|
#1
| ||||
| ||||
|
le prophète (qpssl) tomba gravement malade pendant treize jours... Neuf jours avant sa mort, le dernier verset est révélé: « Et craignez le jour où vous serez ramenés vers Allah. Alors chaque âme sera pleinement rétribuée de ce qu'elle aura acquis. Et ils ne seront point lésés » Huit jours avant sa mort, il dit: « Mes frères d'Ohod (les martyrs) me manquent! Je veux leur rendre visite. » Il alla les voir et leur dit: « Assalam aleykoum martyrs d'Ohod! Vous êtes les précurseurs et je suis, inch'Allah, le suivant. » Sur le chemin du retour, il se mit à pleurer, et ses compagnons lui demandèrent: « Qu'est-ce qui te fait pleurer ya rassoul'Allah? » Il répondit: « Mes frères me manquent! » On lui dit alors: « Ne sommes-nous pas tes frères? » Il dit: « Non! Vous êtes mes compagnons! Mes frères sont des gens qui viendront après moi, croiront en moi alors qu'ils ne m'ont pas vu! » Puis son état de santé s'aggrava. Il rassembla alors ses épouses, chez Maymouna, et leur dit: « M'autorisez-vous à me faire soigner chez Aïcha ? » Elles l'autorisèrent à aller chez Aïcha. Il voulut alors se lever, mais n'y parvint pas! Vinrent alors Ali et Al Fadl pour le soutenir et l'aider à se déplacer jusque chez Aïcha. Les gens virent dans quel état était le prophète (qpssl). Inquiets, ils se rassemblèrent dans sa mosquée sans boire ni manger et attendirent des nouvelles. Le prophète (qpssl) s'allongea tellement il était épuisé. Il vit dans la bouche de son beau-frère, Abdel-Rahmane ben Abou Bakr, un "siwak" mais il fut incapable de le lui demander. Aïcha, avec sa bienveillance, vit sur quoi le regard du prophète (qpssl) était tombé, alors elle retira le siwak de la bouche de son frère et le mit dans la bouche du prophète (qpssl) (par l'autre bout), mais il fut incapable de se frotter les dents avec car celui-ci était dur et le prophète (qpssl) agonisait. Donc Aïcha reprit le siwak et le mit dans sa bouche, à elle, pour le mouiller et le rendre moins dur, puis elle le remit dans la bouche du prophète (qpssl). [Elle s'en souviendra et dira que ce fut un honneur pour elle que ce soit sa salive qui entre en dernier dans la bouche du prophète (qpssl) juste avant sa mort]. Quelle affection! Le prophète (qpssl) demanda qu'on le laisse seul avec Aïcha, qui vint à côté de lui, et il posa sa tête sur la poitrine de sa femme. Cela montre aussi toute l'affection et l'amour qu'il y avait dans ce couple. Puis, il leva la main et dit: « Plutôt la compagnie du Très Haut! Plutôt la compagnie du Très Haut! » Il ne mourut pas l'épée à la main en martyr, et Dieu sait que cette mort est belle, ni en lisant le Coran, et Dieu sait que cette mort est belle, ni en priant, et Dieu sait que cette mort est belle! Non! Il mourut dans les bras de sa femme! Tout un symbole! Un honneur pour la femme musulmane et un message auquel nous avons été très peu attentifs malheureusement!] La main du prophète (qpssl) tomba! Et sa tête devint lourde dans les bras de Aïcha. |
|
#2
| ||||
| ||||
|
Salem halikoum, merci, c'est trés émouvant tu as la souce stp ? |
|
#3
| ||||
| ||||
|
merci Llahi barek fik mon frère |
|
#4
| ||||
| ||||
| |
|
#5
| ||||
| ||||
|
AH bon? je croyais que le dernièr verset était celui là : {Aujourd'hui, J'ai Parachevé pour vous votre religion, et accompli sur vous Mon Bienfait. Et J'agrée l'Islam comme religion pour vous.}. ce verset fut (à ma connaissance) révélé au cours du pèlerinage d'adieu du Prophète (soit quelque quatre-vingt un jours avant la mort du prophète sws). si quelqu'un peut m'éclairer la dessus. |
|
#6
| ||||
| ||||
|
celui que tu cite il a été dit en plublique alors que l'autre c était en privé
|
|
#7
| ||||
| ||||
| Citation:
ps: ceci dit, le récit des derniers jours du prophète sws est très émouvant. |
|
#8
| |||
| |||
| Citation:
l'ange gabriel paix sur lui a salué le prophete paix et salut sur lui et lui a dis que l'ange de la mort demande la permission d'entrer et te demande si tu veux vivre ou rejoindre dieu et il ne l'a jamais demandé à qui que se soit avant toi et il ne le demandera à n'importe qui après toi c'est pour ça que le prophete lui répond « Plutôt la compagnie du Très Haut! Plutôt la compagnie du Très Haut! » |
|
#9
| |||
| |||
|
Le Prophète s'alita chez Aicha, fut très éprouvé et disait : « Il n’y a de Dieu qu’Allah. La mort a ses affres. » Aicha racontait qu'il suait abondamment alors elle prit sa main et lui essuyait le visage avec. Quand on l'interrogea pourquoi n'essuyait elle pas elle-même le visage du prophète elle leur répondit que la main du Prophète est plus noble que la sienne ! Aicha dit se rappeler que le prophète quand il s'asseyait au chevet d'un malade, il mettait sa main sur le tête du malade et faisait cette invocation : "ô Allah le seigneur des gens, fais partir le mal et guéris Tu es Le guérisseur, il n'y point de guérison que celle que Tu prodigues, guéris d'une guérison qui ne laissera pas de trace à la maladie" alors Aicha prit la main du Prophète et la posa sur sa tête et récita cette invocation. Le Prophète enleva alors sa main et lui dit : plus maintenant ô Aicha." Et Aicha sut alors qu'il allait mourir. Les gens qui s'étaient rassemblés dans la mosquée se mirent à se parler entre eux et à s'interroger sur le Prophète. Ce dernier s'enquit sur ce qui les amena à la mosquée et on lui répondit qu'ils étaient venus pour lui, alors il demanda qu'on le porte vers eux. Il voulut se relever de lui-même mais ne put pas. On dut verser sur lui sept gourdes remplies de différents puits. On le porta jusqu'à la chaire de la mosquée où il dit à ses compagnons ce qui allait être son dernier sermon. Quand le Prophète se tint sur la chaire, les gens se turent et le silence se fit dans la mosquée. Le Prophète leur dit alors : « ô gens, c'est comme si vous craignez pour moi." Tous lui répondirent que oui. Il continua : « mon rendez-vous avec vous n'est pas ici-bas, mon rendez-vous avec vous est aux abords du bassin (le Jour du jugement dernier). Par Allah c’est comme si je le voyais de là où je suis ! Ô gens, par Allah je ne crains pas la disette et la pauvreté pour vous, mais je crains pour vous la vie et que vous vous la disputiez comme l'ont fait ceux qui vous ont précédés et qu'elle vous fasse périr comme elle les a fait périr. Ô gens, Allah a proposé à un serviteur de choisir entre la vie d'ici-bas et la rencontre d'Allah et il a choisi la rencontre d'Allah! » Abou Bakr comprit que ce serviteur était le Prophète lui-même et qu’il était entrain de leur dire qu'il allait mourir, il éclata en sanglots et se mit à répéter très haut : « Nous te protégeons par nos propres vies, nous te protégeons par notre argent, nous te protégeons par nos enfants... » Les gens se mirent en colère conte Abou Bakr pour avoir coupé la parole au prophète, mais celui-ci les retint et dit : « La personne envers qui je suis le plus redevable quant à sa compagnie et son aide est Abou Bakr. Si je devais prendre un ami intime, cet ami intime serait Abû Bakr. ». Puis il leur dit : « O gens, si j’ai fouetté (injustement) le dos de quelqu’un (d’entre vous) voici mon dos, qu'il vienne me rendre la pareille ! Si j’ai emprunté de l'argent de quelqu’un et que je n'ai pas rendu, voici mon argent, qu'il reprenne son dû et qu’il ne craigne pas la rancune, elle n’est pas dans ma nature ! Si j’ai souillé l’honneur (ou réputation) de quelqu’un, voici le mien qu'il se venge pour son honneur ! Jusqu’à ce que je retrouve Allah avec une âme saine et pure.» Puis il leur dit : « ô gens, je vous conjure de prendre soin de la prière. Je vous conjure de prendre soin de vos liens de parenté. Je vous conjure de prendre soin des femmes, je vous recommande le bien envers les femmes. Je vous recommande le bien envers les ançars. Qu’Allah vous préserve, qu’Allah vous apporte Sa victoire, qu’Allah vous consolide, qu’Allah vous apporte Son soutien et vous fasse triompher. » Avant de descendre, il dit un mot à notre intention, il dit : « ô gens, faites parvenir mon salut à tous ceux de ma nation qui suivront mon sentier jusqu'au Jour du jugement dernier. » |
|
#10
| |||
| |||
|
Le Prophète se retira chez lui dans l'appartement de Aicha. Sa fille Fatima entra et il lui demanda de s'approcher de lui et lui murmura à l'oreille quelque chose et elle éclata en sanglots. Puis le Prophète lui demanda de s'approcher de lui encore une fois, et lui murmura à l'oreille et elle sourit. Après la mort du Prophète on demanda à Fatima ce qu’il lui avait dit. Elle dit que la première fois, le Prophète lui dit qu'il allait mourir cette nuit, puis quand il la vit entrain de pleurer, il lui dit qu'elle sera la première de sa famille à le rejoindre dans l'au delà. Le lundi matin à l'aube, Quand le Prophète entendit la voix des gens dans la mosquée. Il écarta le rideau de son appartement et regarda, un sourire satisfait illumina son visage pâle en voyant les gens debout en rangs derrière Abou Bakr qui présidait la prière. Les gens sentirent sa présence et heureux de le voir, s’écartèrent pour le laisser passer. Mais le prophète leur fit signe de ne pas bouger, puis baissa le rideau. Au lever du soleil du même lundi, le Prophète mourut. Il était né au lever du soleil, et il mourut au lever du soleil. Sa naissance était le signe de la venue des lumières sur terre, et sa mort était aussi le signe que ces lumières illumineront à jamais la terre par le message qu’il apporta à toute l'humanité. La mort du Prophète dans le giron de Aicha était significative! Toute sa vie fut une manifestation d'amour; l'ange Jibrîl lui révéla le coran en l'étreignant. Khadîdja était morte dans son giron et voilà qu'il mourut en étant adossé à la poitrine de son épouse ’Aicha. Cette dernière racontait qu'il disait avant sa mort : « le salut de Dieu sur toi aussi ô Jibrîl. » et elle sut que Jibrîl était dans la maison. Jibrîl lui dit : « O Mohammad ! Voici l’ange de la mort qui te demande l’autorisation d’entrer et il ne l’a jamais demandée à un humain avant toi et il ne la demandera jamais à un humain après toi. » Il lui dit : « Autorise-le à entrer. » Aicha entendit cela et comprit que l’ange de la mort était présent. Ce dernier se mit devant le Prophète et dit : « Allah m’a envoyé vers toi et m’a ordonné de t’obéir. Si tu m’ordonnes de ravir ton âme je le ferai et si tu m’ordonnes de la laisser, je la laisserai. Le Prophète leva son doigt vers le ciel et dit : « Plutôt la compagnie du Très Haut ! Plutôt la compagnie du Très Haut ! ». L'ange de la mort vint alors à côté de la tête du Prophète (BP sur lui) et dit: « Ô toi, bon esprit ! Esprit de Mohammed ben Abdallah! Sors vers l'agrément et les bonnes grâces d'un Dieu satisfait non fâché (contre toi) ! » La tête du Prophète s’alourdit soudain dans les bras de sa femme Aicha, et sa main tomba sur son corps. Aicha sut alors que le Prophète était mort et ne sut pas quoi faire. Affolée, elle ouvrit la porte de son appartement qui donnait sur la mosquée et cria : le messager d'Allah est mort, le messager d'Allah est mort … ! Et tous ceux qui étaient dans la mosquée éclatèrent en sanglots. Les compagnons du Prophète furent terrassés par cette nouvelle. Ali Ibn Abi Taleb tomba sur ses genoux et ne put se relever paralysé par le chagrin. Quant à Othmane, en le prenait par la main comme un enfant gémissant et sanglotant. Fatima quant à elle se résigna et se retint comme lui a recommandé le Prophète et disait seulement : O père ! Tu as répondu à l’appel de ton Seigneur ! O père, le paradis du haut Firdaws est le lieu de ton séjour ! O père ! À Jibrîl nous annonçons ta mort ! O père ! Combien tu es proche de ton Seigneur ! ‘Omar était encore plus affligé, lui qui était pourtant ferme et résigné, tira son sabre et dit : « celui qui me dit que le Prophète est mort je lui couperai la tête, il est seulement parti rencontrer son Dieu comme l'a fait le Prophète Moise. » Le plus résigné de tous était Abou Bakr. Il entra dans l'appartement du Prophète, le prit dans ses bras et lui baisa le front et dit : « ô mon bien aimé, ô mon Prophète. » Puis en regardant le visage du Prophète illuminé dit : que tu es beau vivant et mort ô mon Prophète. Ensuite il sortit et dit à l'intention de ses compagnons : « tais toi ô Omar. Ô vous les gens, celui qui adorait Mohammed, Mohammed est mort, et celui qui adorait Allah, Allah est vivant et ne mourra pas. » Abou Bakr se mit à réciter ces versets : Allah (exalté soit-Il) dit-ce qui peut être traduit comme : " Muhammad n'est qu'un messager - des messagers avant lui sont passés -. S'il mourait, donc, ou s'il était tué, retourneriez-vous sur vos talons? Quiconque retourne sur ses talons ne nuira en rien à Allah; et Allah récompensera bientôt les reconnaissants. " (TSC, 'Al-`Imrân (LA FAMILLE D'IMRAN) : 144). ‘Omar dit : c'est comme si j'entendais ces versets pour la première fois, j'ai su alors qu'il était mort. Je suis sorti de la mosquée cherchant un lieu pour pleurer seul. Mais Abou Bakr l'interpella et lui dit : le message ô ‘Omar. ‘Omar comprit qu'il fallait désigner quelqu'un au commandement de la nation avant même d'enterrer le Prophète. Les musulmans tinrent conseil et désignèrent Abou Bakr comme calife et les gens lui prêtèrent serment d'allégeance. Le Prophète fut lavé par les membres de sa famille; son cousin et gendre Ali Ibn Abi Taleb, son oncle Al-‘Abbas et son fils Al Fadhl Ibn Al-‘Abbas et Oussama Ibn Zayd le fils de Zayd Ibn Haretha. Ils le lavèrent dans ses habits tel que le Prophète avait recommandé à Ali Ibn Abi taleb. Les compagnons prièrent sur le Prophète par groupes successifs. Puis vint le moment de l'enterrer. Les compagnons ne savaient pas s'ils auraient la force d'ensevelir celui qui était parmi eux le bien aimé. Ils se souvinrent de son hadith : « ma vie est un bienfait pour vous et ma mort est un bienfait pour vous. Ma vie est un bienfait car je vous guide vers la voie d'Allah, et ma mort est un bienfait pour vous, car vos actes me seront exposés tous les jeudis, si vous faites du bien je louerai Allah et si vous faites du mal je demanderai pardon à Allah pour vous. Les compagnons lui dirent: comment nous reconnaîtras tu ô messager d'Allah ? Il leur répondit : je vous reconnaîtrai un par un par vos parentés et vos noms. Les compagnons lui dirent : comment cela sera-t-il possible alors que tu seras sous terre. Alors le Prophète leur dit : Allah a interdit à la terre de consumer les corps de prophètes et messagers. » Les compagnons mirent sous terre le Prophète et l'ensevelirent avec tristesse et la douleur dans l'âme. Anas Ibn Malek dit : « le Prophète est entré à Médine un lundi et toute Médine s'illumina par sa venue, et le Prophète quitta Médine un lundi et toute Médine s'assombrit par son absence. » Le lendemain à l'aube, Billal à son habitude monta sur la mosquée pour appeler à la prière. Mais dès qu'il voulut dire : je témoigne que Mohammed est le message d'Allah, il éclata en sanglot et ne put continuer l'appel. Il demanda alors à Abou Bakr de le dispenser de cette tâche. Portons nous aussi cet amour envers le prophète ? Nous manque t-il aujourd'hui ? |
![]() |
| Outils de la discussion | |
| Modes d'affichage | |
| |
Discussions similaires | ||||
| Discussion | Auteur | Forum | Réponses | Dernier message |
| Les cinq noms du prophète | rifichan | Forum Islam | 53 | 24/10/2009 23h27 |
| Le tawhid | lucille | Forum Islam | 614 | 08/06/2007 18h41 |
| Invocations à connaitre | Shana59 | Forum Islam | 5 | 18/04/2006 12h40 |
| la dote | rifichan | Forum Islam | 148 | 07/03/2006 20h02 |
| l'importance de la sunna | missmissy | Forum Islam | 45 | 23/11/2005 00h25 |