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#21
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non, en fait je me sentais au bout du rouleau, je voyais bien que même plus mince je n'étais pas plus heureuse, donc le problême ne venait visiblement pas de là ... Alors j'ai demandé à mes parents de me faire hospitaliser. En plus ça commencait à provoquer bien des tensions familiales, et le jeu n'en valait franchement pas la chandelle. J'ai appris plein de choses, en plus j'étais en pédiatrie (j'avais 17 ans à l'époque), et quand tu vois le petit de 4 ans paralysé, ou la diabétique de 14 ans qui peut même pas se goinffrer de bonbons comme toutes les petites de son âge, bah toi, tes épaule osseuses et ta cellulite sur les fesses, vous savez plus ou vous foutre !!!! T'as besoin d'un déclic, j'espere juste que tu sauras le faire à temps. Courage poulette !!!! |
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En d'autres termes, si l'on suit ce modèle, la modification de ces idées irrationnelles concernant forme et poids du corps entraînera une résolution des crises. Une restructuration cognitive est donc nécessaire : à cette fin, on emploie des techniques diverses qui amènent le sujet à identifier et à affronter ses attitudes irrationnelles. Par des techniques comportementales, on essaye de remplacer le schéma alimentaire irrationnel que le sujet a établi par un shéma diététique normal et acceptable. En effet, selon le modèle comportemental, on suppose qu'une restriction de la prise alimentaire entraîne des crises de boulimie. Faire des repas réguliers en introduisant des aliments qu'auparavant on s'était interdits est un des passsages nécessaires vers la résolution des crises. D'autres techniques sont aussi associées, comme l'auto-observation, l'auto-contrôle, le contrôle du stimlulus, les techniques de perception du corps, la relaxation, les stratégies d'ajustement,... D'une manière générale, ces programmes se déroulent souvent en plusieurs étapes ou "phases". Un contrat est passé avec le patient qui s'engage alors à suivre le traitement en groupe restreint ou en thérapie individuelle. La première phase est la phase de préparation du traitement. On évalue les troubles boulimiques (durée, fréquence, intensité des crises,...) et on présente au patient le modèle théorique cognitif de la boulimie. Lors d'une deuxième phase, on travaille selon une approche comportementale. On donne les bases de l'alimentation, et on souligne les conséquences physiques et physiologiques de la boulimie, l'inefficacité réelle des vomissements ou des laxatifs pour contrôler la prise de poids, et les effets négatifs des restrictions alimentaires (ou régimes) prolongées ou intermittentes. On introduit un auto-monitoring des comportements alimentaires par le biais du carnet alimentaire : le patient doit noter scrupuleusement ce qu'il consomme en nourriture et boissons, le lieu, s'il considère que c'est une crise de boulimie, si cette consommation est suivie de vomissements, le contexte, les émotions et les pensées avant, pendant et après la crise éventuelle. Ensuite une série de techniques de contrôle du comportement alimentaire est proposée afin de régulariser les comportements alimentaires dysfonctionnels : un plan alimentaire journalier composé de 3 repas principaux et 3 collations à prendre à des intervalles réguliers ne dépassant pas 3 heures. Ce type de plan n'étant évidemment pas facile à gérer et à suivre pour la personne boulimique, le soutien de l'entourage familial et éventuellement de quelques amis est également sollicité. Le programme permet, s'il parvient à être suivi, d'éliminer chez la personne l'alternance de périodes de suralimentation et de restriction. Lors d'une troisième phase, parallèlement au plan alimentaire, on essaye d'éliminer les pocédures dysfonctionnelles de contrôle du poids tels que tri alimentaire, restriction alimentaire, jeûne, sport excessif,... Une restructuration cognitive est alors introduite, se centrant sur l'identification des pensées automatiques dysfonctionnelles, des distorsions cognitives, des postulats boulimiques, sur la restructuration des pensées automatiques négatives et sur l'interrogation par rapport aux postulats boulimiques. Dans une quatrième phase, le traitement est centré sur les pensées, sentiments et attitudes pathologiques liés au fait de manger, aux formes du corps et au poids, ainsi qu' à la faible estime de soi par le biais d'interventions thérapeutiques d'orientation cognitiviste. Le patient est en outre entraîné à apprendre à résoudre les problèmes qui se posent au jour le jour et à s'affirmer. Dans une dernière phase, le patient est informé sur les risques de rechute et entraîné à identifier les situations à risque. Certaines stratégies d'adaptation et de contrôle de soi par rapport aux pulsions de manger ou de vomir sont également développées avec la personne, ceci incluant notament l'implication de cette dernière dans des activités lui permettant de gérer le moment qui suit le repas quand elle est seule. A la fin du traitement, des séances indispensables de suivi seront programmées. En termes de chiffres (et peut-être faudrait-il, ici encore, faire le même type de remarques que celles formulées à l'égard des traitements médicamenteux) un certain nombre d'études récentes ayant comme objectif d'évaluer l'efficacité de tels programmes rapportent que, dans 79% des cas traités ainsi, les crises de boulimie et/ou les comportements compensatoires (se faire vomir, prendre des laxatifs,...) ont pu être réduits, ce pourcentage incluant 57% de cas où les deux types de comportement ont pu être éliminés. 5 Les thérapies d'orientation analytique D'une manière générale, les cliniciens relèvent plusieurs pistes thérapeutiques indiquées en regard d'une problématique anorexique ou boulimique : le travail sur les peurs de "devenir grosse", de "perdre le contrôle", ainsi que sur l'obsession de "vouloir être toujours plus mince" qui apparaît, pour la personne, comme un déterminant de sa valeur, de son succès, de son bonheur. Certains auteurs notent cependant que, même lorsqu'une thérapie individuelle considère et intègre tous ces aspects (ce qui est parfois le cas lors d'une approche cognitivo-comportementale), ces personnes continuent longtemps à lutter contre leurs préoccupations liées au poids et à l'image du corps, à garder des attitudes sociales assez marginales, et connaissent finalement de nombreuses rechutes et/ou hospitalisations successives. Ces seules pistes thérapeutiques semblent donc relativement étroites et superficielles, notamment dans le sens où elles n'abordent que très peu le vécu psychologique et relationnel des personnes. Il apparaît donc essentiel, pour bon nombre de professionnels, d'aller au-delà et de considérer des aspects thérapeutiques plus en rapport avec cette dimension du "vécu" intérieur. La psychanalyse classique (patient allongé sur le divan, psychanalyste neutre et très peu interventionniste) ne semble cependant pas une démarche d'emblée efficace pour les patients souffrant de troubles alimentaires. La préférence des professionnels de cette approche est souvent accordée - en tout cas dans un premier temps - à une psychothérapie en face à face utilisant le modèle psychanalytique à titre de référence. Les troubles alimentaires et les problèmes de poids ne sont dès lors considérer par le psychothérapeute qu'en tant que symptômes de dysfonctionnements personnels plus profonds, qu'il va aider à exprimer. 6 Autres thérapies Enfin, notons encore ici que de nombreuses autres formes de thérapies existent actuellement : thérapies "humanistes" ou "centrées sur la personne", bioénergie, Gestalt-thérapie, hypnose eriksonienne, analyse transactionnelle, programmation neurolinguistique (PNL), cri primal, pour ne citer ici que les plus connues. Notre propos n'étant pas ici de les détailler, nous dirons simplement que, d'une manière générale, il s'agit souvent de permettre au patient, par des voies diverses, de prendre conscience de ce qu'il ressent, et de libérer ses tensions ou émotions. Ces thérapies sont généralement assez intensives, certaines se déroulent en groupes. Les articles que je viens de copier/coller viennent du site : http://users.skynet.be/sisyphe/boulirexie.asp Ils sont intéressants...je trouve... J'espère qu'ils pourront t'aider |
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Franchement Kajinette, resaisi toi.... Moi aussi...j'ai des kilos en trop...j'en rêve même la nuit... mais comme l'a dit Kuida...le jeu n'en vaut vraiment pas la chandelle.... |
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Je suis quand même heureuse de voir que tu es sortie de ce calvaire, j'espère kun jour j'aurais la même prise de conscience que toi car cet état commence a me détruire, j'ai plus de force physique, je pense qu'a ça, j'appréhendes les heures des repas |
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Meme si c'est pas pour toi, pense à ta famille, sont-ils conscient de ton etat ?Ne te contente pas d'esperer, sois à l'origine de ce déclic !! Essaie de te rapeller la jeune fille pleine de vie que tu étais avant !! |
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Non ma famille n'est pas au courant, ils m'ont entendu vomir une fois, j'ai dis que c'était parce que j'étais malade ![]() aller voir un médecin, pas de suite |
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Ne tarde pas trop, il faut que tu prennes soin de toi. |
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![]() je peux plus m'arreter je viens même de le faire il ya même pas une heure... |
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