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#1
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| Le pont Voici l’histoire de deux frères qui s’aiment beaucoup et vivaient en parfaite harmonie dans leur ferme. Jusqu’au jour où, un conflit éclata entre eux. Les deux frères vivaient du travail de leurs champs. Ils cultivaient ensemble et récoltaient ensemble. Ils avaient tout en commun. Tout commença par un malheureux malentendu entre eux. Mais peu à peu, le fossé se creusa jusqu’au jour où il y eut une vive discussion entre eux. Puis un silence douloureux qui dura plusieurs semaines. Un jour quelqu’un frappe à la porte du frère aîné. C’était un homme à tout faire qui cherchait du travail; quelques reparations à faire. “Oui, lui répondit-il, j’ai du travail pour toi. Tu vois, de l’autre côté du ruisseau vit mon petit frère. Il y a quelques semaines il m’a offensé gravement et nos rapports se sont brisés. Je vais lui montrer que je peux aussi me venger. Tu vois ces pierres à côté de ma maison? Je voudrais que tu en construises un mur de deux métres de haut, car je ne veux plus le voir.” L’homme répondit: “Je crois que je comprends la situation.” L’homme aida son visiteur à réunir tout le material de travail puis il partit en voyage le laissant seul pendant toute une semaine. Quelques jours plus tard, lorsqu’il revint de la ville, l’homme à tout faire avait déjà terminé son travail. Mais quelle surprise! Le grand frère fut totalement bouleversé. Au lieu d’un mur de deux mètres de haut, il avait plutôt construit un magnifique pont. Précisément à ce moment, le petit frère sortit de sa maison et courut vers le grand frère en s’exclamant: “Tu es vraiment formidable! Construire un pont après ce que je t’ai fait! Je suis fier de toi! Pendant que les deux frères fêtaient leur réconciliation, l’homme à tout faire ramassa ses outils pour partir. “Non attends! Lui dirent-ils. Il y a ici du travail pour toi.” Mais il répondit: “Je voudrais bien rester, mais j’ai encore d’autres ponts à construire!” Soyons des constructeurs de ponts entre les hommes et nous saurons les réconcilier! Ne construisons jamais des murs de separation. Dernière modification par soheyla ; 05/07/2006 à 15h54. |
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#2
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| les septs merveilles du monde Un groupe de jeunes gens étudiaient en géographie les 7 merveilles du monde. À la fin d'un cours, le professeur demande aux étudiants de faire une liste de ce qu'ils croient être aujourd'hui les 7 merveilles du monde. Sauf quelques désaccords, les étudiants ont pour la plupart écrit sur leur feuille de réponse: 1-Les Pyramides d'Égypte 2-La grande muraille de Chine 3-Le Taj Mahal en Indes 4-Les statues de l'Île de Pâques 5-Les pyramides de Chichen ITZÁ au Mexique 6-Le Colisée de Rome 7-L'Alhambra en espagne Tout en recueillant les réponses, le professeur aperçoit une jeune fille bien tranquille qui n'a pas encore commencé sa réponse, alors, il lui demande gentiment si elle éprouve quelque difficulté avec cette liste à rédiger. La jeune fille lui répond : "Oui, en effet; je ne peux vraiment pas me décider,il y en a tellement." Le professeur de lui répondre : "Dis-moi ce que tu as trouvé, et je pourrai peut-être t'aider" La jeune fille hésite, puis commençe à écrire : 1 - Voir 2 - Entendre 3 - Toucher 4 - Sentir Elle hésite encore un peu puis continue avec : 5 - Courir 6 - Rire 7 - Aimer Comme c'est facile de regarder les exploits humains et de les considérer comme des merveilles, tandis que nous, nous ne voyons même plus la grandeur de ces cadeaux si merveilleux qui nous ont été donnés gratuitement, étant même portés à les qualifier de très ordinaires. Nous pourrions peut-être faire une petite pause aujourd'hui et nous rappeler combien ces cadeaux de vie sont vraiment de Grandes Merveilles. |
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#3
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| le coquillage et la perle L'homme est comme un coquillage, et la femme est comme une perle. Il n'y a aucune égalité entre un coquillage est une perle. Mais un coquillage sans perle n'a aucune valeur. Et une perle ne peut exister sans coquillage |
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#4
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waow comme c'est jolie j'ai eu un frisson en le lisant ....
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#5
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salam missmadame eh bien lis moi ceci j'en ai les larmes aux yeux sob7anallah une histoire émouvante ..... :o histoire sur un train Il sagit de l'histoire de Mohammed un jeune marocain fils unique de 24 ans. Mohammed travaillé à Marakech et comme tout les ans il allait passer le nouvel an chez ses parents à Casablanca. Mais ce jour là fut un jour pas comme les autres. Ce jour là il avait beaucoup de travail, il se dépéchait tant bien que mal afin de ne pas rater son train pour Casablanca. Arrivé à la gare son train avais 10min de retard! mais l'idée de retrouver ses parents pour les fêtes lui enlevait tout mécontentement. Il décida de s'assoire tranquillement sur un banc en attendant son train. Il était déjà 21h30 et ayant peur de ne pas arriver à temps pour le nouvel an il décida de s'acheter une carte au kiosque encore ouvert et il écrivit ces quelque mots: Cher papa chère maman je vous écris ces quelques mots en espérant qu'il vous trouveront en bonne santé, je ne sais pas si j'arriverai à temps pour le nouvel an alors je vous souhaite tout mes voeux de bonheur!! que cette année vous apporte joie et amour. signé: mohammed votre fils! Il glissa la carte dans une envelloppe et l'envoya. Il se diriga à nouveau vers le quai quand soudain il vit au loin dans un café une silouhette qui lui faisait signe par la vitre, il se demandait si cette personne s'adressait bien à lui. Il se retourna pour voir s'il n'y avais personne d'autre à ses cotés mais non c'était bien à lui qu'on faisait signe. Sans trop comprendre il décida tout de même de vérifier qui c'était . Il arriva devant le café, il entra et ne vit personne du coté de la vitre où on lui avait fait signe. Il n'y avait que deux hommes assis en train de fumer. Il regarda à sa montre et il était déjà 22h00 il se dépécha pour retourner à la gare quand il vit son train pour marakech s'en aller devant ses yeux. Il s'adressa au guichetier pour le prochain train, il lui répondit qu'il n'y avait pas avant demain. Sa peine fût profonde c'était la première fois qu'il ne passerait pas les fêtes avec sa famille. Il pris une chambre à l'hôtel le plus proche pour être sûre de ne pas rater le premier train à l'aube. Tristement il s'endormi... Le jour fut levé il s'empréssa de réunir ses affaires et de courrir en direction de la gare. Arrivé là bas il vit de nombreuses personnes réuni devant un petit café à l'interieure de la gare, tous les yeux rivés sur l'écrant de télévision. Il s'approcha pour voir quel étai l'interêt de cet attrouppement. N'apercevant pas grand chose il s'adressa à un vieille homme assi sur une chaise, qui lui répondi d'une voix tremblante: ha mon fils tu ne sais pas ce qui sais passé, le train pour casablanca à eu un accident il est sorti des railles....tout les voyageurs sont morts....tous! Mohammed eu un choque térrible, il senti le sol se dérober sour ses pieds et il dis les yeux dans le vide: je devai prendre ce train là.... le vieux lui répondi: tu as bien de la chance mon fils....il doit y avoir quelqu'un qui tien fort à toi pour que Allah t'ai épargnié. Mohammed décida après réflexion de prendre un taxi au lieu du train, il repensais aux paroles du viel homme et se disait que c'était peut être un signe. Enfin il arriva chez lui, à peine la porte franchie, sa mère se jeta dans ses bras les yeux en pleure, elle tenait dans sa main la carte qu'il avait envoyé la veille: mon fils on a eu tellement peur pour toi!! j'ai quelque chose à te dire tien regardes la carte que tu nous a envoyé. il l'a prise sans trop savoir où sa mère voulais en venir puis il se mit à lire: cher papa chere mama je vous écrit ces quelques mots..... arrivant à la fin il vit en bas de sa lettre signé: mohammed et karim vos fils il regarda sa mère qui avait les larmes aux yeux et dit mais je ne comprend pas ce n'est pas ce que j'ai signé... ne le laissant pas finir sa mère lui dit avec une voix tremblante: tu sais quand j'étais enceinte de toi tu n'étais pas seul j'avais des jumeaux ton frère aurai du s'appeler karim mais il est mort à la naissance Allah y rahmo. Tu ne pouvais pas être au courant de son prénom nous te l'avons caché je m'en excuse... il prit sa mère dans ses bras et il pleurèrent ensemble... |
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#6
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Insulté, persécuté, tu vas craquer Tu en as marre d'être si traqué Mais souviens-toi plutôt du verset : Est-ce que les gens pensent qu'on les laissera dire : «nous croyons ! » sans les éprouver ? Alors ne te laisses jamais aller Mais invoques et pries le Créateur Car Il est le seul qui pourra t'aider Et enlever de ton âme la peur Dieu n'impose jamais l'impossible Même si c'est quelques fois difficile Jamais ta patience ne sera vaine ni ton endurance, ni même ta peine Souviens-toi que si Dieu est avec toi Jamais tu ne t'égareras ni ne te perdras |
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#7
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| Citation:
Baraka Allahu fik !
__________________ Je prie les choses et les choses m'ont pris Elles me posent, elles me donnent un prix Je prie les choses, elles comblent ma vie C'est plus "je pense" mais "j'ai' donc je suis" |
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#8
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| Citation:
wa fik barrakallah romano |
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#9
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| Citation:
__________________ Je prie les choses et les choses m'ont pris Elles me posent, elles me donnent un prix Je prie les choses, elles comblent ma vie C'est plus "je pense" mais "j'ai' donc je suis" |
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#10
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| la patience est une grande vertue On raconte que dans une ville d'entre les villes, où l'on enseignait toutes les sciences, vivait un jeune homme beau et studieux. Bien que rien ne lui manquât, il était possédé du désir de toujours apprendre d'avantage. Il lui fut un jour révélé, grâce au récit d'un marchand voyageur, qu'il existait dans un pays fort éloigné, un savant qui était l'homme le plus saint de l'Islam et qui possédait à lui seul autant de science, de sagesse et de vertu, que tous les savants du siècle réunis. Malgré sa renommée, ce savant exerçait le simple métier de forgeron, comme son père avant lui et son grand-père avant son père. Ayant entendu ces paroles, le jeune homme rentra chez lui, prit ses sandales, sa besace et son bâton, et quitta la ville et ses amis sur le champ. Il marcha pendant quarante jours et quarante nuits. Enfin il arriva dans la ville du forgeron. Il alla directement au souk et se présenta à celui dont tous les passants lui avaient indiqué la boutique. Il baisa le pan de la robe du forgeron et se tint devant lui avec déférence. Le forgeron qui était un homme d'âge au visage marqué par la bénédiction lui demanda : - Que désires-tu, mon fils ? - Apprendre la science. répondit le jeune homme. Pour toute réponse le forgeron lui mit dans les mains la corde du soufflet de la forge et lui dit de tirer. Le nouveau disciple répondit par l'obéissance et se mit aussitôt à tirer et à relâcher la corde sans discontinuer, depuis le moment de son arrivée jusqu'au coucher du soleil. Le lendemain il s'acquitta du même travail, ainsi que les jours suivants, pendant des semaines, pendant des mois et ainsi toute une année, sans que personne dans la forge, ni le maître, ni les nombreux disciples qui avaient chacun un travail tout aussi rigoureux, ne lui adressât une seule fois la parole, sans que personne ne se plaignît ou seulement murmurât. Cinq années passèrent de la sorte. Le disciple, un jour, se hasarda timidement à ouvrir la bouche : - Maître... Le forgeron s'arrêta dans son travail. Tous les disciples, à la limite de l'anxiété, firent de même. Dans le silence il se tourna vers le jeune homme et demanda : - Que veux-tu ? - La science ! Le forgeron dit : - Tire la corde ! Sans un mot de plus tout le monde reprit le travail. Cinq autres années s'écoulèrent durant lesquelles, du matin au soir, sans répit, le disciple tira la corde du soufflet, sans que personne ne lui adressât la parole. Mais si quelqu'un avait besoin d'être éclairé sur une question de n'importe quel domaine, il lui était loisible d'écrire la demande et de la présenter au Maître le matin en entrant dans la forge. Le Maître ne lisait jamais l'écrit. S'il jetait le papier au feu, c'est sans doute que la demande ne valait pas la réponse. S'il plaçait le papier dans son turban, le disciple qui l'avait présenté trouvait le soir la réponse du Maître écrite en caractères d'or sur le mur de sa cellule. Lorsque dix années furent écoulées, le forgeron s'approcha du jeune homme et lui toucha l'épaule. Le jeune homme, pour la première fois depuis des années, lâcha la corde du soufflet de forge. Une grande joie descendit en lui. Le Maître dit : - Mon fils, tu peux retourner vers ton pays et ta demeure, avec toute la science du monde et de la vie dans ton coeur. Car tout cela tu l'a acquis en acquérant la vertu de la patience ! Et il lui donna le sentiment de paix. Le disciple s'en retourna illuminé dans son pays, au milieu de ses amis. Et il vit clair dans la vie. Qu'Allah nous guide inchallah |
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