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sais tu qu'on lui récitait des poêmes il est autorisé de fêter la naissance du prophète et ce ne sont pas les soufis qui font cela , ce sont bcp de musulmans a travers le monde le maroc par exemple nos parents et grand parents ... alors qu'il ne connaisent rien du soufism la music utilisant le douff est autorisé pour les autre instruments ce n'est pas le cas qd je parle de savant qui ont répliqué au wahabism je ne parle pas d'ibntaymiya sur qui se fonde le wahabism du point de vu doctrinal |
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#52
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| salam alaykoum, non tu te trompe pour la naissance du prophete sws, le prophete sws ne la kamai fait, ses compagnons non plus. un jour un homme é venu voir le prophete sws , hé il lui a demandé s'il pouver jeuné le jour de lundi ( jour de naissance du prophete sws ), hé le prophete sws lui a di oui. Je suis pas daccord sur le fait que lé gens fon du jour de la naissance du prophete sws une fete. Je suis contre. Le musulman a 2 fete ( lé 2 ïdes ). O lieu de jeuné come le prophete sws la recommandé, lé jen non il fon la fete tou sa. Donc je suis dsl, mai faire la faite le jour de la naissance du prophete sws reviendrai a faire une innovation, vu que le prophete sws + lé pieu prédéssésseur ne l'on pas fait. C logique, un bon musulman qui veut s'atacher a la sounna doi appliqué la sounna pmaximum de ses possibilités. Pour la music il me semble qu'il ya un instrument qui é otorisé , jcroi que c le tam tam, le duf c koi??? salam alaykoum ![]() |
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#53
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dis mois les points et vocaqlise dans le Quor'an n'existait pas et pourtant nous les utilisons aujoud'hui pour la lecture du Quor'an il existe de bonne innovation et de mauvaise qd on parle de faite ce n'est pas dancer .. c'est faire du dhikr dans la joie être heureux de se rappeler que ce jour est un grand jour pour l'humanité c'est réciter le Qor'an c chanter la vie du Prophète |
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#54
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| La célébration de la naissance (Mawlid) du Prophète compte parmi les bonnes innovations. Cette pratique n'existait pas à l'époque du Prophète ni à l'époque qui l'a suivie. Mais elle fut innovée aux débuts du septième siècle de l'hégire. Le premier à l'avoir innovée fut le roi de 'Irbil. Il était savant, pieux, courageux et il est surnommé Al-Moudhaffar. Il réunit pour cela beaucoup de savants, parmi lesquels il y avait des gens du Hadith et des soufis véridiques. Les savants des orients de la terre et de ses occidents l'ont approuvé. Il y a parmi eux le Hafidh 'Ahmad Ibnou Hajar Al-^Asqalaniyy et son élève le Hafidh As-Sakhawiyy ainsi que le Hafidh As-Souyoutiyy et d'autres encore. Le Hafidh As-Sakhawiyy a cité dans son livre Al-Fatawa que la commémoration du Mawlid a été innovée après les trois premiers siècles. Par la suite, les gens de l'Islam dans les grandes villes des différents pays n'ont pas cessé de commémorer le Mawlid, de donner les différentes sortes d'aumônes durant ses nuits, et de s'appliquer à la lecture de l'histoire de sa noble naissance, et tous les mérites largement répandus rejaillissaient sur eux grâce à ses bénédictions. Le Hafidh As-Souyoutiyy [Al-Hawi li l-Fatawa, 1/189-197] a une lettre qu'il a appelée Housnou l-Maqsad fi ^Amali l-Mawlid Le bon objectif dans l'accomplissement du Mawlid, il a dit ce qui signifie : « La question a été posée sur le fait de commémorer la naissance honorée au mois de Rabi^ou l-'Awwal, quel est son jugement du point de vue de la Loi de l'Islam ? Est-ce une chose louable ou blâmable ? Est-ce que celui qui le commémore a des récompenses ou non ? La réponse d'après moi est la suivante : la commémoration de la naissance (Mawlid) à l'origine consiste en le rassemblement des gens, la récitation de ce qu'il est possible de réciter du Qour'an, la narration des nouvelles rapportées au sujet du début de l'histoire du Prophète et ce qui est advenu comme signes à sa naissance, à la suite de quoi il leur est présenté de la nourriture qu'ils consomment puis partent sans rien ajouter à cela, ceci compte parmi les bonnes innovations pour laquelle celui qui la fait sera récompensé, et ce, pour ce que cela comporte comme glorification du degré du Prophète , et comme manifestation de joie et de réjouissance pour sa noble naissance. Le premier à l'innover fut le gouverneur de 'Irbil, le roi Al-Moudhaffar Abou Sa^id Koukabri Ibnou Zayni d-Din ^Aliyy Ibnou Baktakin qui était l'un des rois glorieux et des grands généreux et il a laissé de bonnes traces et c'est lui qui avait édifié la mosquée Al-Moudhaffariyy au pied de la montagne de Qasiyoun ». Fin de citation. Ibnou Kathir [Al-Bidayah wa n-Nihayah, 3/136] a dit dans son livre d'histoire : « Il organisait – il vise le roi Al-Moudhaffar – le Mawlid honoré au mois de Rabi^ou l-'Awwal et le fêtait par une festivité grandiose. Il était magnanime, courageux, brave, sage, savant et juste, que Allah lui fasse miséricorde et qu'Il honore pour lui sa demeure dans l'au-delà. Il a dit : le chaykh Abou l-Khattab Ibnou Dahyah a composé pour lui un livre sur la naissance du Prophète qu'il a intitulé : At-Tanwir fi Mawlidi l-Bachiri n-Nadhir ; il l'a récompensé pour cela de mille dinars. L'époque de son règne s'est prolongée jusqu'à ce qu'il meurt alors qu'il faisait le siège des croisés dans la ville de ^Akka en l'an six-cent-trente et il était alors louable de conduite et de fond de cœur ». Fin de citation. Le descendant de Ibnou l-Jawziyy cite dans Mir'atou z-Zaman que les notables parmi les savants et les soufis [Al-Hawi li l-Fatawa, 1/190] assistaient à la fête chez lui à l'occasion du Mawlid. Ibnou Khillikan [Wafayatou l-'A^yan, 3/449] a dit dans la biographie du Hafidh Ibnou Dahyah : « Il faisait partie des notables, des savants et des plus réputés des gens qui ont un mérite. Il est venu du Maghreb et il est entré au pays du Cham et de l'Irak. Il est passé par 'Irbil en l'an six cent quatre ; il a trouvé son roi glorieux Moudhaffirou d-Din Ibnou Zayni d-Din attachant une attention particulière au Mawlid du Prophète. Il a écrit pour lui le livre At-Tanwir fi Mawlidi l-Bachiri n-Nadhir et il le lui a récité personnellement. Le roi l'a récompensé de mille dinars ». Fin de citation. As-Souyoutiyy a dit : « L'Imam des Hafidh, Abou l-Fadl 'Ahmad Ibnou Hajar a trouvé à la commémoration du Mawlid, une origine – des arguments en sa faveur – à partir de la Sounnah et je lui ai trouvé moi-même une deuxième origine... » Fin de citation. A partir de cela, il est devenu clair que la commémoration de la naissance du Prophète (Mawlid) est une bonne innovation ; il n'y a donc pas à la blâmer sous aucun rapport. Bien au contraire, elle est digne d'être nommée une bonne tradition (sounnah haçanah) parce qu'elle fait partie des choses englobées par la parole du Messager de Allah : (( من سنّ في الإسلام سنّة حسنة فله أجرها وأجر من عمل بها بعده من غير أن ينقص من أجورهم شىء )) (man sanna fi l-‘islami sounnatan haçanatan falahou ‘ajrouha wa ‘ajrou man ^amila biha ba^dahou min ghayri ‘an yanqousa min ‘oujourihim chay’) ce qui signifie : « Celui qui instaure dans l’Islam une bonne sounnah en aura la récompense et une récompense chaque fois que quelqu’un fera cet acte après lui, sans qu’il leur soit diminué quoi que ce soit de leurs récompenses » [rapporté par Mouslim]. (Celui qui instaure dans l'Islam une mauvaise tradition, il se chargera de son péché et il sera chargé d’un péché chaque fois que quelqu’un la refait après lui sans que rien ne soit diminué de leurs péchés). Même si ce hadith a été énoncé dans une circonstance précise qui est la suivante : un groupe de gens, qui ont été réduits à la misère, sont venus au Messager de Allah, habillés de vêtements rayés, déchirés par leur milieu. Le Messager ordonna qu'on leur fasse l'aumône. Il s'est alors amassé pour eux beaucoup de bien. Le Messager de Allah se réjouit de cela et dit : (( من سنّ في الإسلام سنّة حسنة فله أجرها وأجر من عمل بها بعده من غير أن ينقص من أجورهم شىء )) (man sanna fi l-‘islami sounnatan haçanatan falahou ‘ajrouha wa ‘ajrou man ^amila biha ba^dahou min ghayri ‘an yanqousa min ‘oujourihim chay’) En effet, ce qui est pris en compte, c'est la généralité du terme et non le caractère spécifique de la circonstance pour laquelle le hadith a été énoncé, comme cela est établi chez les savants spécialistes de la science des fondements (al-'ousoul). Celui qui le nie refuse effectivement la vérité. |
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| salam alaykoum ![]() Oui il existe de bonnes innovation come le tarawih en groupe a la moské établie par Omar ra. mais Omar été vraimment quelqu'un de pieux, et il a vécu aux cotés du prophete sws. Pour la ponctuation du coran je pense que cété une néssécité, hé sa a été fai pas longtemp apré son receuil. Mais pour fété la naissance du prophete sws, sa a été fai bien longtemp apré, alors si on veu bien sataché a la sounna il fo suivre le prophete sws + ses compagnons + lé suiveurs. Cela di, est-ce vrai que les soufis adorent les tombes ( demandent de l'aide a dé gen pieux alors qu'ils sont dans leur tombes) ? est-ce vrai qu'ils disent que le prophete sws é né avant tous lé otre prophete sws? si cela é vrait les soufis ont donc inventés dé chose. salam alaykoum |
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je ne pense pas qu'on fasse le poids devant ces savants donc nos avis personnel ne tiennent pas sans fondement |
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| Il est né en 1914 dans la ville de Ouchqou Dara qui était à l'époque la capitale d'Albanie, dans une famille pauvre mais pratiquante et connue pour les connaissances religieuses. Son père al Haj Nouh fut diplômé des instituts religieux de la capitale Othomane " Istanbul ", puis il est revenu chez lui pour enseigner et éduquer les gens. Lorsque le roi "Ahmed Zogho " prit le pouvoir en Albanie, et décida de rendre le pays laïque imitant l'occident dans tous les domaines de la vie, le père prit peur et pressentit que le mal s'accroîtra. Alors il prit la décision d'émigrer en Syrie (Cham) pour sauvegarder sa religion et par crainte pour ses enfants des troubles. Son choix fut la ville de Damas dont il avait auparavant prit connaissance lors de son voyage pour le pèlerinage et ce qui le poussa à choisir cette ville ce sont les Hadiths rapportés sur les mérites de cette région et les invocations faites par le Messager . Le grand savant al Albany a terminé ses études primaires dans l'école de " Jam'yat al Is'af al Kheiry " à Damas avec un niveau élevé. Du fait de la mauvaise idée que se faisait son père sur les écoles publiques du point de vue religieux, il décida de ne plus le laisser aller à l'école, et lui prépara un programme structuré. De ce programme, il apprit le Coran avec le Tajwid, la grammaire et le Fiqh d'après le Madh-hab Hanafi. De même que des amis à son père ont participé à son enseignement des sciences religieuses et arabes comme on verra plus loin. Il apprit de son père la réparation des montres jusqu'à devenir un des meilleurs réparateurs de la ville, et il commença à gagner sa vie de ce métier. Son apprentissage de ce métier et son émigration vers la Syrie (Cham) furent deux grands bienfaits d'Allah pour lui, et pour cela son père a un grand mérite car le métier de réparateur de montres lui permit d'avoir un grand temps libre pour pouvoir lire et étudier les livres, et l'émigration vers Damas lui permit de connaître la langue arabe et les sciences religieuses depuis leurs sources. Vers la science du Hadith et l'importance qu'il lui donna... Le cheikh al Albany se dirigea vers la science du Hadith alors qu'il n'avait que 20 ans à peu près, attiré par les articles qui paraissaient dans la revue "al Manar" publiée par le cheikh Mouhammad Rachid Rida . Le premier travail qu'il entreprit dans le Hadith fut de recopier le livre : Al Moughni 'an haml al asfar fil asfar fi takhrij ma fil ihya minal akhbar du Hafidh al 'Iraquy avec des annotations. Celui qui regarde l'effort du cheikh dans ce travail est étonné par son intelligence, par ses bonnes connaissances à ce jeune âge, et l'étonnement augmente pour son assiduité pour le rangement du livre, et pour sa bonne écriture. Ceci fut pour lui le début d'un grand bien car il avait de plus en plus d'envie pour la science du Hadith jusqu'à que son père désapprouva sa préoccupation pour cette science et lui disait : " La science du Hadith est réservée à ceux qui font faillite ! ". Malgré tout cela, l'amour du cheikh pour le Hadith du Messager d'Allah , et la distinction de l'authentique et du faible ne faisaient qu'augmenter. Et puisqu'il vivait sous la charge de son père qui avait à sa charge une grande famille, il n'avait pas les moyens d'acheter ce qu'il lui fallait comme livres qu'il ne trouvait pas dans la bibliothèque de son père qui était pleine de livres suivant le rite Hanafite. C'est pour cela qu'il se dirigea vers la grande bibliothèque Adhahirya. Ceci fut un grand bienfait d'Allah sur lui car il y trouvait tout livre qu'il ne pouvait acheter, de même certaines librairies commerciales lui prêtaient des livres comme la librairie de Salim al Qouçaibany - et la librairie arabe Hachémite (al Maktaba al 'arabya al hachimya) de 'Oubeid Ikhwane. Son intérêt pour le Hadith et ses sciences est devenu sa grande préoccupation, jusqu'à ce qu'il lui arrivait de fermer sa boutique pour aller à la librairie Adhahirya et il y restait douze heures sans se lasser de la lecture, des annotations et de la vérification sauf pour les Salâts pour lesquelles il s'arrêtait. Et souvent il mangeait simplement dans la bibliothèque. Puis la direction de la bibliothèque décida de lui réserver une pièce pour lui seul, pour qu'il puisse faire ses recherches utiles dans la science, et aussi de lui donner la clé de la bibliothèque. Et là, pendant des années, le cheikh venait tôt le matin avant les employés qui eux retournaient chez eux à l'heure du Dhohr sans revenir, alors que lui, y restait ce qu'Allah veuille qu'il reste, et il lui arrivait de ne repartir qu'après avoir prié la Salât du 'Icha. Tous ceux qui le voyaient à l'époque dans la bibliothèque, savaient le degré de ses efforts et sa volonté de ne pas perdre de temps, jusqu'à que certains lui en voulaient car il était trop dans la lecture et l'écriture lorsqu'ils lui rendaient visite à la bibliothèque. Naturellement le cheikh était excusable car il ne voulait pas perdre son temps avec les longues salutations et bienvenues, il répondait aux questions qui lui étaient posées, tout en regardant dans le livre et sans relever son regard vers celui qui pose la question avec le strict minimum de mots suffisants. Parmi les fruits de ce grand effort béni, il y a eu : - Takhrij ahadith al bouyou' fi mawsou'ati al fiqh al islami (Recherche sur ceux qui ont rapporté les Hadiths concernant le commerce dans la jurisprudence islamique), et d'autres ouvrages que l'on verra si Allah le veut. - Celui qui lit l'introduction du cheikh dans Fahras makhtoutat al Hadith fil maktaba adhahirya (L'index des manuscrits du Hadith dans la bibliothèque Adhahirya), lorsqu'il parle sur la difficulté de retrouver une feuille perdue ou mal rangée, reconnaît la longue patience et l'énorme effort qu'il a entrepris pour servir la Sounnah purifiée. |
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#58
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| L'appel à Allah ... Les Hadiths du Messager d'Allah ont eu un grand effet sur la voie qu'entreprit le cheikh dans la science comme dans la pratique, et c'est comme ça que le cheikh prit la bonne voie authentique qui est de ne prendre que d'Allah et de Son Messager seulement en s'aidant de la compréhension des grands Imams parmi les pieux prédécesseurs, sans aucun fanatisme pour l'un d'entre eux, mais plutôt c'est la vérité qu'il recherchait là où elle se trouve. De là, il commença à contredire le Madh-hab Hanafi dans lequel il grandit. Son père s'opposait à lui durement, alors le cheikh lui démontrait qu'il n'était pas permis à un musulman de délaisser la pratique des Hadiths du Messager d'Allah alors qu'ils sont authentiques et que certains Imams les ont mis en pratique quelque soit celui qui les contredit, tout en lui expliquant aussi que ceci est la voie de l'Imam abou Hanifa ainsi que les autres imams, qu'Allah leur soit clément. Et c'est comme ça que les discussions ont commencé entre le cheikh al Albany et les autres savants. Il subit une grande opposition de la part de beaucoup de cheikhs fanatiques à leurs Madh-hab et des cheikhs Soufis et des charlatans innovateurs, et surtout des gens de la même origine que lui (la communauté albanaise de Damas) qui poussaient la masse contre lui en prétendant qu'il était un Wahhabite égaré et ils prévenaient les gens contre lui, alors qu'au même moment des savants connus de Damas étaient d'accord avec lui et l'ont encouragé à continuer dans son prêche. Parmi eux, il y avait le grand savant Bahjat Albaitar, le cheikh 'Abdoul Fattah al Imam, le cheikh Tawfiq al Barzah et bien d'autres, qu'Allah leur soit clément. Le Cheikh al Albany n'en avait que faire des paroles des gens et de leur opposition, mais bien au contraire ceci ne faisait que le pousser à persister sur la vraie voie. Il s'éduquait à avoir la patience et à supporter le mal (qu'on lui faisait) et ceci comme application du commandement de Louqmane à son fils comme Allah nous le cite dans Son Livre . Et il est véritablement comme le dit sur lui un de ses élèves : « Il est comme la pluie qui ne regarde pas sur quelle terre elle va tomber ». Le cheikh prit en main l'étendard du Tawhid et de la Sounnah, et visita beaucoup de savants de Damas et il y a eu entre lui et eux beaucoup de discussions sur des questions du Tawhid, l'attachement fanatique au Madh-hab et les innovations, et ceci, en compagnie du cheikh 'Abdoul Fattah al Imam qui était à l'époque le président de l'association des jeunes musulmans. Le cheikh donnait deux cours par semaine auxquels participaient les étudiants en religion et quelques professeurs d'université. Parmi les livres qu'il a enseignés, il y a : 1- Fath al Majid Charh Kitab at Tawhid (commentaire du livre de l'unicité) de 'Abdour-Rahmane ibn Hassan ibn Mouhammad ibn 'Abdil Wahhab. 2- Ar Rawda an Nadya Charh ad Dourar al Bahya. 3- Minhaj al Islam fil Houkm (la voie de l'islam dans la façon de gouverner) de Mouhammad Assad. 4- Ouçoul al Fiqh (les fondements de la jurisprudence) de 'Abdoul Wahhab Khallaf. 5- Mouçtalah at Tarikh (la science de l'histoire) de Assad Roustoum. 6- Fiqh as Sounnah (la compréhension de la Sounnah) de Sayid Sabiq. 7- Al Ba'ith al Hathith Charh Ikhtiçar 'Ouloum al Hadith d'ibn Kathir de Ahmad Chakir. 8- At Targhib wa at Tarhib de al Hafidh al Moundhiri. 19- Ryad as Salihin (Les jardins des vertueux) de an Nawawy. 10- Al Ilmam fa Ahadith al Ahkam d'ibn Daqiq al 'Id. Mais il n'a pas pu terminer ces deux derniers livres à cause de certains cheikhs qui se sont plaints de lui auprès des autorités et il fut emprisonné à peu près six mois. Il avait déjà connu la prison avant cela en 1967 où il y resta un mois. Le cheikh avait des voyages mensuels organisés, au début c'était pour une semaine par mois, puis ce fut trois jours par mois. Le cheikh allait dans les grandes villes comme Halab, Idlab, Alladhiqya, Salmya, Homs, Hama, Arriqah puis des voyages vers la Jordanie avant qu'il ne décide d'y résider dernièrement. Tous ces efforts et ces voyages eurent de très bons fruits, même s'il y avait l'opposition des gens de la passion, cela ne le décourageait pas à continuer. |
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#59
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| L'enseignement à l'université Islamique de Médine... Avec l'aide d'Allah, , puis des efforts continus, de bons ouvrages du cheikh ont vu le jour dans les domaines du Hadith, du Fiqh, de la 'Aquida et autres qui ont montré aux savants ce qu'Allah lui avait donné comme compréhension authentique, grande science, grande compréhension du Hadith, de ses sciences, de ses narrateurs, ainsi qu'un chemin scientifique qui fait du Livre et de la Sounnah le juge et la balance dans tous les domaines, et tout ceci avec la compréhension des pieux prédécesseurs et leur voie dans l'apprentissage et du d'écoulement des règles et des lois. C'est cette voie qu'entreprirent beaucoup de grands savants surtout le cheikh al Islam ibn Taymiya et ses élèves, et ceux qui les ont suivis. Tout ceci rendit le cheikh célèbre, les savants retournaient à lui, les responsables des écoles de science reconnaissaient son degré. Ce qui poussa les responsables de l'université islamique (de Médine) lors de sa fondation, et à leur tête le cheikh et grand savant Mouhammad ibn Ibrahim Âl cheikh le président de l'université islamique à l'époque et le grand Moufti du Royaume d'Arabie Saoudite, de choisir le cheikh al Albany pour le poste de professeur du Hadith, de ses sciences et de sa compréhension à l'université. Le cheikh y resta trois ans, de l'année 1381h jusqu'à la fin de l'année 1383h, en enseignant le Hadith et ses sciences, et pendant cette période il était un bon exemple à suivre dans l'effort, la sincérité et la modestie. Ceci se voyait très bien dans ses assises avec les étudiants pendant les inter-classes et dans les voyages organisés par l'université. Et à cette époque, il était membre du Conseil de l'université. Le retour du cheikh à Damas... Le cheikh est retourné à Damas avec encore une plus grande volonté, et il rejoignit sa pièce qui lui était réservée dans la librairie Adhahirya, et il se remit à étudier et écrire, et il consacra tout son temps à cela. Il délaissa sa boutique (pour réparer les montres) à un de ses frères, puis à son fils après la mort de son frère . Son temps entièrement réservé à l'étude et l'écriture lui permit de présenter au monde islamique encore plus d'ouvrages utiles et de bonnes vérifications qu'on citera dans cette biographie. Les liens avec les savants, leur étonnement et leurs éloges à son encontre... Le cheikh al Albany rencontra beaucoup de savants et d'étudiants en science, et il leur apprenait des choses comme eux lui en apprenaient. Et parmi les savants qu'il a rencontrés, il y a : Le cheikh Mouhammad Hamid al Faqi président de Jama'at Ansar as Sounah al Mouhammadya en Egypte . Le grand savant Ahmad Chakir . Il y a eu entre eux et lui des recherches et des discussions bénéfiques dans la science. Le cheikh 'Abdour-Razzaq Hamza Le docteur et grand savant Mouhammad Taqyouddine Al Hilaly Le grand savant et cheikh al Hafidh Mouhammad al Joundalawy durant la période où il enseignait à l'université islamique de Médine. Le grand savant et cheikh Mouhammad Raghib Attabbakh . L'historien de Halab voulu rencontrer le cheikh al Albany, et cela s'est fait par l'intermédiaire du professeur Mouhammad Moubarak . A cette époque, le cheikh al Albany était encore tout jeune, mais le cheikh at-Tabbakh était surpris de ce qu'il entendait sur lui au sujet de sa grande volonté dans le prêche au Livre et à la Sounnah, et son étude des sciences du Hadith. Et il lui donna la permission de rapporter d'après lui ses chaînes de narration et il lui donna son livre : Al anwar al jalya fi moukhtaçar al athbat al halabya. Et en ce qui concerne ses relations avec son excellence le cheikh 'Abdoul 'Aziz ibn 'Abdillah ibn Baz - ,le président de la direction des recherches scientifiques de l'Ifta et du prêche en Arabie Saoudite, il y avait de très bonnes liaisons entre eux, et ils ont eu des assises et des discussions bénéfiques dans la science lors de leurs rencontres et lorsqu'ils s'écrivaient. Le cheikh 'Abdous-Samad Charafoud-dine un des savants de l'Inde et qui publia après vérification le premier volume de As-Sounanoul Koubra de an-Nassaï et Touhfatoul Achraf de al Mazi. Ils s'écrivaient beaucoup dans le domaine de la science, et une fois il lui écrivit : « Il est parvenu au Cheikh 'Oubeidoullah arRouhmani le président de l'université as-Salafya à Banars (en Inde) une question, provenant de Daroul Ifta à Ryad en Arabie Saoudite, sur un Hadith dont le texte est étrange et dont le sens est étonnant, et qui a un lien proche de notre époque. Et il y a eu unanimité des savants réunis ici pour revenir au plus grand savant de cette époque sur les Hadiths prophétiques qui est le cheikh al Albany » Beaucoup de savants lui ont écrit et lui ont fait savoir qu'il les impressionnait et qu'ils l'aimaient, qu'ils avaient envie de le rencontrer, surtout les savants d'Inde et du Pakistan. Le grand savant 'Oubeidoullah ar-Rouhmany l'auteur de: Mirqat al mafatih Charh Michkat al Maçabih. Le cheikh Mouhammad az-Zamzamy au Maroc qu’il a rencontré et avec qui il y eut des recherches et des discussions dans la science chez lui à Tanger. Et bien d'autres… Beaucoup d'étudiants retournaient à lui, et ceci même encore, durant leurs études et leurs hautes spécialisations pour les diplômes du "Doctorat" et du "Magistère" dans les sciences islamiques. Ils allaient à sa rencontre, l'écoutaient, lui écrivaient et profitaient de lui dans les sciences du Hadith et autres. Parmi eux, il y a le docteur Amine al Miçri , le président du département des études islamiques à l'université islamique de Médine. Et il disait clairement que le cheikh al Albany méritait plus son poste que lui et qu'il en était plus en droit. Il se considérait comme un de ses élèves, et il encourageait les étudiants à profiter de sa présence lorsqu'ils visitaient Médine. Ce même témoignage lui fut donné par le docteur Soubhi As-Salih, ancien professeur du Hadith et de ses sciences à l'université de Damas et à l'université libanaise aujourd'hui. Ainsi que le docteur Ahmad Al 'Assal, président du département de la culture et des études islamiques à l'université de Ryad. Le cheikh Mouhammad Taïb Oukij Al Yousnari, professeur de l'exégèse, du Hadith et du Fiqh à la faculté religieuse de l'université d'Ankara en Turquie et à l'institut islamique supérieur à Konya, lui envoya beaucoup de lettres où il y montre son étonnement pour le cheikh al Albany et où il pose certaines questions concernant la science. Parmi lesquelles, il y a cette lettre datée du 7 Cha'bane 1389h où il dit : « Son excellence, le grand savant et chercheur, le professeur respecté abou 'Abdir-Rahmane Mouhammad Naciroud-dine al Albany (Qu'Allah le protège de tout mal et qu'il rende ses connaissances bénéfiques pour nous), mon cher professeur respecté... Je vous félicite pour votre grande réussite dans le domaine de la science, qu'Allah augmente dans le monde islamique le nombre de gens comme vous. Et en réalité, j'aurai voulu avoir tous vos livres, c'est pour cela que je vous demanderai d'en aviser vos éditeurs pour qu'ils me les envoient à mon adresse et je vous en remercie d'avance ». Aussi le docteur 'Abdoul-'Ali 'Abdoul-Hamid Al A'dhamy, le professeur à la faculté des études islamiques à l'université de Beirou au Nigéria, qui lui fit de très bons éloges. Le professeur Ahmad Madh-har Al 'Adhama, président de l'association at-Tamaddou al Islami à Damas, qui fut impressionné de sa science et qui lui permis d'écrire dans sa revue beaucoup d'articles sans faire attention aux dires de beaucoup d'opposants. Il écrit sur lui: « Damas connut son plus grand Mouhaddith, le grand savant Badroud-dine al Housseiny ; et lorsqu'il mourût, la ville n'avait plus d'imam dans les sciences du Hadith vers qui les gens retourneraient, si ce n’est un jeune Arna-outy[1] qui a grandit dans la science et la piété, qui est le professeur Mouhammad Naciroud-dine (al Albany) connu parmi les jeunes pour son travail dans le Hadith et ses sciences, qui a réunit les jeunes autour de lui et fut remarqué. Il a pu avoir des élèves qui apprennent de lui du fait de sa langue arabe claire, de la douceur de ses paroles et ses bonnes discussions. » Aussi le grand savant Mouhammad 'Ata-oullah Hanif, auteur de At-Ta'liqat As-Salafya 'ala Sounane an-Nassa-i qui lui fit des éloges.Et aussi beaucoup d'autres savants et personnalités… |
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| Ses efforts dans la science, ses fonctions et ses voyages... Nous avons vu que le cheikh a étudié chez son père certaines sciences comme la grammaire, des livres de Fiqh Hanafi comme Moukhtaçar Al Qaddoury, et il apprit de lui le Coran entièrement avec Tajwid d'après la version de Hafs. Il étudia chez le cheikh Sa'id al Bourhany le livre Maraqi Alfalah dans le Fiqh Hanafi, le livre Choudhour adh-Dhahab dans la grammaire, et certains livres contemporains dans l'éloquence. Il assistait aux assemblées du grand Savant le cheikh Mouhammad Bahjat al Baitar avec des professeurs de al Majma' al 'Ilmi à Damas parmi lesquels 'Izzoud-dine at-Tannoukhy , ils lisaient le livre Al Hamassa de abou Tamam. La faculté des études religieuses de Damas le choisit pour qu'il vérifie qui a rapporté les Hadiths dans le domaine du commerce, concernant l'encyclopédie du Fiqh islamique que l'université voulait publier (en 1955). Il fut choisit comme Membre dans le bure. au du Hadith, qui fut créé à l'époque de l'union entre l'Egypte et la Syrie, pour relire et superviser la publication des livres de la Sounnah. L'université as-Salafya de Banars en Inde lui demanda de venir en Inde pour être le Cheikh du Hadith et il s'excusa de son refus car il était difficile pour lui d'emmener toute sa famille à cause de la guerre qui opposait l'Inde au Pakistan à cette époque. Le ministre de l'éducation saoudien Hassan ibn 'Abdillah Âl Cheikh lui demanda en 1388h d'être le Superviseur de la faculté des hautes études islamiques à l'université de la Mecque. Il fut choisit Membre du haut conseil de l'université islamique de Médine de l'année 1395h à l'année 1398h. Il donna une conférence importante en Espagne, suite à l'invitation de l'union des étudiants musulmans en Espagne, et qui fut publiée plus tard avec pour titre : Al Hadith Houjja binafsih fil 'Aqa-id wal Ahkam (Le Hadith est un argument en lui-même (à part entière) dans les croyances et les règles). Il visita l'émirat du Qatar et y donna une conférence avec pour titre : Manzilatou as-Sounnah fil Islam (la place de la Sounnah dans l'Islam). Il fut envoyé par la direction des recherches scientifiques, de l'Ifta et du prêche (Ryad - Arabie Saoudite) en Egypte, au Maroc et en Grande-Bretagne pour prêcher au Monothéisme et à la vraie voie islamique. Il fut invité à beaucoup de congrès. Il participa à certains et s'excusa à la plupart de ne pouvoir y participer à cause du manque de temps, vu le nombre de ses travaux dans la science. Il visita certains pays européens, il y rencontra les minorités musulmanes ainsi que les étudiants musulmans, et il y donna des cours importants. Les ouvrages et les travaux scientifiques... Le cheikh a laissé beaucoup de livres écrits par lui-même et des travaux scientifiques sur d'anciens ouvrages, dont certains ont été traduits dans d'autres langues. [Ici l'auteur 'Acim al Qar-youty en cita 114 et j'invite les frères et les sœurs à retourner au texte arabe pour voir les titres. Quant à son élève cheikh ‘Ali Hassan al Halaby, il en cite 218 dans son livre Ma’a cheikhina Naçir as-Sounnah wad-Dine.](Le traducteur) [1] Habitant de la région comprenant l’Albani et le Kosovo. D’après une biographie rédigée par aboul Achbal 'Acim ibn 'Abdillah al Qar-youty, Professeur à l'université islamique de Médine, le 10 Cha'bane 1405h. Traduit en français par : Abou 'Abdir-Rahmane 'Abdoullah Attantany |
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