans des camps... Citation:
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#8
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| Citation:
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#9
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| je te pardonne zazou....tant que tu n oublies pas de rever du phoenix.... |
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#10
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| Citation:
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