Tradition des mariages


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  #31  
Vieux 11/10/2002, 17h03
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"je suis d'accord avec Mohammed sauf que moi j'ai été wazir c'est a dire que j'ai guidé le marié (mon oncle) pendant le arazik (qui dit un truc du genre : sabhaaaaaaan araaaaazik sbhaaaaan al khalik ......). "

Que de bons souvenirs du mariage de mon oncle il y a 2 ans. Avec le arazik, c'etait tellement emouvant que tout le monde a pleuré. Tout le monde était autour du marié. Puis une petite fille devait lui mettre du henné sur l'auriculaire et le arakik criait à tut tête : sbhanna arazik... !!!!

La seule solution pour perpétuer la tradition des 7 jrs sans corvée de nos jrs est de s'envoler en juste noce.

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  #32  
Vieux 11/10/2002, 17h33
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Franchement Rif1 j'ai souris jusqu'au larme , j'avais oublié les paroles d'arazik : ).
Je savais pas pour l'histoire des 2 rouziya ( alors on m'aurait menti : )).

En fait , t'as eu de la chance pour les 5 dhirams parce que normalement t'aurais du reçevoir des oeufs .
On donne quelques choses à tout ceux qui sont entré en contact avec la mariée , histoire de rompre le mauvais oeil.
Les oeufs symbolisent sans doute la fécondité.

C'est fou ce que les traditions perdurent malgré elles.
Exe : la famille n'a pas le droit de toucher les affaires de la marié , donc en général quand on va chercher madame en Bagnole , cette dernière ne peut appartenir à un membre de la famille et les affaires ne peuvent être décharger par la famille , si quelqu'un y touche par m'égarde , il se fait grondé et on lui ordonne de manger des oeufs (ça m'est arrivé : )).

Bref tout ça pour dire que mon frangin a refusé de conduire lors de mon cortège , il a fallut appeler un ami de la famille.

ps :
Pour l'histoire de l'âne c'est fini depuis qu'on a des voitures ... et des routes pratiquables .

ps2 : incroyable , vous avez toutes accrochées à cette histoire de 7 jours sans corvées : ).

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  #33  
Vieux 06/01/2003, 16h50
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Le Maroc Mariage Marocain et les Traditions

Autrefois, tous les mariages étaient arrangés et certaines familles respectent encore cette tradition. En général, la mariée apporte une dot ; la famille du marié doit pour sa part verser à la famille de la future épouse une somme importante qui servira à l’achat de meubles pour la mariée et aux besoins du ménage. Les cérémonies de mariage, qui ont généralement lieu l’été, donnent lieu à de grandes réjouissances. Il est courant qu’une femme mariée garde son nom de jeune fille.

La dot et le contrat. - Le versement de la dot marquait la fin des fiançailles et le début des fêtes du mariage; il s’accompagnait de la rédaction du contrat. La date était fixée par les deux pères deux ou trois semaines à l’avance, car il fallait faire des invitations et des préparatifs.

Il y avait grand déjeuner dans les deux maisons avec un menu traditionnel : poulets farcis, moutons aux amandes et briwat. Deux notaires avaient été invités chez le père du jeune homme ; à l’issue du repas, leur hôte faisait compter devant eux en espèces sonnantes la somme convenue; on la mettait dans des sacs pour la transporter chez le père de la jeune fille, escortée des deux notaires et de quatre ou cinq amis de confiance.

Le père de la jeune fille est tenu par la coutume, à moins de stipulation contraire expressément indiquée dans le contrat, de dépenser pour l’établissement du jeune ménage une somme au moins égale (mithl) à celle qu’il a reçue en dot


Ainsi est constitué non seulement le trousseau proprement dit de la jeune fille, mais encore le mobilier jugé nécessaire, étant donné le milieu social des jeunes époux. Une fois la dot versée, on fixait la date du mariage : il avait presque toujours lieu en été pour éviter que la pluie ne vint interrompre les nombreuses cérémonies qui se déroulaient dans les patios.

Les préparatifs : Cinq jours avant la nuit des noces, les marieuses faisaient porter à la maison du fiancé tout ce dont elles avaient besoin pour aménager la chambre nuptiale. Cette journée portait le nom nahar et tankil (le jour du déménagement) et donnait lieu à deux fêtes avec musiciennes (tabbalat) dans chacune des deux familles.

Le lendemain s’appelait nahar ez-zina (le jour de l’embellissement) ou nahar el-farch (le jour des matelas) : les marieuses préparaient soigneusement tout ce que la jeune fille devait emporter dans sa nouvelle demeure (sofas, coussins, tapis, épingles, clous, anneaux de rideau, etc.) et l’y envoyaient. Elles s’y rendaient elles-mêmes pour aménager l’alcôve nuptiale (dakhchoucha) : à cet effet, elles empilaient des matelas les uns sur les autres pour en former une cloison ne laissant entre elle et le mur que la largeur d'un matelas, le lit nuptial; la cloison de matelas et les murs de la pièce étaient décorés d'étoffes brodées et de tentures (haïti).


Costumes marocains de mariage

Quinze jours à l'avance, la jeune fille se rendait toutes les deux nuits au bain pour les sept ablutions rituelles; la dernière séance, qui correspondait à l'avant-veille de son entrée au domicile conjugal, était marquée par la cérémonie du Takbib (lavage avec les seaux). La fiancée arrivait, escortée de parentes et d'amies; les employées du bain (tayyabat) l'attendaient à la porte et la conduisaient processionnellement dans la salle la plus reculée en chantant les louanges du Prophète et en poussant des youyous.
Rachel et Noureddine un grand remerciment au couple qui nous ont permis de publie leur photos de mariage marocain que vous allez admirer dans la page Deux parentes déshabillaient la jeune fille qui gardait les yeux fermés et les lèvres closes, par crainte des génies du lieu.

Sept seaux d'eau tiède étaient rangés là; les employées puisaient successivement dans chacun au moyen d'un récipient apporté de La Mecque (tasa mekkawiya) et versaient l'eau sur la tête de la fiancée qui, à l'issue de la cérémonie, était désormais sous la protection des anges. On la revêtait de vêtements neufs et “on la coiffait d'une somptueuse étoffe brodée de noir (mharma)”.

Les employées du bain reprenaient leur chant : après avoir dit la beauté de la jeune fille et réitéré les louanges du Prophète, elles recevaient quelque argent, ainsi que le vêtement porté par la jeune fille à son arrivée et qu'elle ne devait plus mettre.

On voit qu'il s'agissait là d'un rite de purification et de passage : la jeune fille venait d'entrer dans une nouvelle phase de sa vie, brisant tout net avec le passé.


Le jour suivant, ou plutôt la soirée suivante (car c'était en fin de journée et pendant la nuit qu'avaient lieu presque toutes ces cérémonies), était dite kwaleb sghar. Dès cinq heures, le patio se remplissait de femmes élégantes qui venaient prendre le thé, cependant que la jeune fille restait derrière son rideau avec ses meilleures amies, ses confidentes qui la soutenaient et l'encourageaient en cette grande épreuve. Dès ce jour-là, et pendant toutes les cérémonies, deux invitées (barzat) jouaient un rôle spécial. C'étaient deux proches parentes du mari, récemment mariées, qui, sans fard, mais vêtues comme l'épousée, se tenaient de chaque côté de la porte, à l'intérieur de la pièce nuptiale. Chacune d'elles avait à sa disposition une marieuse qui l'aidait à se vêtir.

Pendant tout ce temps, le fiancé menait, de son côté, une vie hors de l'ordinaire : son père s'était fait prêter une maison voisine de la sienne qui, durant quelques jours, abritait le jeune homme et ses amis; on la nommait dar islan, tandis que la demeure nuptiale, la demeure paternelle du jeune homme, portait le nom de dar el-'ors.

Le fiancé s'y rendait dans l'après-midi qui précédait la nuit des noces, ou même la veille, accompagné de jeunes gens de son âge (les gens d'âge mûr étaient les hôtes de son père au dar el-'ors). Dans la soirée qui précédait la première rencontre du mari et de la femme, le coiffeur de la famille apportait à dar el-'ors une grande chaise de bois peinte de couleurs claires, puis faisait chercher le jeune homme à dar islan. Un cortège se formait; quelques-uns des garçons d'honneur prenaient le fiancé sur leurs épaules au milieu des rires et le portaient, capuchon rabattu sur la tête, jusque sur la chaise du coiffeur, placée dans le patio.


Cette cérémonie s'appelait el-ghrama e'ala el-'aris fi 'ch-chliya (la contribution en l'honneur du marié sur la chaise), ou tout simplement ech-chliya (la chaise). Quand elle avait pris fin, le coiffeur remplissait son office, rasant la tête du fiancé et lui faisant la barbe, si besoin était; puis le cortège regagnait dar-islan, de la même façon que précédemment.

Les cérémonies nupitales - Tous ces préparatifs étant terminés, on en arrivait enfin au mariage proprement dit (Lilet es-dkhoul : la nuit de l'arrivée). Cette nuit-là, il y avait fête dans les trois maisons où se déroulait le mariage, les deux maisons familiales et la maison où se déroulait le mariage, les deux maisons familiales et la maison du fiancé.


Au début de la nuit, la demeure de la jeune fille était le théâtre de la scène principale. Jusque vers une heure du matin, le patio et le rez-de-chaussée étaient réservés aux hommes : toutes les femmes, fiancée comprise, se retiraient au premier étage,

Le cortège nuptial se formait : en tête venaient les hommes de la famille du marié, puis les marieuses, suivies de la mariée et de six ou huit de ses parentes, habillées exactement comme elle, pour que les génies ne sussent à qui se prendre s'ils venaient à rencontrer le cortège; les parents de la mariée, hommes et jeunes garçons, fermaient la marche. Des cierges portés par les marieuses et les enfants éclairaient cette théorie joyeuse

Elles la conduisaient alors voilée au seuil de la chambre nuptiale et lui présentaient deux pains (khobza) qu’elle tenait sous chaque bras et un trousseau de clés ; deux d’entre elles l’encadraient, l’une tenant un bol de lait, l’autre un plateau de dattes.

La belle-mère s’avançait, donnait une pièce d’argent aux marieuses, “soulevait le voile qui couvrait le visage de sa bru qui tenait ses yeux fermés, l’embrassait légèrement sur la joue et laissait retomber le voile; puis elle buvait une gorgée de lait dans le bol que lui tendait la neggafa, prenait une datte sur le plateau que lui présentait l’autre neggafa et retournait à sa place”.

Ainsi la mariée recevait dès l’abord les souhaits de bienvenue (slam) de sa belle-mère : avant même d’être unie à son époux, elle était adoptée par sa famille.

Pendant ce temps, deux marieuses allaient chercher l’époux à dar islan, aux environs de cinq heures du matin; elles lui apportaient une jellaba et un burnous de laine fine et de soie blanche (ksa) que ses amis l’aidaient à passer sur ses vêtements; tous alors, jeunes gens et marieuses, l’accompagnaient jusqu’à la porte de la maison nuptiale ; les jeunes gens n’entraient pas, mais payaient tribut aux marieuses ; seul le marié pénétrait dans le patio et, capuchon rabattu sur les yeux, se frayait un chemin parmi la foule des invitées pour gagner la chambre de sa femme. Il se plaçait derrière elle, dont les marieuses prononçaient à nouveau l’éloge.


Dans cette photo on admire la jeune rachel vetue de son bournous tout blanc durant son mariage avec son maris noureddine et on leur souhaite un mariage plein de bonheur. On les remercie pour toutes ces photos

Alors les marieuses faisaient pivoter la jeune femme du côté de son époux et levaient le voile qui lui couvrait le visage; pour la première fois, dans la plupart des cas, les deux époux se regardaient. Le premier jour après la “nuit de l’arrivée” était dit sbah (le matin). Tôt dans la matinée, le mari se rendait au dar islan où il retrouvait ses amis les plus proches, puis revenait déjeuner dans l’alcôve nuptiale.

Après le dîner, le mari revenait à l’alcôve; cette nuit-là était, en général, celle de la consommation du mariage. De bonne heure le lendemain (sbohi), toutes les femmes mariées étaient réunies, attendant les marieuses qui bientôt apportaient, taché de sang, le caleçon de la jeune épousée.

Elles l'avaient d'abord montré aux parents du marié qui leur avaient donné de l'argent en signe d'allégresse, la même cérémonie (es-sarwal : le pantalon) se renouvelait chez les parents de la mariée, leurs invitées s'en allaient aussitôt et la maison reprenait sa vie coutumière.

L'après-midi du même jour, à la maison nuptiale, avait lieu la présentation des cadeaux offerts par le mari à sa femme : cette cérémonie prenait place pendant l'exposition de la mariée faite selon le même rite que la veille.

Photo proposee par yasmina que nous remercions pour toutes les photos


Les deux jours suivants (nahar thani sbohi et nahar thaleth sbohi : le lendemain et le surlendemain du sbohi), la mariée était exposée à la fin de l'après-midi et recevait la visite de son époux, cependant que les invitées continuaient à affluer à la maison nuptiale. Dès le lendemain du sbohi (nahar thani sbohi), dar islan perdait son caractère particulier, mais le marié continuait d'y passer toutes ses journées avec quelques-uns de ses amis les plus chers, jouant aux cartes, plaisantant ou devisant.

Le cinquième jour portait le nom de nahar hall er-ras (le jour de la libération de la tête) : les marieuses défaisaient la coiffure spéciale de la mariée (selta) et la remplaçaient par la coiffure des femmes mariées, une natte de chaque côté de la tête. les invitées étaient nombreuses pour assister à cette cérémonie qui consacrait le changement d'état de la jeune femme, elles étaient fort élégamment vêtues.

La mariée, toujours richement parée, était cependant habillée de vêtements plus simples.

Les marieuses la faisaient asseoir sur le seuil de la pièce, dos au patio, le mari arrivait alors et, ayant pris des mains d'une marieuse une natte des cheveux de son épouse, s'appliquait à en dénouer quelques tresses, cela fait, il collait une pièce d'or sur son front et laissait aux marieuses le soin de la coiffer ; après quoi elle était présentée aux invitées sans maquillage, et les yeux ouverts.

Le deuxième jour, appelé nahar el-ghsil (le jour de la toilette), à cause du bain de la nuit, les marieuses, avant d'exposer l'épousée, lui ajustaient sur la tête le bonnet des femmes âgées et de bonne famille (hantouz). Puis l'exposition avait lieu, mais trois fois de suite, la mariée portant chaque fois un costume différent (Ibasat).

Photo proposee par yasmina que nous remercions pour la richesse de ses photos


Le septième jour enfin, après que les époux avaient passé une dernière nuit dans l'alcôve nuptiale, les marieuses venaient remettre tout en ordre et quittaient la maison nuptiale.

Désormais les époux redevenaient des êtres comme les autres, après avoir satisfait aux rites qui accompagnaient leur changement d’état. Cependant le neuvième jour, la jeune mariée faisait le pain "pour qu'il y en ait toujours beaucoup dans la maison" et préparait un plat de poisson, car "manger du poisson porte chance".

tradition marocaine veut que les maries soit mis dans deux grand plateau bien orne et on leur fait 7 tours.

Il est d'usage que la mariee se change de costumes 7 fois, mais parfois 4 costumes suffisent, cela depend du cout de mariage. Aucun mariage ne peut être réussi, accompli sans la précieuse présence et collaboration des "neggafates”, ces femmes au fait des traditions, des usages et des coutumes et qui se font un plaisir et un honneur de les faire respecter. Elles sont les maîtres de cérémonie de tous les mariages marocains, les détentrice d'un patrimoine universel.

L'activité principale des "neggafates" s’exerçait à l’occasion des mariages. Elles peuvent jouer aussi un rôle dans quelques autres cérémonies familiales. Au début du siècle, leur activité s’exerçait de trois façons différentes dans les mariages. Elles étaient souvent consultées pour le choix des conjoints; connaissant bon nombre de familles, elles pouvaient fournir d’utiles renseignements.



Aucun mariage ne peut être réussi, accompli sans la précieuse présence et collaboration des "neggafates”, ces femmes au fait des traditions, des usages et des coutumes et qui se font un plaisir et un honneur de les faire respecter.

Elles sont les maîtres de cérémonie de tous les mariages marocains, les détentrice d'un patrimoine universel.
Gardiennes d’une tradition millénaire : les neggafates "maîtres" de cérémonie Rachel durant son mariage



L'activité principale des "neggafates" s’exerçait à l’occasion des mariages.

Elles peuvent jouer aussi un rôle dans quelques autres cérémonies familiales. Au début du siècle, leur activité s’exerçait de trois façons différentes dans les mariages.

Elles étaient souvent consultées pour le choix des conjoints; connaissant bon nombre de familles, elles pouvaient fournir d’utiles renseignements.



En second lieu, elles louaient les vêtements et les bijoux indispensables à la mariée. En troisième lieu, les neggafates organisaient les cérémonies du mariage, en ne se bornant pas seulement à décharger les familles du soin d’apprêter la mariée et de meubler la chambre nuptiale, mais veillant à ce que tous les rites fussent scrupuleusement respectés, selon le rang social des époux. Les temps ont bien changé et les neggafates doivent se conformer à ce souci de simplification en cours actuellement. Les sept nuits, dit-elle, ne sont plus que trois nuits dans certaines familles. La cérémonie est parfois réduite à une seule nuit. Les neggafates, tout en veillant au bon déroulement du cérémonial, doivetnt également se conformer à la volonté des époux et de leurs familles”.

Cérémonies
Le henné est une approche de séduction au moment du mariage. Cette cérémonie se déroule plusieurs jours avant le jour J. La future mariée reçoit un bain puis les hennayats peignent sur son corps des symboles de protection et de fécondité. Cette cérémonie de henné se déroule avec toutes les femmes de l'entourage


La mariée est coiffée le jour du mariage par une femme heureuse, n'ayant pas de rivale. Après avoir reçu une application de henné, les cheveux sont tressés, enserrés dans un anneau d'argent, symbole de la pureté. La hennayat casse un oeuf sur sa tête, symbole de la fécondité, en nouant les cheveux, elle y introduit deux dattes enduites de miel, symbole du bonheur Les plateaux garnis, où trônait la plante de henné en maîtresse inconditionnelle, étaient apportés, avec d'autres cadeaux, à la famille de la mariée

On voit que durant la henna de la mariee marocaine il faut qu'elle soit completement voilée.Une femme qui met du henné dans les campagnes marocaines et même ailleurs compte sur la finesse de son époux qui voit en cet acte un appel à l’amour, une invitation au plaisir, une promesse de bonheur.


Dans certaines régions, les jeunes filles en âge de mariage portent tous des tatouages aux hennés sur les bras qu’elles montrent dans le village.

C'est un appel à la passion, une façon de dire par code, ce qui préserve la décence de rigueur dans ces pays, que l’on est prêt à vivre avec un homme qui portent un dessin sur la main pour dire au village qu’ils sont assez riches pour assumer une femme.

Au Maroc, le tatouage au henné est passé d’un dessin traditionnel à quelque chose de plus mode, plus tout en gardant la même symbolique érotique



Après le consentement des futurs époux, les familles procédant aux formalités du mariage, c'est ainsi que les parents du jeune homme demandent la main de la jeune fille désirée par leur fils. L'établissement de l'acte du mariage peut se faire immédiatement, comme il peut être reporté jusqu'à la tenue du moussem.

Le jeune époux ou son tuteur offre une dote symbolique à sa future femme, alors que le père de la fille se charge de l'achat de ses habits durant la 1ère année.Toute la famille et manifeste sa joie en participant à la cérémonie du mariage, caractérisée par les chants et danses pendant cinq jours de fête. Les invités peuvent se réjouirent de toute sorte de plats de la cuisine.

khaoula.com




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  #34  
Vieux 06/01/2003, 17h02
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Par défaut Re: Tradition des mariages

une vraie corvée le mariage marocain!!!! :-(
et tout ça pourquoi????????je n'ai jamais compris!!! :-o
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  #35  
Vieux 07/01/2003, 08h38
GFF GFF is offline
 
Date d'inscription: janvier 2003
Messages: 51
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il ne faut pas critiker nos traditions, elle ne s'adaptent pas toutes aujourdui c tout!
MAIS vous aviez de la chance les filles vous etiez dorlotter comme des princesses!!! :-P :-P
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  #36  
Vieux 07/01/2003, 11h18
 
Date d'inscription: décembre 2002
Messages: 239
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moi en tt cas je trouve que le mariage marocain est le plus beau de tous les mariages arabes!
harmony tu dis que c'est une corvée mais moi je pense que ce sont justement toutes ces traditions et coutumes qui en font l'originalité!!
personnellement, je me marierai dans ce méme contexte en faisant appel à une neggafa avec tous les habits marocains....bref tout le taralala!
c'est quand méme , comme on dit, "lilt el 3omr" et il faut que les 2 mariés en profitent et gardent le maximum de souvenir!!en plus, nous , on est chouchoutées, je dirai méme comme une reine!!
ce avec quoi je suius pas d'accord c'est seulementl'histoire du pantalon de la mariée qu'on montre le matin du mariage!!je trouve ca très vulgaire, en plus ca gache l'intimité entre les deux mariés!
mais à part ca, rien à dire!!
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  #37  
Vieux 07/01/2003, 11h29
Avatar de Lolla
 
Date d'inscription: novembre 2002
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Par défaut Re: Tradition des mariages

Je suis d'accord avec ce ke tu dis jouhaina. Moi aussi je souhaite me marier selon les coutumes et traditions marocaines. C'est très beau de se faire dorloter par tout le monde pendant une bonne semaine. On ne vit pas ça touts les jours quoi. Moi personnellement, j'ai envie de jouer un peu la princesse et c'est le moment idéal pour le faire.
J'espère que j'aurais les moyens de me permettre tout ça !
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  #38  
Vieux 07/01/2003, 11h36
 
Date d'inscription: décembre 2002
Messages: 239
Par défaut Re: Tradition des mariages

tu as raison lolla!!c'est vrai que c'est assez couteux!et c'est devenu hélas pas permis à tout le monde!:-(
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  #39  
Vieux 07/01/2003, 11h49
Avatar de Lolla
 
Date d'inscription: novembre 2002
Messages: 928
Par défaut Re: Tradition des mariages

Il faut tomber sur kelkun qui a les poches plaines ! ( je rigole )
Mais je pense que chacun peut se permettre un mariage traditionnel selon ses moyens. Parfois même on peut louer les vetements diyal laaroussa. Pour ce qui est des bijoux c'est idem.
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  #40  
Vieux 07/01/2003, 12h17
 
Date d'inscription: janvier 2003
Messages: 668
Par défaut Re: Tradition des mariages

c'est une tradition a converser ABSOLUMENT c'est ce qui fait le charme des mariages marocains :-)
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