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| Les émeutes kurdes rappellent de douloureux souvenirs AFP Mis en ligne le 31/03/2006 - - - - - - - - - - - L’agence de presse Anatolie a annoncé vendredi la mort de sept rebelles lors de nouveaux combats avec l’armée dans des montagnes proches de la ville de Silopi. AP Les émeutes sanglantes qui ont frappé cette semaine Diyarbakir, principale ville kurde du sud-est de la Turquie, sont les plus violentes des dix dernières années et font ressurgir les souvenirs des temps où la rébellion kurde battait son plein. Sept personnes, dont trois enfants, le plus jeune âgé de trois ans, ont été tuées et plus de 250 autres blessées, pour la plupart des membres des forces de sécurité, dans les émeutes qui ont opposé des milliers de jeunes Kurdes à la police à Diyarbakir et vendredi, à plus petite échelle, dans la ville voisine de Batman. Plus de 280 manifestants ont été arrêtés lors des émeutes orchestrées, selon les autorités, par le Parti des travailleurs du Kurdistan (PKK, séparatiste), qui poursuit depuis 1984 une lutte armée contre Ankara. La chaîne de télévision Roj TV, basée au Danemark et accusée par Ankara d’être pro-PKK, a appelé, selon la police, les habitants de Diyarbakir à la désobéissance civile et à fermer les magasins. Les commerçants n’ayant pas suivi l’appel ont vu leurs établissements saccagés par les manifestants qui ont également mis le feu à des banques, dressé des barricades et attaqué des journalistes. Les événements ont commencé lundi lorsque plusieurs milliers de personnes ont affronté la police après l’enterrement de quatre rebelles tués deux jours auparavant avec 10 autres membres du PKK dans des accrochages avec l’armée. Les rassemblements ont depuis tourné en manifestations de soutien au PKK et à son chef emprisonné Abdullah Öcalan. Les violences évoquent, par leur intensité, celles du milieu des années 1990, où le PKK défiait ouvertement les autorités dans les villes du sud-est anatolien en multipliant accrochages et émeutes. Le conflit dans la région a fait au moins 37.000 morts. Le PKK est considéré comme une organisation terroriste par la Turquie, l’Union européenne et les Etats-Unis. Les incidents se sont multipliés depuis juin 2004, date à laquelle le PKK a mis fin à une trêve unilatérale. La Turquie a entamé en octobre des négociations d’adhésion à l’UE et adopté des réformes en faveur de sa communauté kurde. Dans un effort apparent pour ne pas perturber ces discussions, les forces de sécurité à Diyarbakir se sont gardées de riposter de manière disproportionnée aux attaques des manifestants. La situation revenait lentement au calme vendredi dans la ville de 550.000 habitants et de nombreux magasins avaient rouvert mais de nombreuses patrouilles de policiers et de gendarmes continuaient de sillonner les rues, a constaté un journaliste de l’AFP. Le maire kurde, Osman Baydemir, qui fait l’objet d’une enquête judiciaire pour apologie du PKK, a appelé les habitants «à arrêter les actions et à rentrer chez eux ». Le Premier ministre Recep Tayyip Erdogan, accusant le PKK d’utiliser des enfants et de les exposer ainsi au danger, a prévenu que les forces de sécurité turques feraient «ce qu’elles ont à faire, quelles que soient les personnes servant d’instrument au terrorisme, fussent-elles des enfants ou des femmes ». Employant le même registre de fermeté, le ministre de l’Intérieur Abdülkadir Aksu, a assuré depuis Diyarbakir que «les provocateurs seront arrêtés » et jugés pour des actions qui «visent la démocratie ». La presse turque appelait vendredi le gouvernement à agir contre les «provocations » du PKK. «Un pays qui marche sur la voie de l’adhésion à l’UE et met en oeuvre des réformes courageuses ne doit pas céder devant ce qui se produit », estimait un éditorialiste du Turkish Daily News. L’agence de presse Anatolie a annoncé vendredi la mort de sept rebelles lors de nouveaux combats avec l’armée dans des montagnes proches de la ville de Silopi, aux confins des frontières irakienne et syrienne - une information laissant présager de nouvelles manifestations. - - - - - - - - - - - Retour |
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| que veux tu que l'on te dise. Que chaque pays à sa province qui coince. La france la corse l'espagne ces basques le maroc le sahara la russie sa tchechenie l'inde son cachemir la serbie son kosovo l'afghanistan ces usa. là je ne suis pas sur d'avoir mis dans le bon sens mais je me suis fait plaisir. et encore un l'irak et son wasington. Là je suis sur et certain c'est un dénommé B L qui ne l'a assuré de son qg Pakistanais. Salam |
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