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#31
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Alboukhari et muslim rapportent selon la mère des croyants aicha qui a dit : le prophète صلى الله عليه و سلم a dit "Quiconque apporte à notre affaire une chose nouvelle qui n'est pas d'elle, verra cette chose rejetée." |
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#32
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| salem aleykom wa rahmatoullah -Et l'adhan que Le calife Othmane (radiyAllahouhanhou) a instauré au dessus de sa propre maison le jour du vendredi pour appeler plus de monde à la priere du vendredi. - Ou encore le fait que Omar Ibn Al Khattab (radiyAllahouhanhou) instaura la priere du tarawih en groupe puis il s'exclama " Quelle bonne innovation" Le Prophète (BSSL) a dit :« Celui qui apporte une bonne tradition (Sounna Hassana) en Islam en aura sa récompense et la récompense de celui qui la met en pratique après lui, sans qu’aucun ne soit lésé dans sa récompense. Et celui qui apporte une mauvaise tradition (Sounna Sayi-a) en portera le fardeau et celui de ceux qui la mettent en pratique après lui, sans qu’aucun d’eux ne soient déchargés de leur fardeau wa salem |
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#33
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-Pour l'adan : il a été instauré dans le vivant du prophète صلى الله عليه و سلم -Pour tarawih : Les sahabi faisaient chacun tarawih dans leur coin dans la mosquée, ce qui faisait beaucoup de bruit. Omar a décidé de réunir tout le monde. Ce n'est pas une innovation puisque rassoul Allah صلى الله عليه و سلم l'avait fait. C'est une innovation par rapport à l'époque de omar, mais pas par rapport à celle de mohammed صلى الله عليه و سلم. -Quant au hadith : il s'agissait d'un homme qui avait fait une aumone, d'autres l'ont suivi. Donc le prophète صلى الله عليه و سلم a dit cela. Ce hadith est pris comme argument par des innovateurs et ceux qui disent qu'il existe de bonne innovation en religion (ce qui est faux). |
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#34
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Citation:
Citation:
Omar Ibn Al Khattab lui meme a dit "quelle bonne innovation" quand il l'a fait. Vas tu le contredire ? Citation:
L'imam ach-Chafi3i a dit: L'innovation est deux choses, il y a une bonne et une mauvaise : a- La mauvaise c'est celle qui contredit le coran ou la sunna ou les actes et faits des sahaba ou un consensus de la oumma. b- La bonne innovation c'est tout bien qui ne contredit pas ce qui a été cité. ( reconnu authentique par Ibn Taymiya dans son ouvrage Muwafaqat sahih Al Manqul li sarih Al ma3qul page 144 et 145) wa salem |
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#35
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| Rassouloullah صلى الله عليه و سلم a abandonné la pratique du tarawih en commun le 4e jour de peur que cela devienne une obligation pour la oumma. Donc ce n'est pas une innovation. Comme je te l'ai deja dis plus haut, c'était une innovation mais par rapport à l'époque de omar. Mon frère le consensus des savants dit qu'il n'existe pas de bonne innovation. La bid3a est divisée en 2 catégories : -La bid3a d'origine -La bid3a ajoutée D'origine : elle n'a aucune origine dans la religion Ajoutée : elle prend quelque chose qui existe dans la sunna et y ajoute quelque chose de nouveau. wa Allahu a3lam. |
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#36
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| Citation:
Akhi quand on sais pas on se tait et on pose les questions. Toi et moi sommes des ignorants tout ce que je fais ici je te rapporte ce que les savants ont dis. Comment peut tu dire que le consensus dit qu'il n'existe pas de bonne innovation alors que : - Deja apporte moi le passage d'un grand savant du passé qui a parlé de ce consensus parce que c'est pas vrai il n'yen a pas. - Mentir en disant qu'il ya un consensus alors qu'il n'y en a pas c'est mentir sur l'islam et tout les savants musulmans. Car je te rappele que le consensus fait partie de nos sources juridiques chez les sunnites donc attention à ne pas mentir à ce sujet. Concernant ceux qui approuvent la meme definition que L'Imam Shafi'i (rahimoullah) des bonnes innovations et des mauvaises innovations tu as : L'Imam Shafi'i Harmal ibn Yahyâ al Tujaybî al-Rabî' ibn Sulaymân al Murâdî L'Imam Ghazali L'imam Al Izz Ibn Abd Al Salam L'Imam Nawawy Ibn Hajar Ibn Al Athir Ibn Hazm Al Kirmânî Ibn ‘Âbidin Al-Turkmâni Al-‘Ayni Al-Tahânawî al-Turtûshî Ibn al-Hâjj al-Qarâfî al-Zurqânî Muhammad Bakhît...... et des milliers d'autres savants. (si tu souhaites une reference pour n'importe lequelle d'entre eux fais moi signe) Alors dire qu'il ya un consensus qui contredit tout ces savants c'est 'ajib ce que tu dis. wa salem Dernière modification par abdi911 ; 16/04/2006 à 09h55. |
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#37
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__________________ Je prie les choses et les choses m'ont pris Elles me posent, elles me donnent un prix Je prie les choses, elles comblent ma vie C'est plus "je pense" mais "j'ai' donc je suis" |
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#38
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| La naissance "d'une Lumiére"... Les mois de grossesse de Dame Âminah s’écoulèrent dans la lenteur et la tristesse. Quand l’heure de l’accouchement arriva, elle mit au monde le Prophète, dans la maison de son grand-père, `Abd Al-Muttalib, qui était alors assis auprès de la Ka`bah. Lorsque la nouvelle lui parvint, il accourut vers sa demeure, comblé de bonheur et de joie. Il porta le nouveau-né dans ses bras et vit en lui une consolation après la perte de son fils [1]. Il porta l’enfant vers la Ka`bah, fit des circumambulations autour de la Maison Sacrée, puis l’appela Muhammad, un nom peu connu des Arabes. Lorsqu’on l’interrogea sur son choix, il dit : « J’ai voulu qu’il soit loué au ciel, auprès de Dieu, et sur terre, auprès des hommes » [2]. Chez les Arabes, les notables avaient coutume de confier leurs enfants à des nourrices. Ainsi, Âminah attendit l’arrivée des nourrices de la tribu de Banû Sa`d Ibn Bakr, tribu connue pour ce métier, et confia entretemps son enfant à Thuwaybah, la servante de l’oncle du Prophète, Abû Lahab, pour l’allaiter. Thuwaybah avait aussi allaité Hamzah Ibn `Abd Al-Muttalib qui devint ainsi un frère de lait pour le Prophète. Puis, les nourrices arrivèrent et parmi elles il y avait Halîmah As-Sa`diyyah, accompagnée de son mari Al-Hârith Ibn `Abd Al-Uzzâ et de son nourrisson [3]. La faiblesse et la pauvreté se voyaient sur Halîmah, si bien qu’aucune mère ne la choisit pour s’occuper de son enfant. Par ailleurs, aucune nourrice ne souhaita prendre le fils de Âminah, car il était orphelin et, dans ce métier, on espérait une généreuse récompense du père. Il était ainsi sans nourrice et elle sans nourrisson. Ne voulant pas rentrer les mains vides, Halîmah décida de prendre ce bébé orphelin. Puis, Halîmah quitta la Mecque pour retourner chez elle, portant cet orphelin qu’elle fut obligée de prendre. Elle ne savait pas qu’elle portait l’être le plus cher, le suzerain des créatures, et la Miséricorde de Dieu pour l’univers. Mais les signes de la bénédiction ne tardèrent pas à se manifester chez la nourrice. L’ânesse qui, jusque-là, était faible, avançait maintenant d’un pas énergique et rapide ; la chamelle qui était fragile vit son pis s’emplir ; et le bébé de Halîmah cessa de pleurer car son lait allait désormais être abondant et le rassasier. Les amies de Halîmah ne cessèrent de s’étonner de cette prospérité soudaine : « Est-ce bien cette ânesse sur laquelle elle était venue ? Est-ce là la chamelle avec laquelle elle était arrivée ?! » Sans doute qu’il y avait quelque chose derrière cela. Halîmah et son mari eurent alors la certitude que cet orphelin était d’une grande importance. Leurs cœurs s’attachèrent à lui et ils lui accordèrent davantage de soins. Le cortège béni arriva dans les territoires de Banû Sa`d Ibn Bakr où la nature était restée vierge et où la langue arabe était parlée avec éloquence et perfection. La bénédiction s’installa dans le foyer de Halîmah. Ses brebis sortaient paître et revenaient avec des pis emplis de lait et des panses bien rassasiées. Chacun emmenait son troupeau pour paître là où Halîmah envoyait ses moutons, mais nul ne repartait avec la même aisance. Le cœur de Halîmah ne cessa de s’attacher à cet orphelin béni et le combla de sa tendresse. Sa fille, Ash-Shaymâ’, prit soin de lui et l’aima comme elle aimait son frère, `Abd Allâh, qui partageait avec lui le lait de sa mère. Les jours s’écoulèrent et le moment du sevrage arriva avec, en perspective, le devoir de retourner le dépôt. Halîmah se dirigea vers la Mecque, d’un pas lourd et hésitant. Combien il lui était difficile de se séparer de son enfant de lait. Dame Âminah vit que son fils était en bonne santé et semblait en pleine forme, mais elle fut surprise par l’insistance de Halîmah pour le ramener avec elle ; une insistance qui ne laissa presque pas de choix à la mère. Comblée de joie, Halîmah retourna chez elle, accompagnée de cet enfant cher et béni à qui elle continua à accorder tous ses soins. Les jours passèrent, heureux et rayonnants par les bénédictions qui se déversaient sur cette famille. Puis, un jour, Halîmah fut bouleversée en voyant son fils `Abd Allâh accourir vers elle et s’écrier : « Maman ! Sauve mon frère qurayshite [4] ! Deux hommes vêtus de blanc sont venus, l’ont allongé par terre et lui ont fendu la poitrine. Ils en ont sorti quelque chose qu’ils ont jeté loin d’eux. » Sous le choc, effrayée, Halîmah accourut vers le lieu où jouaient les enfants. Elle vit son visage tout pâle et l’interrogea sur ce qui lui était arrivé. Lorsqu’il lui raconta l’incident, elle prit peur que des djinns l’aient atteint par quelque mal et raconta cet événement à son mari. Il lui conseilla alors de retourner l’enfant chez les siens avant qu’un malheur ne se produise ou que les conséquences de cet événement ne se manifestent sur lui. Halîmah retourna à La Mecque, ce qui n’était pas sans surprendre Âminah : « N’avait-elle pas tant insisté pour garder l’enfant ? Que s’est-il passé au juste ?! » Halîmah lui raconta les faits. Mais cela ne troubla pas Dame Âminah. Bien au contraire, elle la rassura disant : « Mon fils que voici est promis à un grand avenir. Les djinns n’ont guère le pouvoir de lui nuire. Lorsque j’étais enceinte, je vis en songe des choses grandioses... » Une fois de plus, Halîmah le prit et rentra chez elle. Il resta avec elle jusqu’à ses cinq ans. Elle le retourna alors à sa mère ; le petit garçon s’exprimait déjà dans une langue riche et éloquente. Allahouma sali3ala saydna Mohamed oua 3ala aliyhi wasahbih wasalam... |
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