Précédent   Bladi.net > Catégorie Principale > Au fil de l'actu


Réponse
 
Outils de la discussion Modes d'affichage
  #1  
Vieux 11/06/2006, 08h34
 
Date d'inscription: mai 2006
Messages: 40
Par défaut Marrakech: les enfants de la misère envahissent les rues

lle a trois mois et boit son biberon toute seule, couchée dans son lit à barreau. On a coincé le flacon entre les pattes d'un ours en peluche posé sur sa poitrine. Comment faire autrement ? Il n'y a dans cet orphelinat, cet après-midi-là, que trois assistantes maternelles pour 72 nourrissons. Les jeunes femmes travaillent dix-huit heures par jour et, malgré leur fatigue, se montrent efficaces et patientes.


Mouna est l'une des rares petites filles recueillies par cette crèche de la Ligue marocaine pour la protection de l'enfance, à Marrakech. On compte en moyenne dans l'établissement une fille pour neuf garçons. On n'abandonne pas une petite fille, au Maroc. C'est une denrée précieuse. Une fille, c'est utile et c'est docile. On pourra toujours la faire travailler comme "petite bonne".

Les garçons, eux, sont légion. Amine, quatre mois, a été retrouvé en pleine rue, enfermé dans un sac plastique, au bord de l'asphyxie. Fouad, six ans, a été "oublié" par sa mère, il y a six mois, sur la place Jemma El Fna, au milieu des touristes et des charmeurs de serpents. Quant à Soukaïna, deux ans, elle a été vendue à deux reprises par sa mère, pour 500 dirhams (50 euros).

Au Maroc, les enfants de la misère ne se comptent plus. Le pouvoir est conscient du problème. Il a décrété le 12 juin "journée nationale de lutte contre le travail des enfants". Mais par quel bout aborder un dossier aussi vaste ? Enfants non scolarisés. Enfants "sniffeurs" de colle. Enfants exploités sexuellement...

Combien sont-ils à travailler, entre sept et quinze ans ? Il est difficile de le savoir, 90 % des petits marocains entrent dans le cycle primaire, mais plus de la moitié abandonnent l'école avant le secondaire. Environ 600 000 jeunes de moins de 18 ans sont hors du système scolaire (sur une population de 30 millions). Les uns atterrissent dans la rue ou dans des ateliers d'artisanat, les autres dans des familles bourgeoises, comme petites domestiques.

A Marrakech, - première destination touristique du Maroc - on parle davantage du problème des enfants dans la rue que des enfants des rues. Ici, à l'inverse de Casablanca, les jeunes en situation précaire disposent, la plupart du temps, d'un semblant de famille - une mère célibataire et analphabète le plus souvent - et d'un toit. Mais, à l'exode rural, au chômage, à l'éclatement familial en augmentation vertigineuse, s'ajoutent les problèmes liés au tourisme. La mendicité est le premier d'entre eux, bien plus que la pédérastie, dénoncée par les médias.

En ce début de matinée, les touristes sont rares sur la place Jemma El Fna. Les enfants-mendiants aussi. Ils n'arriveront que vers 14 heures, après avoir dormi. Tandis que leurs mères dessineront des arabesques au henné sur la paume des passantes, ils vendront des Kleenex, des sacs plastiques, ou se contenteront de tendre la main. Quand ils iront se coucher, vers minuit, ils auront récolté quelque 200 dirhams, soit 6 000 dirhams mensuels, alors que le smic est à 2 000 dirhams.

"C'est dur, dans ces conditions, de convaincre les mères d'envoyer leurs enfants à l'école. Elles me disent toutes : "mais avec quoi vais-je les nourrir s'ils cessent de me rapporter de l'argent ? L'urgence, ce n'est pas de mettre mon fils à l'école, c'est de me trouver un travail !"", raconte Karima M'kika, jeune fondatrice et directrice d'Al Karam, association qui se consacre aux enfants en détresse.

Pour comprendre le problème des enfants au travail, il faut "dépasser les clichés que l'on a en Occident", souligne Fouad Chafiqi, universitaire spécialiste des sciences de l'éducation et consultant de l'Unicef. Beaucoup de ruraux voient "comme une bénédiction", explique-t-il, le fait que leurs fils et filles soient engagés comme apprentis ou "petites bonnes" peu après leur arrivée à Marrakech. De leur côté, les employeurs ne sont pas loin de penser qu'ils "font le bien" en sauvant ces enfants du vagabondage.

Au fin fond de la médina, du côté du souk des tanneurs, Khalid, jeune éducateur de rue employé par Al Karam, semble découragé. "La sensibilisation et l'éducation ne suffisent pas. La vraie solution est économique. Il faudrait des programmes de réinsertion sociale", soupire-t-il. Khalid s'inquiète d'un phénomène en plein essor : "les parents fugueurs". De plus en plus de mères viennent lui dire : "Je n'en peux plus. Débrouillez-vous avec mes enfants, moi, je renonce !" Et elles partent pour une autre ville.

Soumis aux pressions internationales pour réduire les dépenses publiques, le pouvoir marocain semble hésiter sur la conduite à tenir. On lui reproche souvent de privilégier les apparences. Les initiatives, il est vrai, ne manquent pas : coup d'envoi, en juin 2005, d'un ambitieux programme, "Le Maroc digne de ses enfants" ; préparation d'une loi réglementant le travail domestique ; signature, le 6 mai, d'un accord de partenariat entre l'Unicef et la willaya de Marrakech, etc.

Sur le terrain, se plaignent de ne pas obtenir de budget dès qu'elles s'écartent du "spectaculaire". "Un "généreux donateur" est venu proposé un centre exclusivement consacré aux enfants abusés sexuellement !, raconte, d'un air las, la responsable d'une association d'aide à l'enfance. Nous manquons d'éducateurs et de travailleurs sociaux. Personne ne veut prendre en charge leurs salaires. Or nos urgences sont là, dans l'invisible."



LE MONDE | 10.06.06 |
Réponse avec citation
  #2  
Vieux 11/06/2006, 10h25
Avatar de doudouzazou1
gone with the wind
 
Date d'inscription: février 2005
Messages: 7 436
Par défaut

Citation:
Envoyé par abder_king
lle a trois mois et boit son biberon toute seule, couchée dans son lit à barreau. On a coincé le flacon entre les pattes d'un ours en peluche posé sur sa poitrine. Comment faire autrement ? Il n'y a dans cet orphelinat, cet après-midi-là, que trois assistantes maternelles pour 72 nourrissons. Les jeunes femmes travaillent dix-huit heures par jour et, malgré leur fatigue, se montrent efficaces et patientes.


Mouna est l'une des rares petites filles recueillies par cette crèche de la Ligue marocaine pour la protection de l'enfance, à Marrakech. On compte en moyenne dans l'établissement une fille pour neuf garçons. On n'abandonne pas une petite fille, au Maroc. C'est une denrée précieuse. Une fille, c'est utile et c'est docile. On pourra toujours la faire travailler comme "petite bonne".

Les garçons, eux, sont légion. Amine, quatre mois, a été retrouvé en pleine rue, enfermé dans un sac plastique, au bord de l'asphyxie. Fouad, six ans, a été "oublié" par sa mère, il y a six mois, sur la place Jemma El Fna, au milieu des touristes et des charmeurs de serpents. Quant à Soukaïna, deux ans, elle a été vendue à deux reprises par sa mère, pour 500 dirhams (50 euros).

Au Maroc, les enfants de la misère ne se comptent plus. Le pouvoir est conscient du problème. Il a décrété le 12 juin "journée nationale de lutte contre le travail des enfants". Mais par quel bout aborder un dossier aussi vaste ? Enfants non scolarisés. Enfants "sniffeurs" de colle. Enfants exploités sexuellement...

Combien sont-ils à travailler, entre sept et quinze ans ? Il est difficile de le savoir, 90 % des petits marocains entrent dans le cycle primaire, mais plus de la moitié abandonnent l'école avant le secondaire. Environ 600 000 jeunes de moins de 18 ans sont hors du système scolaire (sur une population de 30 millions). Les uns atterrissent dans la rue ou dans des ateliers d'artisanat, les autres dans des familles bourgeoises, comme petites domestiques.

A Marrakech, - première destination touristique du Maroc - on parle davantage du problème des enfants dans la rue que des enfants des rues. Ici, à l'inverse de Casablanca, les jeunes en situation précaire disposent, la plupart du temps, d'un semblant de famille - une mère célibataire et analphabète le plus souvent - et d'un toit. Mais, à l'exode rural, au chômage, à l'éclatement familial en augmentation vertigineuse, s'ajoutent les problèmes liés au tourisme. La mendicité est le premier d'entre eux, bien plus que la pédérastie, dénoncée par les médias.

En ce début de matinée, les touristes sont rares sur la place Jemma El Fna. Les enfants-mendiants aussi. Ils n'arriveront que vers 14 heures, après avoir dormi. Tandis que leurs mères dessineront des arabesques au henné sur la paume des passantes, ils vendront des Kleenex, des sacs plastiques, ou se contenteront de tendre la main. Quand ils iront se coucher, vers minuit, ils auront récolté quelque 200 dirhams, soit 6 000 dirhams mensuels, alors que le smic est à 2 000 dirhams.

"C'est dur, dans ces conditions, de convaincre les mères d'envoyer leurs enfants à l'école. Elles me disent toutes : "mais avec quoi vais-je les nourrir s'ils cessent de me rapporter de l'argent ? L'urgence, ce n'est pas de mettre mon fils à l'école, c'est de me trouver un travail !"", raconte Karima M'kika, jeune fondatrice et directrice d'Al Karam, association qui se consacre aux enfants en détresse.

Pour comprendre le problème des enfants au travail, il faut "dépasser les clichés que l'on a en Occident", souligne Fouad Chafiqi, universitaire spécialiste des sciences de l'éducation et consultant de l'Unicef. Beaucoup de ruraux voient "comme une bénédiction", explique-t-il, le fait que leurs fils et filles soient engagés comme apprentis ou "petites bonnes" peu après leur arrivée à Marrakech. De leur côté, les employeurs ne sont pas loin de penser qu'ils "font le bien" en sauvant ces enfants du vagabondage.

Au fin fond de la médina, du côté du souk des tanneurs, Khalid, jeune éducateur de rue employé par Al Karam, semble découragé. "La sensibilisation et l'éducation ne suffisent pas. La vraie solution est économique. Il faudrait des programmes de réinsertion sociale", soupire-t-il. Khalid s'inquiète d'un phénomène en plein essor : "les parents fugueurs". De plus en plus de mères viennent lui dire : "Je n'en peux plus. Débrouillez-vous avec mes enfants, moi, je renonce !" Et elles partent pour une autre ville.

Soumis aux pressions internationales pour réduire les dépenses publiques, le pouvoir marocain semble hésiter sur la conduite à tenir. On lui reproche souvent de privilégier les apparences. Les initiatives, il est vrai, ne manquent pas : coup d'envoi, en juin 2005, d'un ambitieux programme, "Le Maroc digne de ses enfants" ; préparation d'une loi réglementant le travail domestique ; signature, le 6 mai, d'un accord de partenariat entre l'Unicef et la willaya de Marrakech, etc.

Sur le terrain, se plaignent de ne pas obtenir de budget dès qu'elles s'écartent du "spectaculaire". "Un "généreux donateur" est venu proposé un centre exclusivement consacré aux enfants abusés sexuellement !, raconte, d'un air las, la responsable d'une association d'aide à l'enfance. Nous manquons d'éducateurs et de travailleurs sociaux. Personne ne veut prendre en charge leurs salaires. Or nos urgences sont là, dans l'invisible."



LE MONDE | 10.06.06 |
pauvres enfants quel avenir pour eux ? pourquoi dans ces conditions ne fait on pas de campagne de planning familial pour promouvoir la contraception ??
__________________
« Rien ne sert de penser, faut réfléchir avant. » Pierre Dac
Réponse avec citation
  #3  
Vieux 11/06/2006, 10h38
Avatar de Chamali2005
 
Date d'inscription: février 2006
Messages: 5 150
Par défaut

Doudouzazou, je ne suis pas d'accord avec ce que tu viens de dire, je trouve même ça très choquant (même si je ne suis pas contre la contraception, loin de là); le devoir de la société est d'élever ces enfants dignement. Pas de se dire qu'au fond, ils n'auraient pas du vivre.
Selon toi, quant on n'a pas les moyens de les élever, on ne doit pas faire d'enfants? Seuls les plus riches ont le droit de connaître les plaisirs de la paternité ou de la maternité?
...
Redoutable eugénisme social...
Réponse avec citation
  #4  
Vieux 11/06/2006, 10h42
Avatar de Chamali2005
 
Date d'inscription: février 2006
Messages: 5 150
Par défaut

Citation:
Envoyé par doudouzazou1
pauvres enfants quel avenir pour eux ? pourquoi dans ces conditions ne fait on pas de campagne de planning familial pour promouvoir la contraception ??
Alors les classes dominantes, au lieu de se remettre en cause et de cesser d'exploiter les plus pauvres leur reprochent même d'exister?
En poussant ta logique un peu plus loin, la solution la plus simple serait au fond de tous les exterminer; cela nous épargnerait bien des efforts, et beaucoup d'argent.
La vérité est que le monde est assez riche pour nourrir tous ses enfants, mais c'est nous les hommes qui avons choisi l'injustice et l'iniquité.
Réponse avec citation
  #5  
Vieux 11/06/2006, 10h42
Avatar de moammar
khayra ummatin!
 
Date d'inscription: mai 2005
Âge: 25
Messages: 1 834
Par défaut

Citation:
Envoyé par doudouzazou1
pauvres enfants quel avenir pour eux ? pourquoi dans ces conditions ne fait on pas de campagne de planning familial pour promouvoir la contraception ??
wa la taqtoulou awladakou rachyata imlaq!
wa ida lmawoudatou souilat bi ayyi zanbin qoutilat!!!

hram 3likoum!!!!!!
Réponse avec citation
  #6  
Vieux 11/06/2006, 10h44
Avatar de doudouzazou1
gone with the wind
 
Date d'inscription: février 2005
Messages: 7 436
Par défaut

Citation:
Envoyé par Chamali2005
Alors les classes dominantes, au lieu de se remettre en cause et de cesser d'exploiter les plus pauvres leur reprochent même d'exister?
En poussant ta logique un peu plus loin, la solution la plus simple serait au fond de tous les exterminer; cela nous épargnerait bien des efforts, et beaucoup d'argent.
La vérité est que le monde est assez riche pour nourrir tous ses enfants, mais c'est nous les hommes qui avons choisi l'injustice et l'iniquité.
arrete tes phantasmes là, je n'ai jamais dit une horreur pareille ! je ne te permets pas d'insinuer que je puisse le penser meme si toi tu y arrives !
__________________
« Rien ne sert de penser, faut réfléchir avant. » Pierre Dac
Réponse avec citation
  #7  
Vieux 11/06/2006, 10h45
Avatar de doudouzazou1
gone with the wind
 
Date d'inscription: février 2005
Messages: 7 436
Par défaut

Citation:
Envoyé par moammar
wa la taqtoulou awladakou rachyata imlaq!
wa ida lmawoudatou souilat bi ayyi zanbin qoutilat!!!

hram 3likoum!!!!!!
en français ça donne koi ? tu me cites j'aimerais comprendre ce que tu dis
__________________
« Rien ne sert de penser, faut réfléchir avant. » Pierre Dac
Réponse avec citation
  #8  
Vieux 11/06/2006, 10h47
Avatar de Chamali2005
 
Date d'inscription: février 2006
Messages: 5 150
Par défaut

Je précise que je ne suis pas contre la contraception en tant que tel, les individus sont libres de choisir quand ils veulent des enfants; mais de là à introduire des critères sociaux... Non!!!!
Je ne peux pas cautionner cette forme d'eugénisme social!!!
Réponse avec citation
  #9  
Vieux 11/06/2006, 10h50
Avatar de doudouzazou1
gone with the wind
 
Date d'inscription: février 2005
Messages: 7 436
Par défaut

Citation:
Envoyé par Chamali2005
Doudouzazou, je ne suis pas d'accord avec ce que tu viens de dire, je trouve même ça très choquant (même si je ne suis pas contre la contraception, loin de là); le devoir de la société est d'élever ces enfants dignement. Pas de se dire qu'au fond, ils n'auraient pas du vivre.
Selon toi, quant on n'a pas les moyens de les élever, on ne doit pas faire d'enfants? Seuls les plus riches ont le droit de connaître les plaisirs de la paternité ou de la maternité?
...
Redoutable eugénisme social...
dans nos sociétés la contraception existe, et c'est ce qui a permis de s'en sortir entre autres, tu trouves plus juste toi de mettre au monde des gamins sans avenir, sans amour ??? pas moi. un enfant pour s'épanouir a besoin de l'affection de ses parents. mille orphelinats ne lui donneront jamais ce auquel il a droit. à quoi sert il de faire des enfants dans ces conditions si c pour les abandonner ? moi je vois au plus pressé. bien sur que ces gosses ont droit au meilleur comme n'importe quel enfant de la terre. et c'est pour cela que je m'insurge. moi non plus je ne suis pas d'accord avec ta vision des choses : pondons des gosses après c'est à la société de s'en débrouiller et basta ! pour connaitre les plaisirs de la maternité point n'est besoin d'avoir des familles de 6 à 8 gosses, un ou 2 suffisent quand on a pas les moyens de les élever. ici c'est pareil meme avec les allocs si tu veux donner le meilleur à tes momes en toute conscience tu ne peux en élever 4. ce n'est pas un eugénisme dans la mesure où les enfants ne sont pas nés tu dis n'importe quoi en plus
__________________
« Rien ne sert de penser, faut réfléchir avant. » Pierre Dac
Réponse avec citation
  #10  
Vieux 11/06/2006, 10h50
Avatar de Chamali2005
 
Date d'inscription: février 2006
Messages: 5 150
Par défaut

Citation:
Envoyé par doudouzazou1
arrete tes phantasmes là, je n'ai jamais dit une horreur pareille ! je ne te permets pas d'insinuer que je puisse le penser meme si toi tu y arrives !
Je n'ai pas dit que tu insinuais la chose,mais je me suis permis de poursuivre dans une même logique pour t'expliquer pourquoi je ne pouvais pas le cautionner.
Pardonne moi si je suis un peu virulent; c'est parce que tes propos m'ont choqué.
Je t'estime assez (bien qu'on ne soit pas sur la même longueur d'onde lol) pour ne pas te prêter de telles intentions.
Mais je voulais attirer ton attention sur certaines dérives possibles directement inspirées par ta logique qu'encore une fois je réfute.
Réponse avec citation
Réponse

Outils de la discussion
Modes d'affichage

Règles de messages
Vous ne pouvez pas créer de nouvelles discussions
Vous ne pouvez pas envoyer des réponses
Vous ne pouvez pas envoyer des pièces jointes
Vous ne pouvez pas modifier vos messages

BB code is oui
Les smileys sont activés : oui
La balise [IMG] est activée : non
Le code HTML peut être employé : non
Trackbacks are non
Pingbacks are non
Refbacks are non
Navigation rapide

Discussions similaires
Discussion Auteur Forum Réponses Dernier message
Rabat: Il egorge ses deux enfants puis se suicide Radoudou Au fil de l'actu 11 07/05/2008 15h29
Marrakech, entre protection et promotion Wallen95 Au fil de l'actu 41 22/06/2006 13h04
Des enfants en centres fermés: nous disons Non Titi Maroc / Belgique 3 25/04/2006 12h05
Marrakech: enquête sur la prostitution infantile Razine Au fil de l'actu 24 16/04/2006 19h31
Human Rights Watch : Maroc : Enfants domestiques maltraités, la face cachée 7adresse Forum Général 5 13/02/2006 13h57



Fuseau horaire GMT +2. Il est actuellement 12h31.


.

1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 13 14 15 16 17 18 19 20 21 22 23 24 25 26 27 28 29 30 31 32 33 34 35