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#1
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Sahara Occidental: Au fil des jours : tant de rendez-vous manqués La Tribune (Algiers) BILLET 27 Mars 2006 Publié sur le web le 28 Mars 2006 Abdelkrim Ghezali Les Sahraouis ont répondu à Mohamed VI. Ceux de Smara, d'El Ayoun, de Dakhla et autres localités ont signifié au roi du Maroc qu'il est persona non grata tant qu'il occupe un territoire qui n'est pas le sien. Si le palais royal préfère se voiler la face au lieu d'admettre le fait colonial qui alimente chaque jour davantage le fait national sahraoui, l'histoire est là pour rappeler à qui s'entête à l'ignorer que la volonté des peuples est inébranlable et leur idéal est inaliénable. Les Sahraouis revendiquent l'indépendance, le roi leur propose, plutôt leur impose «une large autonomie». A ce sujet, Sa Majesté consulte ceux qu'il considère comme des notables sahraouis. En fait, pourquoi le palais royal n'organise-t-il pas un référendum démocratique sous contrôle international sur l'autonomie, puisqu'il est convaincu que la majorité des Sahraouis lui prête allégeance et qu'une minorité infime est manipulée par le Polisario, lui-même manipulé par l'Algérie ? Ainsi, il aurait l'occ asion de vérifier ses thèses et du même coup résoudrait un problème qui empoisonne les relations algéro-marocaines et bloque un processus régional stratégique pour tous les pays du Maghreb. Cependant, Mohamed VI sait que les Sahraouis n'acceptent pas l'idée même d'un référendum sur l'autonomie de leur territoire parce qu'ils rejettent le principe de la souveraineté marocaine sur le Sahara occidental. Car, pour les Sahraouis, le rejet de l'autonomie pourrait être assimilé par le Maroc à un vote en faveur de la marocanité du Sahara occidental. Le référendum sur l'autodétermination ne peut d'ailleurs être organisé par Rabat car le Maroc est une partie dans le conflit. C'est à l'ONU d'organiser cette échéance que les Sahraouis revendiquent à tue-tête. Manifestement, la communauté internationale, le Conseil de sécurité et les puissances mondiales, notamment les Etats-Unis et la France, ne semblent pas disposés à mettre en oeuvre les décisions de l'ONU et le seul plan capable de régler définitivement ce conflit qui dure depuis trente et un ans. Le plan Baker présenté au Conseil de sécurité et approuvé a été relégué au second plan laissant planer le doute sur la volont é des Nations unies d'agir et donnant au Maroc l'impression d'être sur la bonne voie à travers sa «troisième voie» puis à travers sa «large autonomie». La trêve décidée lors des accords de Huston en 1992 semble être compromise face à cette escalade politique visant un déni national et un droit reconnu par la communauté internationale. Les Sahraouis ont déjà averti que leur patience a des limites. La position de principe de l'Algérie est dictée par son histoire, pour avoir subi le colonialisme et pour avoir accepté le principe d'un référendum pour son autodétermination. Il est le prolongement logique de ses positions sur toutes les questions coloniales où qu'elles soient, allant de la Palestine au Timor-Oriental. Le Maroc est considéré par l'Algérie comme un pays voisin, frère et un partenaire incontournable dans l'édification du Maghreb économique et politique. Le Maroc s'est exclu de l'Union africaine en raison de son entêtement à vouloir annexer un territoire qui appartien t à un peuple. Le Maroc est responsable de la situation de blocage de l'UMA et des relations bilatérales anachroniques. Pourtant, l'Algérie et le Maroc ont tant de choses à faire ensemble. Que veut vraiment le régime algérien? quelle position doit on tenire face à un discours aussi haineux et insultant vis à vis du Maroc? êtes vous prêt à vous battre pour votre patrie? |
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#2
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Je n'ai même pas envie de le lire, c'est de la rétorique pure et dure, y en a marre on ne parle que de ça sur bladi. Le Maroc est bien dans son Sahara, les autres auront mieux à faire en exploitant le leur. |
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#3
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Dire que le Maroc n'a pas accepté le réferendum c'est de la désinformation. Le maroc a accepté le réferendum à condition que tous les sahraouis votent. Et c'est sur ce terme "Sahraoui" qu'il y a eu divergence entre les parties. La famille de ma mère qui vit actuellement à Mohammedia et qui sont originaire de Ait Bba Amrane au Sahara sont des sahraouis pour le Maroc et pas pour l'Algérie et le Polisario ce que je ne peux pas admettre. P.S.: En fait, j'ai oublié de dire que ce post ne tiendra pas longtemps
__________________ Je dis à tous les khich ppich, ne vous en faites pas!! Dernière modification par bakero ; 01/04/2006 à 05h07. |
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On fera pour une fois qu'il soit pas pollué, les gars un peu de répis pour nous
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Certains diront que c'est pas une référence mais pour moi ça l'ait plus que Bouteflika, l'ancien n°2 du FIS Ali Belhadj avait dit une fois qu'il a du mal à comprendre comment ses compatriotes (les algériens) puissent "se passionner pour une terre qui ne leur appartient pas" en réaffirmant que le Sahara a toujours été marocain et que "ceux qui disent le contraire sont des menteurs". A bon entendeur. |
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Il faut savoir lire ce genre d'articles. Il n'est pas le seul, il y en avait un bon nombre les derniers jours, presque dans chaque journal algérien. La dernière visite de Mohamed VI au Sahara, bien que annoncée, a pris de court les acteurs algérien et a rendu visbilement malade la presse de ce pays. Depuis déjà longtemps, mais surtout les deux dernières années, certains medias marocains, espagnoles et européen aidant, ils ont nourri une propagande autour de tensions et de rebellions au Sahara à laquelle ils ont fini par croire eux-même. Mais voici un roi, qui par un beau temps séjourne au Sahara dans l'ambiance d'un accueuil aussi chaleureux qu'emportant. On pouvait voir les images de ces masses venues le voir et le saluer et se battre pour lui tendre la main, que ce soit à Layoune ou à Boujdour. Comme dans toutes les autres villes marocaines il y multiplient les inaugurations, fait son cortège royal en sortant de sa voiture et en allant vers les foules enthousiasmées et excitées par sa visite. La visite n'est pas un eclair mais a duré cinq à six jours! Chose trop difficile à gérer pour beacoup de médias qui étaient déscendus filmer des émeutes. On dit que les journalistes espagnoles ont quitté les lieux deux jours après. Pendant cette visite il annonce, encore une fois officiellement, au Sahara même que le Maroc a desormais un projet, une proposition, une initiative, un packet, celui de l'autonomie. Le CORCAS est ravivé et a, à coté d'autres mismissions principales comme la préparation concrete de l'autonomie, celle aussi de parler aux populations de Tindouf. Désormais le polisario qui agissait en seul porte-parole auto-proclamé a un concurrent qui va vouloir lui couper l'herbe sous les pieds. Bref, le coup médiatique de cela, quoique tjrs mal mis en valeur par les marocains, a eu un effet assourdissant chez toutes les parties interessées, de pret ou de loin. Et c'est le Maroc qui mène la danse. Que font les acteurs algériens (officiels, presse etc.)? Devenus maldes, ils n'ont rien d'autre devant eux que d'agacer le monde en miaulant leur chanson que personne ne veut plus entendre... tout comme le montre l'article en haut le montre. Une petite preuve puisque certains aveugles pensent que je suis une patriote aveuglée? Lisez l'articel récent du Journal Hebdomadaire. Yak il n'a jamais été tendre avec le Maroc sur cette question? Yak il fait parfois pire que les torchons algériens? Voici ce qu'il écrit actuellement mais sans avouer qu'il a changé d'avis (ce serait sinon trop de grandeur): http://www.lejournal-hebdo.com/artic...d_article=7694 (faites un copy & paste) Mais je vous copie le contenu en bas, comme ca c'est documenté. |
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#7
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sahara, le forcing du royaume L'affaire du Sahara devra connaître un tournant significatif. Plusieurs signes laissent présager un changement conséquent dans ce dossier qui oppose le Maroc au Front Polisario depuis 1975. Avant de présenter sa proposition d'un plan de règlement à l'ONU, le 15 avril prochain, les autorités marocaines ont entrepris plusieurs actions tandis que le souverain accomplit un périple de six jours dans les "provinces du sud". Lors de cette tournée, le souverain a inauguré de nombreux projets socio-économiques concernant notamment l'eau potable, la pêche, l'habitat et le réseau routier, pour un investissement d'environ deux milliards de dirhams. Mais le but de cette visite demeure avant tout politique. Il s'agirait d'abord de la redynamisation du Conseil consultatif Sahraoui, un organe depuis longtemps mis en veilleuse et rassemblant des notables et des chefs de tribu sahraouis. Même si ce conseil existe depuis des lustres, il n'a jamais pu peser depuis sa dislocation au lendemain de la "Marche Verte". Le souverain pourrait le réactiver pour en faire le socle de son modèle de régionalisation avancée. Son mode de représentation devrait, selon des sources proches du dossier, être refondu. Par cette démarche, le Maroc souhaiterait réintéresser les notables sahraouis exilés en Algérie. Ce Conseil consultatif pour le Sahara devra, dans un premier temps, servir à collecter l'avis des tribus sahraouies sur les modalités de fonctionnement des institutions locales prévues par le plan royal. Le Palais avait déjà demandé aux partis politiques de soumettre des propositions sur l'autonomie. Pour sa part, le Polisario n'a pas manqué de dénoncer cette troisième visite du roi Mohammed VI sur le territoire la qualifiant "d'initiative belliqueuse qui menace sérieusement la sécurité régionale". Les séparatistes rejettent toujours en bloc le projet d'autonomie défendu par Rabat et s'en tiennent toujours à réclamer le droit à l'autodétermination par voie référendaire, comme l'a réaffirmé, le 21 mars, Ahmed Boukhari, le très influent représentant du Polisario à l'ONU, dans une déclaration à la télévision américaine Al Hurra. Une réaction qui intervient alors que le Maroc a marqué quelques points sur la scène diplomatique. L'Espagne, la France, et surtout les Etats-Unis, seraient prêts à soutenir la position marocaine. Le secrétaire d'Etat américain, Condoleezza Rice, aurait même rappelé à l'ordre John Bolton, son ambassadeur aux Nations Unies, connu pour être attaché à l'organisation d'un référendum au Sahara, comme cela fut préconisé par le Plan Baker dont il était l'un des concepteurs. Avec l'intervention de Rice, il semblerait que les Etats-Unis, alliés indéfectibles du régime marocain, considéré comme modèle dans la région, aient infléchi leur doctrine en faveur d'une solution négociée. Les grandes puissances occidentales devraient donc appuyer la proposition marocaine, même si elle ne s'avère pas révolutionnaire. Pas de concessions majeures Selon des sources diplomatiques, ce serait davantage en raison de la « fragilité des institutions marocaines encore incapables d'encaisser une refonte en profondeur ». Ainsi, la copie marocaine ne devrait pas apporter de concessions majeures mais devrait se borner à définir les contours d'une « autonomie expérimentale », selon les termes d'un diplomate en poste à Rabat. Ceci dit, le souverain devrait tout de même annoncer les prémices d' une réforme constitutionnelle à même d'engager la mise sur pied d'une régionalisation poussée au Sahara, mais aussi pour d'autres provinces du Royaume. A Washington, on parle du bout des lèvres d'un « United Kingdom of Morocco », une sorte de « royaume fédéral » hybride qui s'inspirerait en même temps du modèle espagnol et de celui qui a prévalu au Royaume-Uni pour le cas emblématique de l'Ecosse. Pour soutenir la proposition marocaine, le souverain compte aussi sur l'appui de plusieurs pays africains, et d'amorcer ainsi son retour en souplesse dans le cénacle de l'Union Africaine dont il est cruellement absent depuis des années. C'est dans ce contexte que Mohammed VI a reçu en grande pompe à Laâyoune un émissaire de Kaddhafi. Cette visite, qui intervient juste après le retrait de la reconnaissance de la "République Sahraouie" par le Tchad, aurait été rendue possible grâce à l'entregent du fils du chef de la révolution libyenne, Saïf El Islam, réputé proche du Palais. Par ailleurs, des ambassadeurs itinérants comme Hassan Abouyoub, que l'on disait pourtant hors-circuit, ont été désignés pour défendre la vision marocaine auprès des pays encore dubitatifs. Yassine Mansouri, le patron de la Direction Générale des Etudes et de la Documentation (DGED), à qui l'on prête un rôle majeur dans le dossier du Sahara, serait à l'origine de cette idée, réminiscence lointaine de celle qu'affectionnait en son temps Hassan II pour défendre la marocanité du Sahara Occidental. Le Président Chirac ne serait pas étranger à cette décision. Mansouri aurait aussi réussi à obtenir in extremis l'appui de Washington pour convaincre Vladimir Poutine à plus de retenue en le faisant renoncer à contrer la proposition marocaine. Le président algérien, Abdelaziz Bouteflika, avait pourtant demandé à son homologue russe, lors de sa visite à Alger, de peser au niveau du Conseil de sécurité de l'ONU pour oeuvrer à l'application sans délai du référendum. Il avait mis sur la balance un mirifique contrat d'armement. Sur le front intérieur, les irréductibles opposants du plan marocain se mobilisent contre ce qu'ils appellent « une autonomie octroyée et factice ». Des manifestations ont été organisées lors du périple royal, notamment à Smara, mais elles n'ont pas eu l'impact escompté face au rouleau compresseur marocain qui a mobilisé ses sympathisants, dont nombreux ont été convoyés, selon des observateurs étrangers, du nord du pays. Pour contrer leur influence , le souverain devrait annoncer la libération de plusieurs prisonniers politiques , dont Aminatou Haïdar, la pasionaria des irrédentistes encore incarcérés à la Carcel Negra de Laâyoune depuis les heurts répétés qu'a connus la région durant l'été 2005 . Une concession qui pourrait être le signe avant-coureur d'un abandon de la politique répressive du régime dans le territoire contesté en faveur d'un renouement du dialogue jusqu'ici improbable. Des ambassadeurs itinérants ont été désignés pour défendre la vision marocaine auprès des pays encore dubitatifs. Ali Amar & Mouaad Rhandi http://www.lejournal-hebdo.com/artic...d_article=7694 Dernière modification par rabha72 ; 01/04/2006 à 23h18. |
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#8
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Et voici le dernier édito du magazine Telquel: (La critique y est objective et constructive) Jusqu’ici tout va bien L’activisme royal au Sahara est enthousiasmant, mais il a ses limites Le Maroc reprend l’initiative sur le Sahara. Enfin ! Elle nous échappait, en effet, depuis la disparition de Hassan II. Pendant six ans, nous avons laissé la main aux Algériens et même aux Américains. Eux lançaient des idées, des projets, et autres plans de résolution… et nous rejetions tout en bloc, systématiquement, sans rien proposer en échange. À force, nous avons fini par nous enfermer dans le rôle de “la partie qui bloque”. Telle est l’image - dévastatrice - que nous traînons depuis six ans. Ou plutôt traînions. Car en faisant une “entrée” triomphale au Sahara la semaine dernière (comme si nous venions d’y prendre pied - alors que nous y sommes confortablement installés depuis 30 ans), Mohammed VI a réussi un très joli coup de com’ : “Primo, je suis chez moi ; secundo, j’écoute les doléances de mes sujets sahraouis et anticipe sur le désir d’autonomie”. Bien joué, Majesté, rien à dire ! La preuve : la nervosité palpable des Algériens, depuis que la visite royale a été annoncée. S’ils en viennent aujourd’hui à réaffirmer la nécessité d’un référendum “parce que cette voie a été tracée par le sang des martyrs”… c’est qu’ils sont vraiment à court d’arguments, surtout que la communauté internationale semble admettre de plus en plus l’obsolescence du scénario référendaire et la nécessité d’une sortie “politique” du conflit. Mais que propose le Maroc, au juste ? C’est la limite du nouvel activisme royal : pour l’instant, rien. Ah si, tout de même : ce fameux “Conseil royal consultatif des affaires sahariennes” (CORCAS). L’idée développée par nos plus hauts responsables est la suivante : “L’autonomie du Sahara, c’est comme la Moudawana : elle ne deviendra une réforme solide et pérenne que si elle est précédée par de larges consultations parmi les concernés. Pour la Moudawana, c’était les oulémas et les féministes ; pour le Sahara ce sera les partis politiques et les Sahraouis. Les partis, c’est déjà fait. Restaient les Sahraouis : le CORCAS servira à ça”. Fort bien. La démocratie participative est toujours un bon argument. Mais il y a une différence avec la Moudawana : sur le Sahara, nous ne sommes pas seuls. Dans ce conflit, il y a non seulement des parties étrangères, mais des parties étrangères hostiles. Le CORCAS, à leurs yeux une énième “créature royale” sans légitimité, ne les impressionne pas. Gageons qu’ils perdront leur flegme dès qu’un projet d’autonomie ficelé en découlera et sera présenté officiellement par le Maroc à l’ONU. Quand ? C’est la seconde limite du nouvel activisme royal : on n’en sait rien. La date du 16 avril circulait, parce qu’elle correspond à la prochaine réunion au cours de laquelle le conseil de sécurité statuera sur la Minurso (nul doute que la mission onusienne au Sahara sera prolongée). Mais nos mêmes hauts responsables disent aujourd’hui sans ciller : “Nous avons lancé une dynamique, son aboutissement prendra le temps qu’il faudra. Rien ne nous oblige à présenter un projet d’autonomie à l’ONU en avril”. C’est ce qu’on appelle une “posture souverainiste”. Mais si elle est acceptable en interne, elle l’est moins en externe. Pour la majeure partie du monde, le Sahara ne nous appartient pas et nous n’avons pas à nous y comporter souverainement. À moins que ce ne soit que transitoire, en attendant que l’initiative, la vraie, celle qui consiste à proposer au monde une formule d’autonomie convaincante, ne tarde pas trop. Espérons que nos responsables ne se laisseront pas griser par le (léger) avantage dont ils disposent aujourd’hui, et poseront vite un projet complet sur la table. S’ils tardent trop par excès de confiance, nous pourrions reperdre la main aussi vite que nous l’avons reprise… http://www.telquel-online.com/219/edito_219.shtml |
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