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#1
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| Le deglet nour, un autre joyau du désert algérien Zoom sur la production de dattes en Algérie mercredi 24 mai 2006, par Falila Gbadamassi Deglet nour. Deux mots qui sont familiers aux amateurs de dattes qui savent qu’il s’agit du must en la matière. Ce joyau, c’est le Sahara algérien qui l’abrite. La production nationale des différentes variés de ce fruit dans le pays est estimée à 200 000 tonnes et la majorité est consommée par les Algériens eux-mêmes. L’Algérie, le pays aux multiples trésors. La formule peut paraître légèrement flatteuse, mais certainement pas pour les aficionados de la datte, ce célèbre fruit du désert. Le deglet nour est le nec plus ultra en matière de datte et l’authentique ne se trouve qu’en Algérie. De fait, cette catégorie se retrouve également en Tunisie, qui ne faisait autrefois qu’un avec l’Algérie, et quelques milliers de plants ont émigré, pendant la colonisation française, en Californie (Etats-Unis) et en Israël. Malheureusement, n’est pas deglet nour made in Algérie qui veut. « Fine, blonde, elle dégage une bonne odeur », explique Mohamed Salah Haddoud, le président-directeur général de la Société de dattes et des produits agro-alimentaires (Sodapal), dont le siège se trouve à Tolga (nord du pays). L’entreprise est chargée de la protection, du suivi des récoltes, de la sélection, de la transformation, du conditionnement et de l’exportation des fruits du palmier dattier, qui pousse dans le Sahara algérien. Septième producteur au monde de dattes, l’Algérie exporte 15 000 tonnes chaque année dans tous les pays du monde via la France. C’est en effet là, selon le responsable de la Sodapal, qu’est acheminée 90% de la production algérienne pour être, entre autres, réexportée. Pourtant ce sont les Algériens qui sont les véritables consommateurs d’une production annuelle, toute variété confondue, estimée à 200 000 tonnes. Un dattier, qui donne ses premiers fruits entre l’âge de 7 et 10 ans est capable d’en produire jusqu’à 200 ans, voire beaucoup plus, fournit environ 35 kg de dattes par an. « Dans les années 60, l’Algérie exportait 30 000 tonnes, mais aujourd’hui la consommation nationale a triplé, sans compter les fuites aux frontières que l’on pourrait estimer à près de 10 000 tonnes », explique M. Haddoud. Aux frontières du Niger ou du Mali, par exemple, la datte sert encore de monnaie d’échange entre les populations qui la troque contre le bétail. Le troc va également bon train avec Lybie, la Tunisie ou encore le Maroc. Les Algériens : de gros mangeurs de dattes « Il existe un millier de variétés de dattes, car chaque noyau est une variété en soi. Le jardin d’un particulier peut en receler, à lui seul, trois ou quatre espèces différentes. » Elles ne sont néanmoins pas toutes propres à la commercialisation, une qualité, en plus de toutes les autres, que possède le deglet nour. Il n’en a pas toujours été ainsi. C’est seulement après la colonisation que cette datte demi-grasse a vu sa cote augmenter. Auparavant, les agriculteurs lui préféraient le sec mech degla qu’ils pouvaient transporter à dos de dromadaires et troquer avec le nord du pays et dans le Sahara. Et la petite quantité qu’ils cultivaient était réservée aux invités. « Quand le mech degla devient trop sec, il est transformée en une farine qui se consomme mélangée avec le lait. De même, le ghars, datte molle disponible uniquement sur le marché local, est transformée en une pâte que l’on mélange avec du blé moulu grillé, de la semoule et du beurre pour obtenir un gros morceau de datte confite ». Ce met, « conservable pendant un mois », aurait permis aux « moudjahidines pendant la révolution de 1954 à 1962 de tenir, avec un peu d’eau, sans rien manger d’autre, pendant 10 à 15 jours », indique Mohamed Salah Haddoud. Cette variété, étalée sur des clayettes, s’égoutte également pour produire du miel. Sa présence dans l’alimentation de base indique ainsi l’importance de la phoeniculture (culture des dattes) dans l’arboriculture fruitière en Algérie. A l’étranger, le degla beida, datte blanche, sèche et lisse, est très appréciée en Afrique noire. Le fruit s’exporte ainsi vers toute l’Afrique de l’Ouest. Le tafezouine, cousin du deglet nour, est quant à lui très prisé dans les pays scandinaves vers lesquels il est exporté. La plupart des palmiers dattiers se trouvent dans le sud-est du pays entre Biskra (aux portes du Sahara) et Ghardaïa. Les premières dattes se récoltent d’octobre, pour les plus précoces, à décembre. Elles sont ensuite conservées dans des chambres froides. A noter que Tolga est le fief de la production de dattes en Algérie. Sur le plan national, le prix du kilo de déglet nour varie entre 2,3 et 2,5 euros - alors que les autres variétés sont au maximum à un euro le kilo- et le prix plancher à l’exportation s’élève à 2,6 euros. A ce prix, il est évident que ce ne sont pas les dattes qui remplissent les caisses de l’Etat algérien. Le développement de la datte en Algérie passe sans doute par l’agroalimentaire et la transformation de la datte - une problématique souvent mise de côté - en confiseries, en miel, en alcools et autres douceurs qui rendent la vie un peu plus belle. Source ~> : Afrik.com |
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#2
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| La "Deglet Nour" ou doigt de lumière est la datte qui connait le plus de succès à l'étranger du fait de sa texture mielleuse et de son goût très sucré..Cependant, ce n'est qu'une variété de dattes et il en existe plusieurs types: j'ai déjà été à Biskra, fief de la datte algérienne, et j'y ai découvert divers types du fruit: notamment une variété mi-Jaune, assoifante à la texture croquante et l'autre partie à la teture proche de la célèbre deglet nour, certes un peu différente....Il y avait cependant diverses variétés, toutes plus différentes les une des autres...Ce qui m'a marqué dans mon séjour dans cette ville située entre la débouchure des Aurès et le désert algérien, c'est l'aptitude des villageois aux alentours à reconnaitre instinctivement chacun des types de palmiers producteurs de chaque variété de dattes..Pour moi, chaque palmier ne présentait aucune distinction avec un autre supposé "produire" une variété de datte différente...J'en profite pour questionner nos amis marocains, à savoir pourquoi le Maroc, grand pays agricole, n'exporte-t-il pas de dattes lui aussi? |
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#3
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| Macha Allah |
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#4
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| Citation:
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#5
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| mes dattes préfèrées trop bonnes! |
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#6
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| Ah les dattes algériennes, j'en mangerais bien maintenant ! |
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#7
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| Citation:
Sùrement parce que le monopole des dattes est détenu par toute une génération de paysans qui ne connaissent pas et qui n'ont pas envie de connaitre la loi du marché! Mais si bon marché il y'a, soyez sùr que ça viendra!
__________________ Oops! I did it again... |
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#8
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| Citation:
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#9
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| le palmier dattier au maroc est en danger de disparition.... assechement des nappes phreatiques, le bouyoub (maladie qui a detruit une partie des palmeraies) et transfert des palmiers vers les riches maisons de Casa, Marrakech... Heureusement, un programme de replantation a ete lance par le Roi a Zagora et sa region en 2005 |
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#10
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| Citation:
il est de bonne qualite mais son pb c qu'il ne dure pas ds le temps comme lqa datte algerienne c une variete fragile et nous en avons moins voila faut nourrir deja au pays avant d'en envoyer |
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