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  #1  
Vieux 01/08/2003, 11h02
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Par défaut Israël : le Mur de la Honte

Citation:
Assalamou 3aleikoum !

Quand j´ai vu le mur de Berlin tombeè j´ai cru a vrais dire j´ai l´espoire que le monde va changer et que la paix reinuera ...et que le monde à compris quand peux pas diviser les gens avec un mur ...mais quand je vois que l´histoir plus au moin ce repet mais cett fois pour le peuple palestinien ... alors je constate malhreuseument j´étais avec mes penses peut êtres pas un idealist mais sûrement
un illusionist ....:-?

et pour les gens qui n´ont pas entendu du ce "mur de la honte" qui est persque dans sa construction terminer, ou bien ne sait pas immaginer comment il est dans la realite voilà une image qui môntre les mûres geomterique du cette mur qui separe le people palastinien du reste du monde et laisent vivre comme les centres du deporation comme celle qu´a construit le Regime Nazis en Allamagne dans les region du Dacahau.
http://www.spiegel.de/img/0,1020,282246,00.jpg



Je vous souhaite tous une très bonne lecture !

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Israël : le mur de la honte


Par Bolek.
Publié le 15 décembre 2002.


Le site Solidarité Palestine vient de mettre en ligne un dossier très complet consacré au mur de la honte. Cette barrière de béton est actuellement édifiée par Israël pour isoler la Cisjordanie. Conséquences sociales, économiques, impacts sur la population de cette immonde construction... tout est passé au crible. Terre d'Escale a choisi de vous présenter l'historique du projet, et un index des liens du dossier de Solidarité Palestine que nous vous invitons vivement à consulter. Bonne lecture.

L'idée de construire une barrière qui séparerait physiquement la Cisjordanie d'Israël afin de limiter l'entrée non contrôlée de Palestiniens sur le territoire israélien n'est pas nouvelle, et a connu plusieurs avatars au cours de ces dernières années. La barrière devrait être construite dans ce qui est désigné comme la « Ligne de Séparation », une bande de terre qui s'étend des deux côtés de la Ligne Verte.

En mars 1996, le gouvernement décida d'établir des points de passage le long de la Ligne de Séparation. Ces passages devaient constituer les seuls points d'entrée des Palestiniens en Israël, les routes d'accès alternatives étant barrées. À la suite de cette décision, le Ministère de la Sécurité intérieure décida, en 1997, d'affecter au contrôle de la Ligne de Séparation des unités spéciales de la police des frontières. La tâche de ces unités était d'empêcher la pénétration de Palestiniens en Israël. Ces décisions n'ont été mises en œuvre que partiellement, et de manière peu efficace, et n'ont pas amené les résultats escomptés.

Après le déclenchement de l'Intifada Al-Aqsa, fin septembre 2000, et en raison d'une augmentation importante des attaques commises en Israël par des habitants palestiniens de Cisjordanie, plusieurs décisions ont été prises, qui ont abouti en définitive au projet actuel de construction d'un mur de séparation.

En novembre 2000, Ehoud Barak, alors Premier Ministre, approuva un plan de construction d'une « barrière destinée à empêcher le passage de véhicules motorisés » depuis le nord-est de la Cisjordanie jusqu'à la région du Latrun. La mise en œuvre de ce plan débuta bien des mois après qu'il ait été approuvé. En juin 2001, le Premier Ministre actuel, Ariel Sharon, a mis en place un comité de pilotage, avec à sa tête le directeur du Conseil National de la Sécurité, afin de définir un ensemble de mesures devant permettre d'empêcher l'infiltration de Palestiniens en Israël au travers de la Ligne de Séparation. Le 18 juillet 2001, le Comité Ministériel pour les questions de Sécurité (désigné ci-après par : Cabinet) approuva les recommandations du comité de pilotage. Parmi celles-ci figuraient la mise en œuvre de la décision de novembre 2000 relative à une barrière destinée à empêcher le passage des véhicules motorisés, et la construction d'une barrière destinée à empêcher le passage des piétons en certains endroits, déterminés en fonction de la menace estimée.

La construction de la barrière destinée à empêcher le trafic automobile a débuté sitôt après la décision de juin 2001. À ce jour, le Département des Travaux Publics et le département Construction du Ministère de la Défense ont achevé la mise en place d'une barrière métallique de sécurité le long de certains secteurs. Cependant, en avril 2002, quelque neuf mois après la réunion du Cabinet, pratiquement rien n'avait encore été mis en œuvre en matière de barrière destinée à empêcher le passage des piétons (désignée ci-après par : le Mur). Le 14 avril 2002, le Cabinet discuta à nouveau de cette question. Il décida de construire un Mur à l'intérieur de la Ligne de Séparation, et émit une directive en vue de « commencer immédiatement la construction d'une clôture dans la région de 'Anin... le secteur de Tulkarem et le secteur de Jérusalem ». Pour appliquer cette décision, une « Administration de la Ligne de Séparation », placée sous la responsabilité du Directeur Général du Ministère de la Défense, fut mise en place. Quelques jours plus tard, et avant que l'emplacement final du Mur ait été déterminé, les Forces de Défense Israéliennes ont pris le contrôle de terres appartenant à des Palestiniens, dans plusieurs régions du nord de la Cisjordanie, et ont commencé à arracher des arbres et à niveler le sol, en vue de préparer la construction de la clôture.

Début juin, l'Administration de la Ligne de Séparation finalisa le projet de construction de la première section du Mur. Cette première étape devait couvrir une distance d'environ 110 kilomètres (à peu près un tiers de la longueur de la Ligne Verte), depuis la frontière nord-ouest de la Cisjordanie, à proximité du village israélien de Salem, jusqu'à la région de Kafr Qasem, au sud. Le projet prévoyait également un mur s'étendant sur plusieurs dizaines de kilomètres le long des limites nord et sud de la Municipalité de Jérusalem. Après que le Premier Ministre et le Ministre de la Sécurité publique aient approuvé le projet présenté par l'Administration de la Ligne de Séparation, des contrats ont été signés avec plusieurs entreprises, et les travaux d'infrastructure commencèrent en diverses sections du parcours approuvé pour la construction du Mur. Le coût pour la réalisation de cette première section du Mur a été estimé à 942 millions de shekels (198 millions d'euros), soit plus de 8 millions de shekels par kilomètre.

Après que plusieurs ministres du gouvernement aient émis de sérieuses objections à propos du tracé du Mur, tel qu'il avait été tracé par l'Administration de la Ligne de Séparation et approuvé par le Premier Ministre et le Ministre de la Sécurité publique, le Cabinet se réunit à nouveau, le 14 août, pour discuter de la question. À l'issue de la réunion, le Cabinet approuva le tracé proposé. Comme aucune carte du tracé d'origine n'a jamais été publiée, il est difficile de déterminer si et quels changements y ont été apportés par le Cabinet. Cependant, en analysant les décisions concernant l'un des secteurs le long duquel le Mur va se dresser (les villages d'a-Ras et Kafr Sur), on peut déduire que certaines modifications ont été apportées.

Début septembre, les travaux d'infrastructure étaient engagés en vue de construire le Mur sur une portion de 50 kilomètres des 110 qui avaient déjà été approuvés, sans compter les travaux en cours dans le secteur de Jérusalem.

Divers obstacles ont également été dressés en différents endroits le long de la Ligne Verte, sans rapport avec le Mur dont il est question ici. Il y a quelques années, les Forces de Défense Israéliennes ont construit un mur destiné à servir de protection contre les tirs entre les communautés de Bat Hefer et Shuwaika d'une part, et Matan et Habla d'autre part. Quand l'Intifada d'Al-Aqsa a éclaté, le Commandement central de l'armée a commencé à dresser des barrages et des obstacles destinés à arrêter le trafic automobile en divers secteurs proches de la Ligne Verte, en particulier autour de la Municipalité de Jérusalem et à proximité d'Umm-el-Fahm. Plusieurs communautés israéliennes dont les terres agricoles bordent la Ligne Verte ont construit des clôtures pour protéger celles-ci. L'entreprise chargée du revêtement de l'autoroute trans-israélienne a entamé la construction d'une barrière de sécurité contre les tirs sur plusieurs sections de la route à proximité de Qalqiliya. Il est pour l'instant difficile de prévoir comment ces différents obstacles seront intégrés dans le projet approuvé par le Cabinet.

Source B'TSELEM : SEPARATION BARRIER- Position Paper, September 2002

Traduction : Giorgio Basile, Solidarité-Palestine.

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7hasbona allah wa n3ma al Wakil wa lahoum a3in Ikhwanan fi Filistin Amine
"Que Allah Inscha allah aid nous Feres en palstine"


wa Salamoun aleikoum
yours Ibno_Khaldoun
:roll:
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