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#1
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| la traduction au post suivant (je suis désolé, je n'ai pas pu transcrire en lettres arabes: si quelqu'un veut se porter volontaire ce serait le bienvenu) et je n'écris pas non plus avec les chiffres (sauf le ayne que j'ai noté par des 3) , je note cependant les voyelles longues et les chadda par une double voyelle ou un double consonne selon le cas. Zaytoune blaadi Yaah! Ch'haal haada, ch'haal haada maa cheftek maa cheft al ward lli naayed f'ddallek Ch'haal maa cheftek yaa zaytoun blaadi Ch'haal maa cheftek yaa saaheb chbaabi Men kent sgheer: ana w khoutti kenna 'hdaak nla3bou w men tji l"harna w men lla3b ncheb3ou kenna, ana w khoutti, f'dellak nchetb'hou W nebqaaw temma, nebqaaw 'hetta nna3ssou kaanet el ard, w newwarha fraachna kaan dallek w wraaqek ghtaana kaanet 3la raas chi waahed feena marra marra, tattheeh chi zaytouna ila zher w lmektoub thaye'h zaytouna 3la raasi kent nfeeq, nebqa jaaless w nebqa zaagui Nchouf khoutti essghaar saakteen w naa3seen 'hadaaya Nchouf koulchi haadi w blaa maa nech3ar yeqrousni khouf men nnihaaya ennihaaya: kaanet chi yyaam zeena laaken laabed tekmel laabed tekmel, liyyaam kaanet zeena w laabed tetbaddel Kent n'hess bhaad chi wana baaqi sgheer w daaret l'Ayyaam w haana ze3ma welleet kbeer daaba nta b3eed yaa zaytoun blaadi maada b3eed yaa saa'heb chabaabi Hta zaytouna mennek maa bqaat ttheeh tfeyyeqni men n3aasi Laaken l'Ayyaam tghayraat w thayraat l' Ahlaam men raasi . |
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#2
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| Et la traduction pour ceux dont la darija serait aussi boitteuse ou totalement morte. Oliviers de blaadi. Ah, combien de temps sans que je ne t'ai vu Que je n'ai vu les fleurs naissant dans ton ombre Combien de temps que je t'aies vu ya zaytoun blaadi Combien de temps que je t'aies vu ô ami de ma jeunesse. Quand j'étais enfant, moi et mes frères jouions à tes côtés Et quand le soleil était chaud et que nos jeux nous lassaient Moi et mes frères dans ton ombre nous étendions Et nous restions là jusqu'à ce que le sommeil nous vienne La terre et ses fleurs faisait notre couche. et ton ombre et tes feuilles étaient nos draps. Sur la tête de l'un de nous Tombait une olive de temps à autre si le hasard ou le mektoub faisait tombait une olive sur ma tête Je me réveilais, je demeurais assis et demeurais bien calme. Je regardais mes jeunes frères endormis silencieux à mes côtés. Je regardais tout tranquille. et sans que je ne m'en rende compte une peur de la fin venait m'épouvanter. La fin. les jours était beaux, mais ils doivent sans doute finir. Sans doute finir. Les jours étaient beaux mais ils doivent sans doute changer. Je sentais tout cela quand j'étais encore enfant. Les jours ont passé, et me voilà soit-disant "grand". Maintenat, tu es loin ya zaytoun blaadi. Combien loin ô ami de ma jeunnesse Plus aucune olive de toi, ne vient tomber pour me sortir de mon sommeil. Mes les jours ont changé et on chassé de ma tête tous mes rêves. |
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#3
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| Auto-up :-D ; je l'aime bien ce texte :-) . |
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#4
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| Citation:
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#5
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| c'est tout un coup de main même. Merci pour l'intention Elyssa :-) . :-D |
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