Re: La honte de l'Europe Par Oriana Fallaci Assalamou aleikoum wa Ra7hmatou allahi !
..voilà qq articles que je trouve personnlement informative pour ne pas dire interssant .. mais une chose est sûr faire une critique à un écrivain c´est toujour lui donner une reclame et publicitès gratuis ...sûrtous si qq1 étais pas connu il faut ici revenir à notre memoire le livre du ce mr Salam Roschdi lorsque le type étais pas connus même avec sans livre s des pays comme l´iran n´ont pas fait du publicite gratuit lorsque normalment il étais plutôt raisonabale et plus intellegent, comment étais le cas du la majoritè des ulama Muslamans partous dans le monde islamique dans un congrès au Kuwait, du le négliger afin d´eviter une PR-Compagne alors lorsque le livre étais absolument connus serais alors persenter d´une facon gratuit pour statsifaire la curieusite du tout le monde ..
les livres islamophobe ou bien antiislam ont toujour éxistais et ils vont malhreusemnt toujours éxistais ce qui fait pour chaque perone qui connait bien l´histoire du monde islamque ca serais pas une chose nouvelle mais plutôt une routine du maladie contagieuse comme la peste ..qui aprait chaque fois dans des defrent lieux du monde et dans le corps du diffenrent personne ...alors ils faut se vaccincer mais sûrtous puisque c´est plus efficase s´eloinger completement du ces gens et du ces zone contagieuse...;-)
je vous souhaite tous une très bonne lecture :-) Citation:
[size=17]A propos du livre d'Oriana Fallaci : " La rage et l'orgueil " Appel à la raison
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Bruxelles, le 26 juin 2002
Communiqué de presse (prière d'insérer)
A propos du livre d'Oriana Fallaci : " La rage et l'orgueil "
Appel à la raison
A un moment où toutes les forces doivent se conjuguer pour lutter contre les replis identitaires et communautaires, à la veille du lancement de sa campagne " Pour le respect mutuel " et d'un nouveau site Internet, outil de dialogue, le Centre pour l'égalité des chances et la lutte contre le racisme exprime son inquiétude.
C'est l'honneur de la pensée des Lumières de savoir que la critique de la religion (chrétienne, islamique et autre) est la condition de toute critique et que la condition de la critique, c'est la connaissance, la nuance et l'argumentation. Dans sa critique de l'islam, Mme Fallaci s'estime libre de ces exigences. Son ouvrage obscurcit la discussion plus qu'il ne l'éclaire. De là notre appel à la raison, pour les mêmes valeurs que prétend défendre Mme Fallaci.. Elle abhorre l'Islam. C'est son droit. Elle dénonce la terreur des islamistes radicaux. Ce devrait être le devoir de tout citoyen démocrate. Mais, elle fait l'amalgame entre l'Islam et ses intégristes, entre les musulmans et les fans de Ben Laden . Il s'agit-là d'une erreur intellectuelle doublée d'une faute morale. Elle " prêche " l'offensive contre les " disciples du Coran " qui " envahissent l'Europe " et clame son " envie de tuer " Oussama Ben Laden (p.105) soulignant que : " les Oussama Ben Laden [...] sont partout, et les plus aguerris sont précisément chez nous " (p.105). Le niveau et la portée des propos d'Oriana Fallaci n'appellent pas de réponse mais une réplique. Une réplique sous forme de questions adressées aux lecteurs interpellés, choqués, réceptifs ou insultés par cet écrit. Tout dans ce livre est-il mensonger, faux, calomnieux ou stupide ? Non bien sûr, il contient aussi des digressions instructives, des confidences touchantes ainsi que des témoignages bouleversants. Mais ces pépites sont noyées, emportées par un flot d'invectives, d'amalgames, de cris de haine esthétisée qui bloque par avance toute écoute. L'auteur qui nous somme de nous éveiller, de réfléchir nous assomme en fait sous le choc de ses mots et l'impact de ses formules outrancières. Raciste, Oriana Fallaci ? Elle s'en défend vigoureusement dénonçant par avance l'usage abusif de cette étiquette par les tenants d'un terrorisme intellectuel à la mode. Comment pourrions-nous l'insulter de raciste " puisque ce que je dis regarde une religion, pas une race " (p.90) ? Notons cependant l'ambiguïté de son expression favorite " fils d'Allah " pour désigner les musulmans qui à défaut d'une prétendue race se voient assignés à une ascendance commune fut-elle divine. Soulignons par ailleurs les glissements fréquents entre les vocables " islamistes ", " Croisés de l'Islam ", " musulmans " et " arabes " ainsi que cet " avis " de l'auteur à propos " des hommes arabes dans lesquels il doit y avoir quelque chose qui dégoûte les femmes de bon goût " (p.188). Rappelons enfin cette expression de sinistre mémoire utilisée jadis contre les " fils de Moïse " et à présent par Oriana Fallaci contre les " Fils d'Allah " qui " se multiplient comme des rats "(p.146). Un tel libelle mérite-t-il discussion, ouvre-t-il un débat salutaire, lève-t-il un prétendu tabou sur l'Islam, relève-t-il de la liberté d'opinion ? Non quatre fois non, hélas. Que pèse l'argument contre l'insulte ? Il existe, par ailleurs des bibliothèques de livres discutant de l'Islam dont nombre de critiques écrits par des musulmans eux-mêmes et d'autres dénonçant l'islamisme radical dont les premières et principales victimes sont des musulmans (plus de 130.000 victimes en Algérie). Loin de donner de " mauvaises réponses " à de " bonnes questions ", Oriana Fallaci empoisonne et les questions et les réponses, selon l'expression de Jean Daniel. Loin de combattre l'intégrisme, l'auteur le conforte, l'avive en pratiquant l'amalgame qui insulte dans un même opprobre les terroristes et chaque musulman dont en Belgique, les pratiquants d'un Islam ouvert et respectueux de la démocratie. Quant à invoquer la liberté d'expression, rappelons que l'article 10 de la Convention européenne des droits de l'Homme stipule que son exercice comporte des devoirs et des responsabilités et peut donc être soumis à des restrictions relatives à la protection de la réputation ou des droits d'autrui. Bref l'opuscule islamophobe d'Oriana Fallaci à l'instar des écrits antisémites ou négationistes mérite moins réponse que réplique, débat que combat , tribunes que tribunal. Faut-il pour autant interdire la publication du livre ou de nouvelles traductions ? Outre qu'il connaît un succès foudroyant en Italie, le pamphlet après avoir été refusé par plusieurs grands éditeurs en France est vendu depuis la fin du mois de mai et accessible, chez nous depuis le début du moi de juin. Dans ce contexte une mesure d'interdiction serait aussi néfaste qu'inutile. Quant au principe, la censure d'un livre n'éradique pas le mal dont il est à la fois un ferment mais aussi un symptôme. La tentation serait forte de l'ignorer et de laisser les intégristes de tout bord polémiquer entre eux sans se laisser prendre en otage par leurs hystéries " croisées ". Que faire donc de ce brûlot outrageusement islamophobe ? Se taire lui concède le monopole de la parole, réagir accroît sa notoriété. Au-delà des ambiguïtés de l'action, il est cependant des moments où pour reprendre les termes d'Oriana Fallaci " se taire devient une faute et parler une obligation. Un devoir civil, un défi moral "... Un retour à la raison, pour le respect mutuel, s'impose.
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Eliane Deproost
Johan Leman
Directrice adjointe
Directeur
| Citation:
[size=17]La Rage et l'Orgueil / Oriana Fallaci[/size]
PARIS : PLON, 2002
jeudi 22 août 2002, par Ivan (Mourad)
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La rage et l'orgueil est un livre qu'Oriana Fallaci décrit dans son quatrième de couverture comme un « petit livre ». J'enlèverais les guillemets : La rage et l'orgueil n'est rien d'autre qu'un petit livre dans lequel l'auteur règle ses comptes avec l'Italie en particulier et l'Europe de Maastricht en général, le tout sur le dos des musulmans. En effet, Oriana Fallaci est à la recherche de son Italie, une Italie qu'elle ne verra plus parce la première et la deuxième guerre ainsi que la résistance sont derrière nous, tout simplement parce que le monde dans lequel on vit a changé sans qu'Oriana Fallaci arrive à s'en rendre compte. En lisant le livre et en regardant de plus près la photo d'Oriana Fallaci qui se trouve à son dos j'ai eu l'impression de re-écouter pour la n-ième fois les invectives lancés par Brigitte Bardot à l'encontre les musulmans à l'approche de chaque fête de l'Aïd El Kabîr.
Ce livre d'Oriana Fallaci succombe et alimente un imaginaire collectif européen qui veut que tout arabe est forcément musulman, que tout musulman est forcément islamiste et que tout islamiste est forcément terroriste, le tout en utilisant des raccourcis nous rappellent les discours de l'extrême droite européenne. Elle réduit la question du terrorisme à des vendeurs fixes ou ambulants qui squattent le centre historique de Florence, à des trafiquants de drogue ( d'ailleurs l'Italie ne manque pas de trafiquants italiens) ou à des prostituées malades du sida ou de la syphilis. Ce n'est pas propre de Florence, mais le quotidien de toutes les grandes villes européennes où les fils d'Allah se reproduisent comme des rats, dixit Oriana.
On ne retrouve à aucun moment dans ce livre un effort ou un travail d'analyse pour comprendre les différentes raisons qui ont fait que tous ces étranges fils d'Allah ont quitté leur pays pour venir s'installer en Europe, l'Europe des droits de l'Homme. Certains d'entre eux fuient aussi les fils d'Allah qui existent chez eux, d'autre fuient la dictature et la corruption qui a ruiné leur pays, le tout à la quête d'un monde meilleur loin des guerres et des misères. Oriana Fallaci mène une bataille contre les « cigales » de se monde tout en étant à la recherche de l'Italie sérieuse, intelligente, laïque, courageuse, digne du respect. Une Italie qui ne se laisse pas intimider par les fils d'Allah : Oriana Fallaci n'est pas raciste, elle est une réactionnaire qui veut une Italie et une Europe du passé, d'un passé sombre. Elle devrait pourtant savoir que le terrorisme n'est pas une caractéristique de l'Islam : il est important de rappeler que le terrorisme a existé en Europe avant qu'il n'existe dans les pays musulmans (action directe, les brigades rouges, etc...). Le terrorisme islamiste est très récent, et même les premières actions terroristes menées par des groupes arabes, en l'occurrence des Palestiniens, l'étaient plutôt par des groupes laïques et de gauche qui n'ont rien avoir avec l'Islam et ayant des liens très forts avec les groupes terroristes européens précédemment cités. Le terrorisme islamique est récent, il a été à ces débuts intimement lié à la révolution iranienne pour se répandre par la suite à d'autres groupes sunnites et chiites à travers les pays arabes et musulmans, pour atteindre des sommets avec les attentats du 11 septembre. Le problème est beaucoup plus compliqué encore, parce qu'on ne sait pas réellement dresser une identité des terroristes et de leur organisation. Cette question ne sera sans doute pas tranchée avant que le peuple palestinien ne retrouve la dignité et la souveraineté à laquelle a droit tout peuple.
Oriana Fallaci est à la recherche d'un clash culturel négatif entre Occident et Orient où les différences culturelles et historiques sont rejetées sur le relativisme culturel au profit de l'extermination ou de l'ignorance de l'autre alors que c'est l'inverse dont l'humanité a besoin, une confrontation positive de cultures où les différences de chacun doivent êtres comprises, comparés afin d'apprendre d'elles et choisir le meilleur des lois, des traditions, des croyances, via une discussion critique loin de toute invective, propagande et obstructionnisme réactionnaire de tout bord.[/size]
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Et d´un autre parts un article qui donne comme d´ailleure le cas étais toujour du la part des organisation Fiministes un soutient totale pour cette Mm.Nulla :-o :-? :-?: Citation:
[size=17]Portrait d'Oriana Fallaci[/size]
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Depuis la publication du pamphlet d’Oriana Fallaci, la presse d’expression française, entre autres, s’est unanimement déchaînée et coalisée contre la journaliste italienne, allant même jusqu’à demander d’interdire la diffusion et la vente de son livre.
Oriana Fallacci, militante anti-fasciste de la première heure, mondialement reconnue comme telle, se retrouve aujourd’hui, par un de ces retournements étranges de la pensée et de l’histoire, « lynchée » symboliquement par la gauche occidentale, alter mondialiste, bien pensante et donneuse de leçons de morale.
Mais que dit en substance la journaliste, dans cette rage et cet orgueil, dont on veut nous faire croire qu’ils ne s’apparentent qu’à une incitation à la haine raciale ?
Le texte de Fallaci, même si sa forme et son style sont récusables et critiquables en certains endroits, par l’emploi de termes excessifs et insultants, n'est cependant en aucune manière comparable aux pamphlets antisémites, comme beaucoup s’escriment un peu simplement à nous le faire croire, car la dialectique utilisée par Fallaci n'utilise pas l'amalgame comme ils le prétendent.
Il s'agit tout d’abord d'une prose pamphlétaire, acide certes, mais qui dénonce des faits avérés et vérifiables, sauf que politiquement très incorrects. Si le style est choquant et inconvenant, il n'en reste pas moins que son contenu ne relève pas que de la haine mais bien aussi du factuel, et donc de l'information, une information que certains ne veulent ni voir ni entendre et qui est passée sous silence, parce que politiquement et électoralement irrecevable.
Reste les travers qu'elle dénonce à propos de l'Islam actuel, qu'il serait dommageable de ne pas reconnaître avec elle, entre autres l'intégrisme et le radicalisme d'une partie grandissante de la "civilisation" ou "société" musulmane, l'endoctrinement et le lavage du cerveau des enfants et des adultes, la culture de la haine de l'autre - en particulier de la haine du juif -, l'asservissement des femmes, confinées à un rôle de génitrices, la forclusion totale de leur sexualité, la volonté de promouvoir et d'imposer le régime de la théocratie partout sur cette planète - et en premier lieu dans les pays musulmans -, le djihad, l’invitation à l’assassinat et au suicide volontairement homicide comme une action de grâce pour les bons musulmans, et ma citation est loin d’être exhaustive.
La critique, si elle doit s’exercer à l’encontre des xénophobes de tous bords, doit donc aussi s'exercer en regard de l'islam actuel, sous peine de verser dans une débonnaireté aveugle et contre-productive. Et l'islam actuel est, il faut bien le reconnaître, plus obscur que lumineux en ce 21ième siècle, n’en déplaise aux pacifistes islamophiles naïfs, qui battent en nombre le pavé des capitales de l’Europe.
Aussi, c’est en examinant les faits que La Fallaci dénonce, en conservant sa clairvoyance, que l’on parvient à exercer la critique permettant ensuite d'y voir un peu plus clair dans ce débat complexe, à l’économie duquel on ne peut servir efficacement la cause de l'idéal démocratique et humaniste dont l’Occident prétend s’inspirer.
La défense des Palestiniens doit respecter des règles fondamentales d'équité, de justice, d'historicité et d'humanisme, et ne saurait occulter ces crimes indéfendables, qui se rencontrent hélas dans les sociétés humaines, et qui trouvent leur dynamique dans la haine de la différence d’autrui. Ici, elles voudraient même rendre légitimes la terreur aveugle et le meurtre de civils comme des moyens de lutte et de défense utiles, lorsqu’elles sont diligentées contre un ennemi désigné comme l’Occupant et que l’on fait vite à rendre coupable de tous les maux de la planète.
Ainsi, il y a dix jours à Bruxelles, a-t-on pu observer, au cours d’une manifestation pacifiste, organisée par le collectif « Stop USA » contre la guerre en Irak et pour la libération des territoires palestiniens, des dizaines de casseurs, la tête masquée par des foulards, scander des slogans à la gloire d’Oussama Ben Laden. Ces fans du 11 septembre, après avoir tenté d’en découdre avec les forces de l’ordre, ont jeté leur trop-plein de haine contre un caméraman ainsi que sur des photographes de presse, en proférant des insultes antisémites et en jetant des pierres sur les vitrines avoisinantes.
Ces violences n’ont trouvé qu’un faible écho dans « Le Soir » sous la forme de deux petites colonnes discrètes en page 6, alors que le même quotidien titrait à sa une « Al Qaïda s’invite pour les fêtes ». Et si, pris de cette cécité, dont parle la Fallaci, de cette répugnance à constater qu’on rudoie ses valeurs, pour les fêtes, justement, on rebaptisait ce journal « La Nuit » ?
(Metula News)
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Article datant du 19/11/2002.
| La 7wla Wa la 9wata Ila Bi Allah !
Wa 7hasbona Allaho Wa Ni3ma Al Wakil
Wa Salamoun aleikoum
yours Ibno_Khaldoun
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