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#1
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| c un sujet duquel, on a discuté sur le chat et puis, évidemment, on ne l'a pas épuisé donc le sujet "comment vous faites pour avoir une image, un jugement des personnes vous entourant? avez-vous des préjugés, les confrontez-vous? quand est-ce qu'une impression devient un jugement" (épistémologie comme dirait hicham) |
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#2
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| l'habit fait le moine... |
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#3
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| moi je dis : don't judge a book by the cover, discover the soulbrother c 'est à dire faut connaitre pour pouvoir juger, faut dépasser les premieres impression pour voir la réalité. Et on sait quand on connait la personne et qu'0n peux se dire ca y est j'ai capté comment elle est , je comprend comment elle agit, comment elle pense donc je peux porter un jugement. Moi ca peux prendre beaucoup de temps ou trés peu , ca dépend de chacun. Mais bon parfois on croit qu'on connait et on connait pas , olors on peux se tromper dans le jugement. En fait faut etre raisonnable tout en suivant son instinct, le destin aide souvent a distinguer le vrai du faux. |
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#4
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| Je continue la réponse que j'avais commencé Préjuger, c'est juger avant avant quoi? de connaitre le plus souvent, c'est émettre un jugement avant d'avoir eu tout les éléments d'un problème en main. ça peut s'appliquer à une personne comme à une situation, c'est un simple processus mental, pê même involontaire (mais on dispose de la volonté de croire ou pas aux conclusions que l'on en tire, ce n'est donc pas malgré nous). ex.: si je vois de ma fenêtre le soleil, je peux présumer (un sorte de préjugé) qu'il fait une belle température; en général c vrai (mais ce n'est pas tjrs vrai,... parfois l'hiver, les journées très ensoleillées sont les plus froides). dans ce contexte, sortir dehors, utiliser un thermomètre me permettra(it) de confirmer ou d'infirmer ma première impression. pour ce qui est des gens, c'est le même processus qu'on peut appliquer, mais ce n'est pas aussi facile; en ce sens qu'objectiver n'est pas toujours possible. quand je (et je vais parler pour moi) rencontre une personne, ou que j'entre en contact avec elle; je peux avoir une première impression générale de cette personne; c'est un simple processus mental je dirais qu'il n'y a rien de malsain. je reçois une impression, par les messages que cette personne envoie, messages verbaux et non verbeaux (ce qu'elle dit, comment elle le dit, son expression, sa façon d'être, etc. etc.) ex.: si la personne a des yeux rouges et larmoyants, je peux préjuger qu'elle vient de pleurer et qu'elle est triste. ça peut être vrai dans la majorité des cas mais pas toujours: pê qu'elle a slmnt une allergie et qu'aucune larme n'a coulé... pê que plusieurs larmes ont coulé mais que cette personne est transportée de joie, elle vient d'avoir la meilleure nouvelle de sa vie,... etc. etc. pour vérifier le préjugé je dois tenir lieu du contexte, et avoir d'autres informations, (l'information que j'ai pu recevoir durant un moment n'est pê pas suffisante)... c'est une chose qui évidemment n'est pas toujours possible. est-ce que je vais rester alors avec la première impression? rien ne m'y oblige, si je conviens qu'il y a plusieurs possibilités je puis rester à une position neutre, même si mon instinct ou disons mon premier réflexe m'a fait entrevoir une certaine possibilité en premier (habituellement, il se fait un ordre dans les hypothèses). l'exemple mentionné, traîte d'un cas ponctuel relativement simple, et je peux déjà constater que ce n'est pas simpliste d'arriver à la bonne conclusion, qu'il n'y a généralement pas une seule réponse à une question (tant que je ne sais pas tout). quand on parle de juger d'une personne, la chose vient d'être compliquée d'un facteur énorme. pcq pour juger d'une personne, il faut la complètement connaître (tout ce qu'elle pense, sent, fait,...), et qui peut prétendre pouvoir connaître un autre complètement, et encore moins, connaître bcp d'autres. ce qui reviendrait à dire que tout ce qu'on pense des gens n'est que préjugés, et tout ce en tant que quoi nous percevons les gens, ne sont qu'impressions. il y a des impressions qui avec le temps peuvent se vérifier, ce sont généralement des impressions concernant un trait particulier,... telle personne est généreuse, telle autre est avare, telle autre est prodigue, telle est sensible, telle est froide etc. etc. même si ces perceptions/premières impressions s'avèrent être vraies, je doit rester disposé à les changer, pcq l'homme est un être inconstant en mouvement perpétuel (ce qui était vrai hier ne le sera pê plus demain). mais pour juger d'une personne dans son intégralité telle est "bon", tel est "mauvais" (d'abord définir le bien et le mal), c'est pratiquement impossible. --------------------------- le processus de préjuger me paraît d'une certaine façon naturel et même utile (tant qu'on reste dans des dispositions de vérifier les préjugés qui en proviendront bien sûr). mais il peut y avoir problème:=> avec les préjugés de généralisations, c quand on généralise une expérience à toute situation ayant des éléments de ressemblance (situation ou personne), on n'analyse plus tous les éléments d'un problèmes, on fait une fixation sur certaines variables, on oublie les autres et on ne prend plus la peine de vérifier... conclusion hâtive (j'ai été arnaqué par un avocat, donc tous les avocats sont arnaqeurs, on peut aussi parler des financiers, des secrétaires...). aussi les préjugés sociaux, je prends qlqch véhiculée dans la société pour véritable, sans même avoir eu une première expérience, je ne fais même plus une analyse sélective, je ne fais plus d'analyse du tout (tous les avocats sont escrocs même si je n'en n'ai jamais rencontré un seul). il y a aussi problème, quand on demande à l'autre de justifier le contraire de la généralisation: i.e. mon avocat doit faire preuve d'une générosité grandiose pour que je puisse considérer qu'il n'est pas escroc, et encore, après chaque geste je croirais que c slmnt pour me berner; alors que peut-être mon psy ne fait pas la moitié de l'attention etme joue je ne sais quel tour et que je le prend pour un sain... le préjugé vient altérer ma perception des événements subséquents, je fais une analyse différente, suivant le préjugé que j'ai. etc. ça commence, je crois à être un peu long comme texte, donc je conclue il faut prendre le temps de connaître, et même en connaissant être diposé à changer d'impression, il faut avoir une idée générale, globale... mais malheureusement, et pour revenir à l'exemple du soleil, il n 'y a pas de thermomètre pour l'âme, et pas assez de temps pour faire le thermomètre soi-même. mais je crois que tant que l'on est conscient que ce qu'on croit n'est peut-être pas vrai c déjà pas mal bien (le bien et le mal encore) sur ce, paix et sérénité à tous |
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#5
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| pas mal la petite leçon de philo, surtout à cette heure! mais j'ai pas compris un passage: "il y a aussi problème, quand on demande à l'autre de justifier le contraire de la généralisation: i.e. mon avocat doit faire preuve d'une générosité grandiose pour que je puisse considérer qu'il n'est pas escroc, et encore, après chaque geste je croirais que c slmnt pour me berner; alors que peut-être mon psy ne fait pas la moitié de l'attention etme joue je ne sais quel tour et que je le prend pour un sain... le préjugé vient altérer ma perception des événements subséquents, je fais une analyse différente, suivant le préjugé que j'ai." En fait c'est l'inverse du préjugé, c'est ca? tu te dis que l'avocat, comme il est sympa, en fait c'est qu'il est méchant, alors faut pas se fier aus apparences, mais toi t'as le prejugé qu'il est méchant, alors c'est un préjugé comme un autre!?!? :-? |
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#6
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| Y en a un qui a dit: la bonté est le contraire du mal et ils sont tous deux des vices d'individu ou groupe d'homme. Que tu donnes un bon jugement ou un mauvais mais toi seul en connais la raison, soit par inadvertance ou sur un geste calculé. À chacun de savoir faire le tri, en apprenant les rouages des vices. |
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#7
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| Meme freud n'aurais pas fait mieux je reste éblouie par cette intéligence à K-Pax Nadia |
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#8
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| Citation:
c un préjugé comme un autre c vrai, la différence réside dans la manière de traiter ce préjugé. un préjugé comme je le disais, apparaît à la suite de la ceuillette de certaines informations, pas de toutes. il peut y avoir problème, quand je ne pars plus d'une position neutre pour traiter ces informations. et que je demande une preuve pour revenir à cette position de neutralité. i.e.: je pars avec une généralisation, l'individu que j'ai en face de moi fait obligatoirement partie de la généralisation (sans même que je n'en aies reçu aucun signe), du 90%; je lui demanderait mille preuves pour le sortir du 90% et encore d'autres milliers pour le classer dans les 10%. s'il ne fait rien, je devrais normalment ne rien juger puisque je n'ai pas de matériel à analyser... je ne devrais ni mettre dans le 90% ni dans le 10%, chose que je ne fais pas puisque je perçois la généralisation comme étant vraie et appliquable toujours, je confirme un préjugé avant que de l'avoir vérifié. j'espère que c plus clair, sinon tu peux me demander de l'être davantage. paix et sérénité, |
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#9
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| mego en quoi ou comment la bonté est-elle un vice? ------------------------- amine, je t'y emmenerais bien, mais tu connais le règlement pour k-pax. |
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#10
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| Naadya, Le mal = vice; La bontée= contre vice. Au plaisir de te relire bontée thérapeute(-->penses tu qu'avec cette phrase les préjugés sont encore presents). |
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