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| People. Et Dieu créa la femme (arabe) www.telquel-online.com (DR) Bête noire des islamistes et sex-symbol pour les autres, couv' de presse people mais interdite d'antenne sur de nombreuses chaînes, Haïfa Wahbi divise la “nation arabe”. Aperçu de sa petite virée marocaine. E.T. débarquant à Khmiss Zmamra n'aurait pas surpris davantage. “Quand j'ai vu arriver la limousine, j'ai rameuté tous mes amis” raconte un jeune, le visage collé contre une fenêtre du siège de l'Organisation panafricaine de lutte contre le sida (OPALS), à Youssoufia-Est, dans la périphérie de Rabat. Derrière la vitre, un mirage : Haïfa Wahbi, perchée sur des talons hauts, vêtue d'un caftan rouge. La chanteuse a choisi elle-même cette tenue et a envoyé balader tous les autres stylistes (Albert Oiknine, Dahab Benabboud, Mohamed Lakhdar ), venus faire le pied de grue dans le hall de son hôtel casablancais. L'enjeu était de taille pour eux, s'ouvrir le marché moyen-oriental grâce à l'image de Haïfa. Mais le précieux sésame est revenu à Samira Hadouchi, c'est une de ses créations qui est passée en une de Asharq al Awsat. Le jeune, scotché à la fenêtre, n'en croit toujours pas ses yeux, c'est bien elle, Haïfa, qui a débarqué de la limousine blanche, son prénom inscrit en lettres d'argent sur les portières. Le sex-symbol ne s'est pas égaré en banlieue à la recherche d'un coiffeur : elle avait pris ses précautions et avait amené le sien dans ses bagages. Si Haïfa a atterri au siège d'Opals, c'est pour y effectuer un dépistage du virus VIH devant les médias marocains. L'opération a été orchestrée, tel un show people par le Saoudien Ali Bajaber, nouvel actionnaire de Citadine, partenaire média de l'événement, et par Mohamed Ben Bachir, président de Ruban rouge-Maroc qui a déjà invité plusieurs stars moyen-orientales, au Maroc, dans le cadre d'opérations de prévention similaires. Une poitrine, un symbole Aujourd'hui, Haïfa prête sa veine (pour la forme, le test était symbolique) comme elle mettait hier, à Londres, sa poitrine au service de la lutte contre le cancer du sein. Cette cohérence entre le fond et la forme, qui n'aurait pas dénoté dans un cours d'histoire de l'art, ne manque pas de troubler les adolescents qui immortalisent Haïfa, triturant son pansement à l'avant-bras, grâce à leurs portables et à des appareils jetables achetés dans l'urgence. “Je les échangerai sur MSN contre d'autres photos d'elle” raconte un autre jeune qui, pourtant, ajoute ne pas être fan de ses chansons. Le constat n'étonnera personne. Sur Internet, on télécharge les photos de Haïfa plus que ses chansons. Elle a pourtant réussi à battre en brèche la suprématie de la chanson égyptienne en sautant à pieds joints dans la chirurgie esthétique. Détestée pour cela par les amateurs de la “grande chanson arabe”, elle a même été déclarée persona non grata (comme Nancy Ajram) au Festival de la chanson arabe de Carthage. Les organisateurs ont expliqué que le théâtre de 3000 ans (lieu des concerts) ne serait pas “un défilé de mannequins”. Haïfa est une mutante dans l'imaginaire arabe, elle semble tout droit sortie des mains expertes des chirurgiens de Niptuck, série américaine sur la beauté artificielle. Elle est même considérée par certains comme responsable de l'essor du secteur de la chirurgie esthétique au Liban. Sa poitrine mise en valeur par le caftan, ses grands yeux de biche et ses pommettes hautes sont devenus une référence pour les femmes du Moyen-Orient et l'archétype de la beauté arabe à l'étranger. Le nouveau symbole de la oumma arabiya a gravi les marches du Palais du festival de Cannes et a été invité à la cérémonie des oscars. Qui plus est, Haïfa risque prochainement de pénétrer les foyers américains. Elle soutient la nomination d'Oprah Winfrey pour le prix Nobel 2006 et sera sans doute bientôt invitée dans l'émission de l'animatrice-télé américaine. Rocky Twyman, président du comité de soutien d'Oprah, est aussi présent au siège d'OPALS, pour parachever l'échange de bons procédés entre les deux femmes. Pas très loin de la scène, un journaliste d'Attajdid fait face à une affiche de Haïfa la représentant en James Bond Girl, la robe noire fendue, un flingue coincé dans une jarretière. Ce poster aurait-il des vertus apaisantes ? En tout cas, le journaliste est resté très posé pour son unique question, très loin du tir de barrage que subit Haïfa de la part de ses confrères du Moyen-Orient. Sujets épineux en vrac : nombre d'opérations chirurgicales effectuées, clips trop sexe, âge (41 ans ?), rapports conflictuels avec sa soeur, bisbilles avec ses concurrentes bimbos, sa petite fille, son mariage express avec un milliardaire saoudien (4 millions de dollars de dot, tout de même !). Et last but not least : et Dieu dans tout ça ? Un sens aigu des affaires Pour avoir voulu aborder ces sujets, le journaliste, dépêché par le partenaire média Citadine pour faire l'interview de Haïfa, a subi les foudres de la star libanaise. Elle s'est mise dans une colère noire en voyant la liste des questions, avant de la déchirer dans le hall de l'hôtel Palace d'Anfa où elle logeait. Elle a ensuite menacé de boycotter la limousine mise à sa disposition par Citadine et a même failli appeler le milliardaire saoudien Walid Ibn Talal pour qu'il lui fournisse un véhicule de remplacement. Il aurait été à coup sûr plus long, ce dernier étant un des grands admirateurs de Haïfa. L'homme est propriétaire de la chaîne musicale Rotana et, en homme d'affaires avisé, sait tout le bien que les clips de Haïfa font au business. Haïfa n'est pas en reste côté sens des affaires. Elle a refusé tout contrat d'exclusivité avec Rotana, sachant qu'on ne pouvait pas se passer d'elle. Haïfa et ses épigones ont créé un style, l'oriental chic, loin des odeurs de vinasse et danseuses trop ventrues. Ce style influence désormais même la vie nocturne casablancaise, au vu du nombre de boîtes transformés en cabarets haut de gamme. Haïfa devait d'ailleurs dîner au Manhattan, un pub de musique live casablancais qui a ouvert un espace cabaret, mais a annulé quand les gérants ont envoyé des sms à leurs clients pour annoncer sa venue. Elle refuse qu'on la prenne pour un produit ordinaire. C'est elle qui décide de sa cible. Cette femme est devenue une industrie à elle toute seule et concilie fibre commerciale et clinquant show-business comme personne. A titre d'exemple, quand une chanteuse libanaise lance une marque de tee-shirt, Haïfa décide, quant à elle, de créer une ligne de bijoux. La plus petite bague de sa collection coûte 5000 dollars, mais c'est donné comparé à celle qu'elle porte aujourd'hui. Une petite bricole en diamant à deux millions de dollars, portée négligemment mais surveillée du coin de l'œil par Ashady, son chef de la sécurité attitré, amené lui aussi dans les bagages. Le bodyguard est serein aujourd'hui, il a laissé son arme au vestiaire, l'opération médiatique à Opals n'a pas attiré la grande foule. Le service d'ordre est allégé, comparé à l'armada qui accompagne les déplacements de Haïfa au Liban. Gardes du corps armés, 4X4 en éclaireur et en couverture et Haïfa au centre, conduisant la Ferrari immatriculée à son nom, coincée en sandwich, sans fantasme déplacé... Tberguig. Les dessous d'un dessous Mais que cachait donc Haïfa Wahbi sous son caftan marocain ? Un soutien- gorge noir incrusté de brillants, selon une source proche du dossier. Les diamants étaient sans doute aussi faux que ses seins mais ils ont eu le don de lui attirer la sympathie de Abderrahim Souiri. Le chanteur marocain, en djellaba à la sortie de l'hôtel Riad Salam sur la corniche, est parti enfiler un costume quand il appris la présence de Haïfa au Candy Bar, la boîte de nuit adjacente à l'hôtel. Puis tout fringuant, il est venu la féliciter “d'être ce qu'elle est”. Le même dessous a eu l'effet contraire. A son arrivée à l'aéroport de Casablanca, une douanière, qui a déclaré détester Haïfa, a fui l'objectif des photographes pour ne pas être dans le cadre avec elle. Il semblerait qu’elle ait été sanctionnée pour son attitude par ses supérieurs. Il est des soutiens-gorge encore plus dangereux qu’il n’y paraît. |
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| article tres bien ecrit... je vous conseille de chercher la photo de cette Haïfa Wahbi sur google, vous ne serez pas déçu |
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| C'est un HS, mais je trouve qu'Aishwarya Ray est beaucoup plus alors qu'elle est totalement naturelle... |
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| Citation:
je suis totalemnt d'accord !!!!!!!!! ![]() |
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| Haïfa wahbi et Nancy Ajram (la chanteuse bien sur, ne pas confondre avec notre bladinette à nous ) c'est le même combat...c'est à celle qui aura le + d'opérations esthétiques à son actifs...et qui fera le plus tasspé dans ses clips... |
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| Citation:
En effet c'est hors sujet mais je pense comme toi.. A croire que certains arabes n'aiment que le cote "bling bling/paillettes" et les femmes surfaites... C'est triste... Quand je regarde certains clips moyen orientaux je me demande si ces femmes ne sont pas faites en 3D tellement ca sonne faux lol. |
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| Citation:
![]() http://images.google.com/images?q=ha...=Search+Images |
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| Citation:
Naturelle tu dis??? Si tu savais... |
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| c'est la fin d la journée un résumé du texte svp merci!! |
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| Ah bon ? Il y a du faux chez elle ??? Je tombe de super haut !!! |
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