La joie de vivre


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  #21  
Vieux 16/06/2006, 20h19
Avatar de erreur404  
Date d'inscription: juin 2006
Messages: 2 076
Par défaut Je t'en prie, ne me crois pas

Citation:
Envoyé par soheyla
erreur404

ne nous dis pas adieu .... tes posts sont tous aussi bien les uns que les autres ! et si on peut t'aider on es là

allez reviens .... c'est pas la joie de vivre sans tes poèmes !!!
Si, ma tendresse s'évapore
Par le soleil brûlant des mots
Si mon amour est mort
Ne pleure pas princesse

Si un jour, je dois partir
Et que s'envole avec nous le bonheur
Que tout doit finir
Ne pleure pas mon coeur

Si ma gentillesse se noie
Que l'amour s'envole pour toujours
Essaie pas de me sortir de là
Ne pleure juste pas mon amour

Si tes mots d'amour ne me font plus sourire
Si tu n'as que des malheurs
Oublie moi vite avant de souffrir
Oublie moi vite mon coeur

Si notre amour ne tient plus
Que nos disputes sont des poignards
S'il te plait ne pleure plus
Ce n'était qu'un cauchemar

Un rêve atroce, c'est sûr!
Mais jamais, je ne partirai, je te jure
Essuie tes yeux, mon trésor
Car je t'aimerai encore.
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  #22  
Vieux 17/06/2006, 22h52
Avatar de erreur404  
Date d'inscription: juin 2006
Messages: 2 076
Par défaut La magie du moment présent

La vie dans tout ce qu'elle est, se vit au compte-gouttes. Même si nous prévoyons tout dans notre tête, nous ne pouvons absolument rien contre cette minute qui passe sauf de la vivre pleinement avec tout ce que nous sommes.

Je remarque que lorsque je vis pleinement chaque vingt-quatre heures dans la conscience du moment présent et bien la vie est magique et merveilleuse.

Être pleinement présent à ce qui est, nous donne force, énergie et joie. Mais lorsque nous sommes ailleurs que dans le présent une grande fatigue nous envahie et nous perdons notre joie car nous ne sommes pas là où nous sommes mais plutôt dans nos pensées.

Quelque soit l'endroit où nous nous trouvons, nous pouvons avec un peu d'effort vivre l'instant présent. Cela demande de discipliner notre esprit volage et de le ramener à ce que l'on fait ici et maintenant.

Souvent nous croyons que la vérité nous sera dévoilée dans le futur mais la vérité ce trouve dans le présent; ne cherchez pas ailleurs et n'attendez plus.

Il est dit : «Les aveugles verront et les sourds entendront» alors pour voir et entendre, il faut être présent et pleinement conscient d'où nous sommes, de ce que nous faisons et ce que le gens autour de nous on a nous dirent. C'est à ce moment précis que nous pouvons voir et entendre la vie, la vérité.

Dans le présent il n'y a plus de peur puisque la peur est une création de notre imagination. Notre esprit doit être pleinement dans le présent et non à la garderie ou à faire le souper alors que vous êtes au travail. Fini le stress car vous êtes pleinement là où vous devez être, soit dans l'éternel et merveilleux présent qui nous rend réceptif à la magie de la vie.
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  #23  
Vieux 19/06/2006, 23h20
Avatar de erreur404  
Date d'inscription: juin 2006
Messages: 2 076
Par défaut Le stress.., si on clarifiait un peu les choses.

On a dit tellement de choses sur le stress que ce mot est devenu un fourre-tout utilisé à toutes les sauces et qu'on l'associe tout autant à une mauvaise digestion qu'aux risques de faire un burn-out !

Démêlons donc un peu les choses pour éviter toute espèce de confusion. Comme j'ai souvent pu le constater en consultation, il est fréquent que les gens confondent le stress en lui-même avec ses causes, ce qui n'est rien pour aider à simplifier les choses.

Notons tout d'abord que tout stress provoque une mobilisation générale de l'organisme afin de susciter une réaction ou un réflexe d'adaptation à la situation. Autrement dit, ce n'est pas que dans la tête que le stress se fait sentir.

Il importe aussi de noter que ce n'est pas le stimulus qui produit la tension ressentie dans l'ensemble de l'organisme mais bien l'état d'alarme qui en résulte. Ainsi par exemple, vous avez des raisons de croire que l'énorme camion qui roule à toute allure dans votre direction risque de vous frapper, votre stress c'est la tension que vous occasionne le besoin de réagir rapidement et non pas le camion (ça, c'est le stimulus).

Cinq points importants à considérer

Il y a cinq points importants à retenir dans la compréhension du stress.

1. un état d'alarme ; l'individu concerné se sent vraiment menacé.

2. qui est enregistré dans l'ensemble de l'organisme ; il n'y a pas qu'entre les deux oreilles que cela se passe ! Les effets du stress se font ressentir aussi bien dans nos muscles et nos organes que dans nos pensées et nos humeurs.

3. qui requiert une réaction ; face au danger, notre organisme se prépare à réagir. C'est donc dire qu'une quantité importante d'énergie est rapidement mobilisée à plusieurs niveaux, entraînant un certain nombre de changements biochimiques dans l'organisme, pour permettre la réaction appropriée.

Or, comme il arrive souvent que les gens se retiennent ou bloquent leurs réactions, fussent-elles de colère ou de fuite, ces surcharges d'énergie restent inutilisées.

Voilà un réflexe qui peut occasionner d'autres genres de problèmes. D'où la nécessité de prévenir de tels blocages en se dotant d'exutoires efficaces pour évacuer la pression, s'évitant ainsi de rester coincés avec cette tension inutilisée. Sans quoi, l'individu risque de se transformer en bombe et c'est mauvais pour son cœur.

4. une réaction qui n'est pas spécifique; on aura donc chacun notre façon de réagir, selon sa dynamique ou encore, selon les circonstances.

5. le stimulus peut être de toute nature et provenir aussi bien de nos pensées que de l'extérieur. À preuve, la peur de subir un échec aux examens est tout aussi perturbatrice que la crainte de se faire frapper par un camion.

Il vaut la peine de faire cette mise au point car ce n'est pas toujours facile d'y voir clair quand on est dans le feu de l'action et que l'angoisse ou la panique se mettent de la partie.

La logique et le stress

Autre point important à retenir, tout stresseur produit un effet, indépendamment qu'il soit positif ou négatif.

Qu'il s'agisse de la crainte d'être frappé par un camion ou de l'agréable surprise d'apprendre que vous venez de gagner à la Loto, une chose est certaine: il y aura de l'énervement dans l'air dans un cas comme dans l'autre !

Appelez cela de l'excitation au lieu de l'énervement si vous préférez, si la chose vous arrive, il est fort probable que votre cœur va se mettre à battre plus fort dans votre poitrine ! Peut-être même en perdrez-vous l'appétit et il se peut que vous ayez de la difficulté à vous endormir, ce soir-là !

En définitive, tout cela illustre cet autre aspect fondamental : les émotions sont les stresseurs les plus fréquents et surtout, les plus marquants dans la vie.

Or, il n'y a rien de moins logique que les émotions ! La preuve ? On pleure de joie ! Peut-on trouver une réaction plus contradictoire que celle-là ? Et pourtant, c'est ainsi qu'on réagit !

C'est pourquoi, plus on cherchera à convaincre quelqu'un qu'il n'a pas raison de se méfier ni d'avoir peur, plus il est probable qu'il se cramponne à ses résistances et restera figé sur ses positions.

Et plus on essaiera de lui démontrer qu'il a tort de s'opposer à tel ou tel changement projeté, plus il se croira justifié de se méfier de vos arguments et plus il s'y opposera. Comme quoi la voie de l'argumentation et de la logique n'est pas toujours la meilleure avenue à prendre, surtout quand des émotions sont impliquées.

Voilà une constatation de la plus haute importance quand vient le temps d'échanger avec des gens qui présentent de vives résistances au changement.

Comme quoi il y a bien des domaines de la vie dans lesquels il ne suffit pas de vouloir pour pouvoir, mais on y reviendra un de ces jours !

André Gareau
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  #24  
Vieux 28/06/2006, 20h27
Avatar de erreur404  
Date d'inscription: juin 2006
Messages: 2 076
Par défaut Pourquoi les gens sont-ils si stressés ?

Je suis certain que si vous posiez cette question autour de vous, la réponse la plus populaire que vous entendriez reviendrait surtout à blâmer le rythme trépidant de la vie.

Il n'y a d'ailleurs rien de surprenant là-dedans puisque tout le monde se plaint de manquer de temps, aussi bien au travail qu'à la maison. On mange en vitesse, on a toujours le sentiment d'être bousculé, de ne pas avoir assez de temps pour exécuter les choses que l'on a à faire; bref, les gens disent souvent qu'ils n'ont même plus le temps de souffler.

Tout ceci est rigoureusement vrai et personne n'oserait le nier, d'où la nette conviction que le manque de temps est le grand responsable du niveau de stress que l'on ressent. Mais voilà, pour peu que l'on y regarde de plus près, il apparaît clairement que c'est loin d'être la seule cause de nos tensions.

Il y a en effet d'autres facteurs qui viennent contribuer à alimenter aussi bien cette sensation d'oppression que ce sentiment d'urgence dont les gens se plaignent. Ce sont d'autres causes, légèrement moins directement identifiables mais qui ne contribuent pas moins à nous enquiquiner l'existence, d'où l'importance de prendre quelques instants de réflexion avant de passer à l'action, question de faire les bons choix dans notre démarche d'amélioration de notre qualité de vie.

L'impact du changement

Réalisons tout d'abord l'impact des nombreux changements survenus au fil des dernières années. Il est en grande partie responsable de ce que l'on vit, non seulement parce que ces changements nous ont bousculés dans notre rythme de vie mais aussi et surtout, parce qu'ils nous ont déstabilisés dans notre processus d'évolution, je m'explique.

Pendant des générations, les changements se faisaient de façon lente et progressive de telle sorte que les gens avaient le temps de les voir venir et surtout de s'habituer aux nouvelles façons de faire ou de penser avant qu'elles ne leur tombent dessus. Ils s'en trouvaient donc moins dépaysés, ce qui est beaucoup moins stressant que ne plus savoir constamment sur quel pied danser; mais cela, j'y reviendrai dans un moment.

Compte tenu de la dynamique de chacun, il y a des changements qui sont moins faciles que d'autres à digérer, d'où les résistances et les stress qui s'ensuivent. Et si on ajoute à cela le fait que, dans la majorité des cas, plus une personne se sent insécure, plus elle cherchera à contrôler son environnement pour éviter de se sentir encore plus déstabilisée. Il s'agit là d'un réflexe défensif malheureusement très fréquent alors qu'en fait, l'attitude à adopter irait davantage dans le sens contraire, c'est-à-dire qu'il vaudrait mieux porter son attention sur soi puisque c'est seulement là que l'on peut exercer une certaine influence. En d'autres termes, focusser sur ce qui dépend de soi et y concentrer ses énergies au lieu d'essayer de changer le cours des événements sur lesquels nous n'avons aucun contrôle; c'est cela qui est stressant !

Mais il n'y a pas que le fait de se sentir continuellement poussé dans le dos qui nous énerve. Comme je l'ai mentionné précédemment, il y a aussi l'impression de ne plus savoir sur quel pied danser, vous savez quand on ne sait plus trop ce qui est bon, ou ce qui est bien, ou pire encore, quand on n'arrive plus à savoir ce qui est normal par rapport à ce qui ne l'est pas.

Tiens, prenez par exemple le nombre d'heures passées au travail. Qu'est-ce qui est normal ? À moins que vous ne préfériez poser la question autrement, à savoir: quelle importance doit-on accorder au travail par rapport aux autres aspects de sa vie ? Est-ce que la carrière et ses exigences si on veut avoir de l'avancement, priment sur la vie personnelle et le temps passé avec sa famille ?

Il fut un temps où la réponse était définitivement positive alors que maintenant, les gens répugnent à l'idée de se la poser mais se sentent encore bien tiraillés quand vient le temps de faire des choix, compte tenu de tout le reste (attentes, besoins, priorités), et comme on est plus ou moins branché à ces niveaux, les gens vivent passablement plus d'angoisse parce qu'ils arrivent mal à voir ce qui serait le meilleur choix, sans égard à la difficulté de rester ferme dans leur décision par la suite.

En d'autres mots, on arrive mal à voir clairement à quelle enseigne logent nos valeurs, qu'est-ce qui est fondamental pour nous par rapport à ce qui relève davantage de l'accessoire ou même du caprice? Or c'est de là, je crois, que provient une bonne partie de nos incertitudes qui nous font vivre ces angoisses quotidiennes que l'on appelle nos stress. En définitive, les bouleversements ont fini par nous affecter dans nos valeurs et c'est là le problème.

Le bouleversement des valeurs

Il faut se rendre à l'évidence que les valeurs jouent un rôle fondamental dans notre vie puisque c'est à partir d'elles que nous faisons nos choix et ce à tous les points de vue. En clair, selon que l'on valorise telle ou telle chose (comme par exemple, l'importance de se nourrir convenablement), on acceptera de consommer certains produits alimentaires alors qu'on refusera d'autres styles de nourriture (fast food) selon qu'ils nous semblent acceptables ou moins bons pour la santé.

En fait, nos valeurs jouent pour nous à peu près le même rôle que des bouées de navigation pour un capitaine de bateau, c'est-à-dire qu'elles nous servent de points de repère pour décider de la route à suivre. Or, de toute évidence, un capitaine doit pouvoir se fier à l'exactitude de l'information donnée par la position des bouées puisque c'est à partir de cette information qu'il va prendre ses décisions et fixer le cap de son navire.

Mais imaginez dans quel pétrin il se trouverait si on lui annonçait que les bouées sur lesquelles il comptait pour se diriger se sont détachées et qu'elles flottent au gré des flots. Ceci reviendrait à dire qu'il n'y a plus moyen de se fier à elles parce qu'elles passent leur temps à changer de place et que, par conséquent, il est impossible de se fier à leur position pour savoir où se trouve le chenal et où se trouvent les rochers. Réalisez le stress qui s'ensuivrait pour le capitaine. Chose certaine, ses décisions seront beaucoup plus difficiles à prendre et surtout, il se sentira beaucoup moins relax tout au long de la route. Pourquoi ? Parce qu'il a perdu ses points de repères. Et il en va de même pour nous.

À force de modifier nos manières de penser et nos façons de faire, soi-disant pour rester à la mode ou tout simplement pour nous ajuster à ce qui nous semblent être de nouvelles exigences de la vie familiale ou professionnelle, plusieurs d'entre nous ne savent plus trop quoi penser par rapport à telle ou telle situation qui les concerne et pour laquelle ils doivent prendre des décisions. Pas surprenant que, comme notre capitaine, les choix leur paraissent beaucoup moins faciles à faire, beaucoup plus stressants.

Ainsi, par exemple, on se sentira beaucoup moins tiraillé devant le choix d'accepter ou de refuser une promotion impliquant une augmentation considérable de responsabilités et d'exigences accrues en termes de temps et de disponibilité à l'entreprise si on a déjà une bonne idée du niveau d'importance que l'on croit logique d'accorder au travail par rapport aux autres volets de sa vie. En deux mots, quelle est l'importance du travail dans notre vie? Je me souviens d'avoir déjà lu un article à ce sujet dont le titre était : "Une promotion ? Non, merci !"

Je pourrais multiplier les exemples de décisions rendues plus difficiles à prendre tout simplement parce que les gens ont perdu leurs points de repères (valeurs), à commencer par celle des femmes de privilégier soit la maternité, soit la carrière, un dilemme qui ne sera jamais facile à résoudre. Mais je reste convaincu que celles qui ont le sentiment d'avoir arrêté leur choix à partir de leurs valeurs plutôt que d'avoir pris une décision en fonction du courant de pensée à la mode, ont de meilleures chances de continuer à bien vivre avec leur décision quelques années plus tard. Je n'en veux pour preuve que ce commentaire entendu assez souvent : si j'avais su…!

On entend d'ailleurs ce genre de réaction à tous propos, aussi bien chez les hommes que chez les femmes, cela va de soi. Autrement dit, c'est un peu comme si la personne disait : " Si j'avais regardé un peu plus loin que le bout de mon nez …" la décision aurait été plus éclairée, moins précipitée parce qu'un peu moins stressante.
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  #25  
Vieux 28/06/2006, 20h28
Avatar de erreur404  
Date d'inscription: juin 2006
Messages: 2 076
Par défaut Pourquoi les gens sont-ils si stressés ? (Suite)

De là ma conviction que les gens ont avantage à revoir régulièrement si leur façon de parler et de se comporter s'arriment avec leurs véritables valeurs, ainsi ils se sentiront beaucoup moins tendus dans la gestion de leur vie de tous les jours et par le fait même, beaucoup moins stressés. Comme quoi il n'y a pas que le temps qui nous bouscule, il y a aussi nos incertitudes qui nous insécurisent. (Ces propos résument certains énoncés contenus dans le volume "Les gens épanouis.. réussissent mieux!")

André Gareau
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