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| Démantèlement d'un réseau international de trafic de drogue ALGÉRIE - 1 juin 2006 - XINHUA La Police algérienne a récemment démantelé un réseau international de trafic de drogue à Tébessa, dans l'est de l'Algérie, et saisi 150 kg de kif traité, a rapporté jeudi la presse locale. 6 membres de ce réseau, dont trois Algériens, un Marocain, un Tunisien et un Libyen, ont été arrêtés dans cette opération. Ces personnes étaient également en possession de faux billets d'une valeur globale d'un million d'euros, selon la même source, ajoutant que la Police algérienne poursuivait l'enquête sur l'étendue de ce trafic. Des trafiquant de drogue utilisent souvent les pays d'Afrique du nord comme tremplin pour vendre leur produit en Europe. Source ~> : JeuneAfrique.com |
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| Le quotidien "Libération" s'offre un nouveau visage MAROC - 1 juin 2006 - MAP Le quotidien marocain "Libération" vient de refaire peau neuve en revisitant son look tout en apportant une nouvelle valeur ajoutée éditoriale au niveau des idées et de leur présentation pour davantage de pluralisme aussi bien médiatique, politique et social que culturel, ont indiqué les responsables du journal. Lors d'une réception donnée mercredi soir à Casablanca à l'occasion de la présentation de la nouvelle conception du quotidien, M. Mohamed Yazghi, directeur de la publication, a indiqué que "Libération" ne sera pas un bulletin interne de l'Union socialiste des forces populaires (USFP), mais un quotidien national de tous les Marocains, toutes classes confondues. Ce nouveau lifting offrira un journal plus aéré, plus clair, s'appuyant sur son architecture fondamentale et ses repères identitaires, tout en réaffirmant son goût de l'innovation pour qu'il soit plus compétitif et encore plus attractif touchant au social, au public et au privé. Le gotha de la presse nationale, de l'édition et du monde de l'art et de la culture a été convié à cette cérémonie. Source ~> : JeuneAfrique.com |
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| Le sommet Cen-Sad s'achève par des appels de paix au Darfour et en Somalie LIBYE - 1 juin 2006 - AFP Le sommet des Etats sahélo-sahariens (Cen-Sad) a clôturé jeudi soir ses travaux à Tripoli par un appel aux rebelles soudanais récalcitrants à signer l'accord de paix au Darfour et par l'annonce de la création d'une commission pour aider à rétablir la paix en Somalie. Le sommet, qui devait initialement clôturer ses travaux vendredi, a salué la signature du traité de paix le 5 mai à Abuja entre Khartoum et le principal mouvement rebelle du Darfour, le Mouvement de libération du Soudan, et appelé les autres groupes rebelles à y adhérer, selon un communiqué final. La Darfour est en proie depuis plus de trois ans à une guerre civile qui a fait plus de 300.000 morts et 2,4 millions de déplacés. Les participants ont également appelé à la création d'une commission spéciale avec la participation de la Ligue arabe, des Nations unies et de l'Organisation de la conférence islamique (OCI) pour aider la Somalie en proie à la guerre civile à restaurer la paix, toujours selon le texte. "Nous allons envoyer en Somalie une commission, composée de représentants du Nigéria, du Soudan, de Djibouti, de la Libye et de l'Egypte avec le concours de l'ONU pour mettre fin à la guerre", a déclaré à l'AFP le responsable des affaires africaines aux Affaires étrangères libyennes, Abdel Salam al-Triki. "Nous soutenons l'envoi d'une force de l'ONU en Somalie à condition qu'elle soit majoritairement composée de soldats africains", a-t-il dit. Le sommet a également discuté du contentieux entre le Soudan et le Tchad qui accuse son voisin de soutenir les rebelles tchadiens qui veulent renverser le régime. Il a également abordé la querelle entre l'Ethiopie et l'Erythrée. "Nous allons envoyer une équipe pour encourager l'Ethiopie et l'Erythrée à délimiter leurs frontières et régler leurs différends", a ajouté M. Triki sans autres précisions. A la clôture du sommet, le dirigeant libyen Mouammar Kadhafi a déclaré: "Nous devons régler cette année nos problèmes au Soudan en Erythrée, en Ethiopie et en Côte d'Ivoire". "Ceux qui provoquent les problèmes en Afrique sont des enfants qui mettent le feu dans la maison africaine. Ce sont des criminels et des agents du colonialisme qui méritent qu'on les piétine car ils servent les ennemis de l'Afrique", a dit le colonel Kadhafi. Onze chefs d'Etat ont assisté au sommet ordinaire, parmi lesquels l'Egyptien Hosni Moubarak et le Soudanais Omar el-Béchir. M. Kadhafi avait au début du sommet critiqué l'arrestation de l'ex-président libérien Charles Taylor. Le fait que M. Taylor ait été remis à un tribunal international "a fait perdre sa crédibilité à l'Afrique et au Nigéria", pays où l'ex-président s'est exilé pendant deux ans et demi, selon lui. Charles Taylor est inculpé de crimes contre l'humanité et de crimes de guerre par Tribunal spécial pour la Sierra Leone (TSSL), pour avoir soutenu la rébellion pendant la guerre civile dans ce petit pays voisin du Liberia, qui a fait quelque 120.000 morts. Le leader libyen avait en outre appelé l'Union du Maghreb arabe, qui regroupe outre son pays, la Tunisie, l'Algérie, le Maroc et la Mauritanie, à rejoindre le Cen-Sad, après l'avoir qualifiée d'"union de façade, sans valeur économique ou politique". Le Cen-Sad a été créé le 4 février 1998 à Tripoli. Il regroupe 23 Etats : Libye, Burkina Faso, Mali, Soudan, Tchad, Niger, Erythrée, Centrafrique, Sénégal, Gambie, Djibouti, Nigeria, Tunisie, Maroc, Somalie, Togo, Bénin, Egypte, Guinée Bissau, Côte d'Ivoire, Liberia, Ghana et Sierra Leone. Source ~> : JeuneAfrique.com |
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| France: un village entier se mobilise contre l'expulsion d'une famille marocaine MAROC - 5 juin 2006 - MAP Tout le village de Fabrègues, une petite cité de 7.000 habitants située entre Montpellier et Sète (sud de la France), se mobilise contre l'expulsion annoncée de Tamimount K., une femme marocaine de 35 ans et de ses trois enfants, Ibtissam (11 ans), Hanae (7 ans) et Omar (4 ans et demi). "En moins d'une semaine, j'ai reçu la copie de 81 attestations que des habitants ont envoyées au préfet, avec la photocopie de leur carte d'identité",confie lundi cette mère marocaine au journal français Libération. Cette femme, qui a fait toute sa scolarité à Montpellier, avait passé un baccalauréat de biologie et a poursuivi ses études au CHU de la même ville, relève le journal, ajoutant qu'elle est devenue française en 1992, naturalisée en raison de sa présence en France depuis plus de cinq ans et de sa parfaite intégration. L'année suivante, en 1993, elle obtient un diplôme d'Etat de manipulatrice en radiologie médicale, rappelle la publication, signalant qu'à peine ses études achevées, son père la force à partir pour le Maroc, où il a arrangé son mariage avec un lointain cousin. Après une période de douze ans passée au Maroc et trois enfants plus tard, Mme Tamimount décide de quitter son mari pour rejoindre la France, note le journal, précisant que des problèmes vont surgir au moment où elle va engager des démarches afin de récupérer sa nationalité française, perdue en 1999 sous prétexte qu'au moment de sa demande de naturalisation, elle avait coché la case "célibataire", alors que son père l'avait déjà mariée administrativement au Maroc. Pour le journal, cette erreur est considérée comme une tentative de fraude par l'administration française qui a donné à la famille marocaine un délai d'un mois pour quitter le territoire. "A peine la décision préfectorale connue, un comité de soutien s'est mis en place autour de Tamimount. Composé au départ de parents d'élèves, il comprend par la suite "un éventail très large de Fabrégois, qui ne tient aucun compte des clivages sociaux ou politiques traditionnels", explique Bernard Delord, un chercheur en économie, dont la fille est à l'école de Ibtissam et Hanae. "A Fabrègues, même le maire prend fait et cause pour cette mère en danger et ses enfants", souligne le journal, rappelant que le 17 juin, la mairie a prêté une salle au collectif pour une grande fête de soutien à la famille marocaine. Source ~> : JeuneAfrique.com |
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| L'Onu appelle le monde à sauver la vie dans les déserts ALGÉRIE - 5 juin 2006 - AFP L'Onu a appelé lundi à Alger le monde entier à sauver les zones arides de la désertification qui menace des millions de personnes, notamment en Afrique, lors d'une conférence internationale marquant la journée mondiale de l'environnement. Le secrétaire général de l'Onu, Kofi Annan, a enjoint "les gouvernements et les collectivités du monde entier" à "prendre soin des zones arides et semi arides", qui occupent "40% de la planète" et sur lesquelles vivent "un tiers de la population mondiale". Dans une lettre lue en son nom par un représentant du Programme des Nations unies pour l'environnement (PNUE), M. Annan a estimé que la pauvreté pousse les populations à quitter les zones arides, dont "10 à 20% sont déjà dégradées", expliquant que cette dégradation, entraînant une rareté des ressources, était "un facteur de conflits". Placée sous le thème "ne désertez pas les zones arides!", cette journée à été l'occasion pour le président algérien Abdelaziz Bouteflika d'appeler à un "plan global multiforme" et "une conférence internationale sur la lutte contre la désertification". "Dans le contexte mondial actuel, il serait pertinent d'élargir le traitement local de la lutte contre la désertification et de l'envisager du point de vue de l'environnement mondial", a précisé M. Bouteflika. "Il est tout indiqué de se livrer à une réflexion lucide et sans complaisance sur le processus de désertification, qui, pour inexorable qu'il apparaisse aujourd'hui à certains égards, ne s'inscrit cependant dans aucune fatalité géologique ou climatique", a estimé M. Bouteflika. Avertissant que "les frontières des déserts se déplacent de manière inquiétante", le chef de l'Etat algérien a prédit que "la désertification sera l'un des problèmes mondiaux du 21e siècle". Un rapport sur le désert et la désertification contenant les grandes orientations en faveur des déserts a été remis en avant-première par un représentant de l'Onu au président Bouteflika avant sa diffusion mondiale. En outre, un "projet de charte des déserts du monde" a été soumis à la réflexion des participants. Il contient des propositions pour la préservation de la flore, de la faune, des ressources en eau, du patrimoine archéologique et culturel de ces zones et la promotion sociale et économique de leurs habitants. "Le désert menace la sécurité alimentaire des pays pauvres, notamment en Afrique, où le nombre des personnes mal nourries a doublé, passant de 100 millions de personnes à la fin des années 60 à 200 millions en 1995", a averti M. Bouteflika. Il a estimé qu"'à défaut d'un plan global pour enrayer le phénomène de désertification, des conflits pour l'accés aux ressources sont à prévoir, avec leur cortège de souffrances et d'immigration massive". Estimant enfin que "la tâche est immense et les besoins importants", il a souhaité que l'année 2006 "puisse offrir des espaces de débats et de réflexion et contribuer à la sensibilisation des décideurs pour qu'enfin les zones arides soient protégées". 2006 a été décrétée par l'Onu année des déserts et de la désertification avec Alger comme capitale où un sommet de chefs d'Etat et de gouvernement est prévu sur ce thème en octobre 2006. Quatre-vingt-quatre pour cent de la superficie de l'Algérie est couverte par le Sahara, un des plus grands déserts du monde. Source ~> : JeuneAfrique.com |
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| Ouverture du procès sur le naufrage du ferry Al-Salam 98 EGYPTE - 5 juin 2006 - AFP Le procès sur le naufrage du ferry al-Salam 98 dans lequel ont péri en mer rouge, le 3 février, un millier de personnes, s'est ouvert lundi à Safaga en l'absence de trois des six accusés. L'audience a commencé dans une atmosphère lourde, en l'absence du principal accusé, Mamdouh Ismaïl, le propriétaire de la société al-Salam, à qui appartenait le ferry qui assurait la navette entre l'Egypte et l'Arabie Saoudite. M. Ismaïl, membre du Sénat, a quitté l'Egypte pour la Grande-Bretagne à la suite du drame. La justice égyptienne a lancé le 24 mai un mandat d'amener, via Interpol. Son immunité parlementaire a été levée et ses avoirs gelés. Deux autres accusés sont également absents, le fils de M. Ismaïl et un cadre de la compagnie al-Salam. Seuls sont présents à l'audience deux autres dirigeants de la compagnie et le capitaine d'un autre ferry, le Sainte-Catherine, accusé de ne pas avoir porté aide au navire en difficulté. Dans un rapport publié en avril, une commission d'enquête parlementaire avait rejeté la responsabilité du désastre sur la compagnie al-Salam qui aurait continué à utiliser le ferry "malgré des défauts importants". Elle avait également mis en cause le gouvernement pour sa gestion de la crise. M. Ismaïl avait affirmé qu'il n'avait aucune responsabilité dans le drame et accusé le capitaine du al-Salam, qui a péri dans le naufrage, d'avoir surestimé la capacité de l'équipage à éteindre le feu qui s'était déclaré à bord. Quelque 1.000 personnes sont mortes dans le naufrage du ferry qui faisait la liaison entre le port saoudien de Douba et le port égyptien de Safaga, sur la mer Rouge. Source ~> : JeuneAfrique.com |
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| Le conseil pour les droits de l'homme critique la police EGYPTE - 6 juin 2006 - AFP Le Conseil National pour les droits de l'homme égyptien (CNDHE), organisme parrainé par le gouvernement, a vivement critiqué la répression brutale des manifestations pro-réformes en Egypte, appelant à une révision des méthodes policières. Dans un communiqué, le Conseil a fait part de "sa vive inquiétude concernant les violations des droits de l'homme dont ont été l'objet les citoyens qui ont été arrêtés alors qu'ils exerçaient leur droit de libre expression et de manifestation." Il a appelé à une révision "des mesures sécuritaires cruelles" adoptées par la police , affirmant qu'il n y a aucune contradiction entre les exigences de la sécurité nationale et le respect des droits de l'homme. Crée en 2004 par décret présidentiel, en tant qu'organisme consultatif, le CNDHE a été critiqué par les ONG locales pour ses positions jugées peu fermes sur les questions de droits de l'homme et de réformes politiques. Le Conseil, présidé par l'ex-secrétaire général des Nations unies, Boutros Boutros Ghali, a souligné dans le communiqué "sa profonde inquiétude concernant l'état des droits de l'homme dans cette période cruciale de l'histoire égyptienne". La police égyptienne avait durement réprimé au cours des dernières semaines des manifestations de soutien au Caire à deux juges de la cour de cassation ayant dénoncé des fraudes aux législatives de la fin 2005. Des centaines de manifestants, majoritairement proches de la confrérie des Frères musulmans, la principale force d'opposition, avaient été arrêtés et des organisations des droits de l'homme ont accusé la police d'avoir torturé deux manifestants. Le Conseil a affirmé qu'il appellerait à une réunion pour discuter de ces violations des droits de l'homme. Source ~> : JeuneAfrique.com |
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| oh samy..tu travialle pour l'AFP/ reuters?... ![]() |
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| Citation:
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| Liberté de la presse: régression ou avancées fragiles en Afrique du Nord MAROC - 7 juin 2006 - AFP La plupart des pays d'Afrique du Nord connaissent une régression de la liberté de la presse, alors que des avancées fragiles ont lieu au Maroc et en Mauritanie, ont affirmé les participants à une conférence à Casablanca. Des représentants de syndicats de journalistes et d'Ong du Maroc, d'Algérie, de Tunisie, de Libye et d'Egypte participaient à une rencontre de deux jours parrainée par l'Unesco, ouverte mardi à Casablanca sous le thème: "Etat de la liberté de la presse en Afrique du Nord". "Une réunion pareille aurait été impossible en Tunisie", a affirmé Sihem Bensedrine, représentant le Conseil national (tunisien) des libertés. Pour toute l'Afrique du Nord, elle a appelé à une "solidarité horizontale" entre les journalistes et les ONG "pour faire face aux reculs". Dans l'Algérie voisine, "la presse est en nette régression", juge - au nom du Collectif pour la liberté de la presse en Algérie - Fatiha Benchicou, épouse du journaliste Mohamed Benchicou, qui purge une peine de deux ans de prison. "Quelque 2.200 terroristes ont été grâciés et libérés récemment alors qu'on envoie des journalistes en prison, voilà le contraste aujourd'hui en Algérie", a ajouté Mme Benchicou. Pour le seul mois de mai 2006 en Egypte, quelque 600 citoyens ont été arrêtés et accusés d'avoir insulté le président de la république, a affirmé Jamal Eïd, directeur exécutif de l'Ong égyptienne Human Rights info Liant la liberté de la presse aux libertés publiques, son compatriote Jamal Fahmi - un responsable du Syndicat des journalistes égyptiens - estime qu'"aucune presse libre n'est concevable si les votes des citoyens sont falsifiés comme ce fut le cas lors des dernières législatives en Egypte". La situation de la presse est "pire" en Libye, juge Ali Zidane Mohamed, de la Ligue libyenne des droits de l'Homme. "Il y a quelque 10 quotidiens tous détenus par le pouvoir", dit-il à l'AFP, ajoutant que "la Libye se trouve à la fin du peloton, voire en dehors", des pays d'Afrique du nord en ce qui concerne les droits de la presse. Les participants ont jugé la situation de la presse au Maroc globalement plus avancée que dans les autres pays de la région. "Mais c'est le stade le plus sensible", estime Younès Moujahid, secrétaire général du Syndicat national de la presse marocaine (SNPM), appelant à "des réformes constitutionnelles pour se diriger vers une véritable démocratie (...) et abandonner les fameuses lignes rouges (monarchie, intégrité territoriale et religion) dressées contre la presse". "Le retour en arrière est possible au Maroc", estime Mohamed Brini, directeur du journal socialiste marocain Al Ahdath Al Maghribia. "La législation marocaine n'est pas libérale et les magistrats qui jugent les journalistes ignorent tout du fonctionnement de la presse", souligne-t-il. "Mais qu'est ce qui explique la désaffection des lecteurs marocains?", s'est demandé Ali Amar, directeur général du Journal Hebdomadaire (Maroc). Depuis le milieu des années 1990, le nombre de journaux vendus dans le royaume est passé de 300.000 exemplaires par jour à environ 200.000 aujourd'hui, toutes tendances confondues, a-t-il déploré. "Il y a des avancées comme au Maroc et en Mauritanie, des reculs en Algérie et en Tunisie, et il y a des pays qui ne bougent pas comme la Libye", résume à l'AFP Robert Ménard, secrétaire général de l'organisation Reporters sans frontières (RSF). Le coup d'Etat en Mauritanie a mis fin aux poursuites engagées par l'ancien régime contre les journalistes, a assuré le chef de RSF. "Pour la presse, le coup d'Etat a été positif, et c'est terrible de le dire", a-t-il ajouté. Source ~> : JeuneAfrique.com |
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