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Tué pour des jeux PS 2 (29/05/2006) Dimitri Dessart, 23 ans, a été poignardé en pleine rue par Xavier Roquet, 20 ans HUY Un litige au motif futile qui aura été fatal à Dimitri Dessart, un jeune Andennais de 23 ans! Samedi, il est 16 h 45 lorsqu'une altercation éclate place des Tilleuls, la place de l'ancienne gare Huy Sud. Deux jeunes hommes s'y disputent la propriété de jeux PlayStation. Dimitri Dessart pousse alors Xavier Roquet, un Wanzois âgé de 20 ans à peine. Xavier sort ensuite un couteau à cran d'arrêt, sous les regards incrédules de quelques promeneurs. Il porte un seul et unique coup de couteau. La lame touche le coeur du jeune Dimitri qui titube avant de s'écrouler sur le sol. Les secours arrivent alors et tentent de réanimer Dimitri qui est transporté de toute urgence au CHRH. Il y décédera quelques minutes après son hospitalisation. Quant à Xavier Roquet, conscient de la gravité de son geste, il va d'emblée se rendre à la police où il est entendu et privé de liberté. Dimanche après midi, Xavier a été déféré devant le juge d'instruction et a été placé sous mandat d'arrêt. Il est en aveux. Dès les premières auditions, l'auteur avait parlé d'une altercation au sujet des jeux vidéo pour expliquer son geste. La thèse de la dispute a été accréditée par les témoins de la scène qui ont été entendus dans la soirée de samedi. Reste que ce qui aurait dû rester une simple dispute pour les deux grands adolescents a tourné au drame. Même si personne ne sait à qui appartenaient les jeux vidéo, c'est l'incompréhension qui règne. Comment peut-on tuer quelqu'un en plein jour, en pleine rue, au vu de tous, pour de simples objets? Les deux soeurs de Dimitri, son frère, toute sa famille et sa petite amie lui rendront un dernier hommage jeudi dès 10 h 30 à la collégiale d'Andenne. Quant aux condoléances et aux marques de sympathie, elles sont attendues nombreuses au Funérarium Warzée d'Andenne où les visites sont prévues de 17 à 20 heures. Quoi qu'il en soit, ce meurtre pour de simples jeux vidéo fait écho à des peurs fraîchement exprimées par des citoyens descendus en nombre dans la rue. A. Vbb. |